site maitre philippe de lyon www.philippedelyon.frEcrits en mots phrases paragraphes ou pages faisant référence à Maitre Philippe de Lyon

Au fil des lectures et des (très) nombreux messages laissés sur certains articles, on peut avancer qu’un certain nombre de livres et d’écrits, font référence, plus ou moins directement à Monsieur Philippe de Lyon. Cette personnalité hors du commun a manifestement inspiré plus d’un auteur…

Certains ouvrages sont consacrés entièrement à maitre Philippe. Mais le propos de cet article et surtout des commentaires, est et sera, de n’évoquer que les écrits allant de quelques mots à des phrases, des paragraphes entiers, voire des pages, et meme dans certains cas, des chapitres entiers, sans être pour autant complètement consacrés au sujet principal: Nizier Anthelme Philippe. Je ne cite volontairement, aucun titre, aucun auteur, ne donne aucune indication, dans le cadre de cet article, pour ne pas influencer, et laisser libre court à tous les commentaires qui ne manqueront pas, de proposer au lecteurs, aux autres participants, aux visiteurs, des lectures et/ou des analyses et des avis sur tel ou tel livre.

Certains livres cependant, ne sont pas forcément adaptés à tous les lecteurs. Il sera alors nécessaire de préciser si les contenus cités sont à la portée de tout un chacun. A vos avis et commentaires, dans la plus totale courtoisie, est-il utile de le rappeler ou de le préciser? A vos claviers!!

La liste exhaustive est dans la bibliographie

Autres lectures sur ce même sujet

Ecrits faisant référence

66 pensées sur “Ecrits faisant référence

  • 6 juin 2013 à 20 h 52 min

    Comme promis dans le chapitre des livres qui a implosé par indigestion, j’aborde l’un des livres en ma possession concernant Nizier-Anthèlme Philippe. Il s’agit de l’un des ouvrages de la monumentale collection dirigée par Louis Pauwels sous le titre générique d’Histoire des personnages mystérieux et des sociétés secrètes.
    Il s’agit là justement du dictionnaire des sociétés secrètes en Occident coordonné par Pierre Mariel ; de très grands noms ont collaboré à cet ouvrage et il n’est pas possible de les citer tous, entre autres Robert Amadou, Robert Ambelain, Jacques d’Arès, Jean-Pierre Bayard, etc…(par ordre alphabétique, un collège de haut niveau de 16 membres).
    Bien entendu, une entrée Philippe (le Maitre) y figure sur 3 pages, il est également cité à l’occasion d’autres articles sur Papus, Sédir et d’autres.Point n’est besoin de reprendre l’historique de sa vie à partir de sa naissance du 25 avril 1849 (date que confirme Serge Caillet au vu de son acte de naissance).
    …En 1895, à la demande de Papus (nous avons vu par ailleurs en relation avec les frères Durville) il ouvre une école de magnétisme reliée à celle qui existe déjà à Paris…il use du magnétisme animal à des fins curatives ; il pratique dans son laboratoire (rue du Boeuf) la chimie et la pharmacie.
    Mais ces exercices thérapeutiques, il les conduit selon les connaissances extraordinaires que sa qualité, unique en son temps, lui a procurées. L’enseignement de Maitre Philippe n’est pas seulement technique et moral, il est d’ordre métaphysique. Philippe expose la vérité et les modalités de la réincarnation ; il désigne partout des esprits, bons et mauvais, et des clichés ou noumènes qui sont en astral, autant d’images correspondant à toutes choses, chacun à chacune « tout est cliché et le cliché c’est la vie »…
    Monsieur Philippe n’appartient à aucune société discrète ou secrète, mais la plupart des dirigeants du Martinisme rénové par Papus sont ou furent ses fervents admirateurs.
    A la demande de Papus, il accepta de composer un pentacle pour l’Ordre Martiniste et une médaille que porteraient les dignitaires de l’Ordre…
    Sédir écrit de lui à Papus : « Vous avez bien fait de dire que c’est de lui que je tiens tout ce que je sais ; et, si moi-même je ne le déclare pas, c’est que Lalande (Marc Haven) m’a demandé de me taire. Vous êtes plus heureux : vous pouvez crier votre reconnaissance ; mais je me console de mon mutisme forcé ; je passe ainsi un peu pour ingrat , et c’est bien « . (lettre inédite)…
    Voilà donc quelques extraits significatifs de cet ouvrage du à un aéropage de connaisseurs pour ne pas dire de connaissants. Comme ce site est au départ consacré aux écrits sur Nizier-Anthèlme Philippe, nous avons là un extrait de choix.
    (je possède encore deux autres ouvrages de ce style)

    • 12 juin 2013 à 16 h 58 min

      Comme je l’ai écrit précédemment, les passages que j’ai relevés ci-dessus n’ont jamais été présentés sur ce site. Ils ont bien été écrits par des personnalités incontestables : nous ne pouvons pas savoir quel est l’auteur de ces lignes parmi le collège de 16 membres qui a rédigé l’ouvrage. Sans conteste l’un d’entre eux est en possession de documents concernant Nizier-Anthèlme Philippe puisqu’il est bien précisé que la lettre écrite par Sédir à Papus est inédite. Ce n’est pas forcément celui qui a rédigé l’article puisqu’ils ont travaillé en collège.
      De même, nous y apprenons que, bien que ne faisant partie d’aucun mouvment ou groupement, Monsieur Philippe n’y était pas franchement opposé, sinon il n’aurait pas accepté de composer une médaille pour les Dignitaires de l’Ordre Martiniste !

      • 12 juin 2013 à 18 h 32 min

        je n’ai pas lu le livre.
        je l’ai depuis peu, mais j’ai pas mal de choses en cours, et donc pas pour l’instant le temps de le lire
        mais ça viendra

        la seule chose que je peux avancer, c’est qu’à aucun moment Philippe de Lyon n’a donné son appui aux sociétés secrètes. Ce fait notoire est écrit et dit absolument partout ; y compris sur plusieurs commentaires de ce site, sans compter les quelques articles sur le sujet

        que des auteurs aient avancés certains propos, ça les regarde.
        Mais perso, je ne peux faire autrement que de défendre monsieur Philippe de ce type d’allusions.
        Si ce site doit nettoyer ces affirmations grossières, il le fera
        je sais que je ne serai pas la seule à le défendre

        pour peu qu’on se soit penché sur tout ce qui touche de près à Philippe de Lyon, on ne peut pas affirmer de telles choses

        les seuls et uniques groupes, et ce, qu’on le veuille ou non, ce sont les Amitiés Spirituelles pour Sédir et les martinistes de Papus
        et c’est tout.
        les seuls proches de Philippe de Lyon avaient une légitimité qui leur a été donnée par maitre Philippe.
        J’incorpore l’entente évangélique….de Phaneg et Marc Haven dans ce commentaire

        • 12 juin 2013 à 19 h 10 min

          Ce qui est bien sur un site c’est que les écrits restent ; nous reprendrons donc les passages précédents en copié/collé, bien que cela soit réservé aux débutants.
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          la seule chose que je peux avancer, c’est qu’à aucun moment Philippe de Lyon n’a donné son appui aux sociétés secrètes. Ce fait notoire est écrit et dit absolument partout ; y compris sur plusieurs commentaires de ce site, sans compter les quelques articles sur le sujet
          *************************************************************
          Dans l’article que j’ai proposé IL N’EST PAS DIT AUTRE CHOSE :
          Monsieur Philippe n’appartient à aucune société discrète ou secrète, mais la plupart des dirigeants du Martinisme rénové par Papus sont ou furent ses fervents admirateurs.
          S certains ont lu le contraire, soit ils ont de forts problèmes de vue, soit il s’agit de mauvaise foi, voire de manipulation comme nous en avons déjà constatées (par exemple la page 270 du livre de Serge Caillet sortie de son contexte)
          je lis également ci dessus :
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          pour peu qu’on se soit penché sur tout ce qui touche de près à Philippe de Lyon, on ne peut pas affirmer de telles choses
          *************************************************************
          Et bien justement de telles choses n’ont jamais été affirmées !!!!!!!!!
          et encre :
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          les seuls et uniques groupes, et ce, qu’on le veuille ou non, ce sont les Amitiés Spirituelles pour Sédir et les martinistes de Papus

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          et…il n’est pas dit autre chose au sujet des Martinistes de Papus !!!
          EN CONCLUSION :
          Toutes les indications qui visiblement ont été inspirées à LN sont FAUSSES : il s’agit à l’évidence d’une manipulation de mauvaise foi car chacun peut lire le texte original et constater qu’il n’en n’est rien !!! Il est compréhensible qu’elle tienne à ce que seules des vérités paraissent sur son site et je suis bien d’accord, trop de vilénies ont auparavant été proposées pour qu’on accepte qu’elles continuent dans le secret. Un site reprend des études sur Monsieur Philipe, il contient des erreurs grossières qui font rire et ridiculisent leur auteur et ce présent d’endroit n’est pas un tel lieu.
          J’ai dit.

      • 13 juin 2013 à 11 h 30 min

        C’est irréfutable en effet. Papus a fait par la suite une médaille en argent à l’identique.

  • 13 juin 2013 à 11 h 45 min

    j’ai répondu dans la précipitation
    cet « empressement » a eu pour principale conséquence de ne permettre à personne de m’aider dans ma réponse

    je ne vais pas avancer que je n’ai besoin de personne, ce n’est pas du mon propos. Mais, pour certains sujets, j’en connais certains morceaux. Et plus encore aujourd’hui qu’hier

    un, j’ai écris les articles sur Philippe de Lyon et les sociétés secrètes, bien avant de connaitre la plupart des intervenants de ces derniers mois.
    Il y a longtemps que je sais les propos pour le moins sentencieux de monsieur Philippe sur les dits groupements.
    je n’affirme pas que tous les écrits sur lesquels je me suis basée ne disent que des vérités, mais je pense quand meme que la plupart des propos de maitre Philippe ont été respectés….

    deux, j’ai en effet aussi fais ce site…et ce fut critiqué….pour nettoyer ce qui se trouve sur le net ; et notamment les affirmations relatives à des propos qu’auraient tenu Nizier Philippe

    certains proches de Philippe de Lyon, ont voulu proposer à leur propre réseau de poursuivre l’oeuvre et de méditer, de faire des conférences, et de pouvoir faire connaitre, discrètement les messages.

    dans le cas de Sédir, il a démissionné de plusieurs groupements parce que sa rencontre avec Nizier Philippe l’a engagé sur un tout autre Chemin qui celui qu’il vivait jusqu’à cette Rencontre.
    Sédir est alors et demeurera une personnalité très entourée et admirée. Son parcours fait l’admiration de plusieurs de ses relations. Certains lui sont très fidèles et veulent également emprunter la Voie de Philippe de Lyon, du Christ.
    mais les Amitiés Spirituelles, puisque c’est ce groupe dont il s’agit présentement, ne sera pour autant crée que bien plus tard ; en 1920. La discrétion a toujours été défendue bec et ongles, et ce, à tous les stades, de la création à aujourd’hui.

    Pour Papus, et quelques martinistes.
    A l’époque de Philippe de Lyon, Papus est renommé et reconnu dans les milieux ésotériques et occultes. Il va de sa Rencontre avec monsieur Philippe, nettement influencer ses amis ; mais pas tous. Gérard Encausse a de fidèles amis, qui le suivent et le suivront dans ce cheminement.
    on ne peut pas englober tous les martinistes dans cette quête.

    Aujourd’hui, dans tous les groupements, il y a des gens qui partagent et dont la bonne volonté est évidente dans le fait de suivre la Voie. Dans tous les groupements, il se trouve des personnes qui ont choisis de prendre la voie de Philippe de Lyon
    mais chacun est libre de faire son choix.
    chacun(e) son libre arbitre
    ce serait bien d’essayer de ne pas mettre tout le monde dans le meme bain

    En effet, les écrits restent….raison de plus pour que je m’en tienne à ce que je peux avancer
    je fais du mieux possible……et ne prétend pas du tout faire dans la perfection
    j’observe et tente de lire le plus possible

    • 13 juin 2013 à 15 h 13 min

      Merci LN !
      Et comme MP a toujours de l’humour, le hasard de publication nous ramène ensuite au dragon…

  • 13 juin 2013 à 12 h 20 min

    Merci Hélène de revenir sur vos écrits fougueux. Il y a du bon et du moins bon, aux goûts de chacuns, dans chaque homme donc dans chaque groupement, rien de nouveau sous le soleil. J’avais déjà attiré l’attention sur ceux qui tiraient à boulets rouges sur ces groupements n’en faisaient pas parti et certains allaient quémander vers ces mêmes groupements pour vendre leurs écrits, archives et autres. Leurs mots (maux) ne se lisent plus d’ailleurs sur ce site. Fiat Lux.

  • 16 juin 2013 à 13 h 14 min

    N’ayant pu atteindre la bibliographie, je ne sais si l’ouvrage que je vais référencer figure déjà dans la liste : il s’agit de l’ouvrage de Jean Prieur L’Europe des médiums et des intitiés de 1850 à 1950. Parmi beaucoup d’autres, dont, par exemple Papus ou Kardec, il aborde Maitre Philippe à partir de la page 227, dans son chapitre XI qui lui est réservé.
    Quelques pages sont visibles en lecture directe sur (lien très long)
    http://books.google.fr/books?id=Hlj9d6x88JEC&printsec=frontcover&dq=jean+prieur&hl=fr&sa=X&ei=Zp29UYTsNJPL0AWSs4HIDg&ved=0CGoQ6AEwCA#v=onepage&q=monsieur%20philippe&f=false
    Et le livre se trouve facilement notamment en occasions.

  • 25 juin 2013 à 10 h 18 min

    Voilà donc un nouvel article consacré à Nizier-Anthèlme Philippe : il a été publié dans la rubrique « Aperçus en bref sur les livres, les hommes et les idées » par Paul Biehler dans la Revue Atlantis numéro 241 (40ième année) de Mai/Juin 1967, lors d’une réédition du livre Le Maitre Philippe, de Lyon de Philippe Encausse aux éditions traditionnelles.
    extraits …
    Entre tous les jugements portés sur le mystérieux « Monsieur Philippe », haussé au rang de saint ou d’envoyé divin par les uns, abaissé à celui de charlatan par les autres, le plus perspicace me parait être celui de Victor-Emile Michelet : au vrai, Philippe semble avoir été un excellent homme, d’un esprit fort ordinaire, mais doué d’un authentique pouvoir de guérisseur et de visionnaire.
    Si on ne peut, sans mauvaise foi, lui dénier ce pouvoir , pas plus que le désintéressement avec lequel il l’utilisait, trop nombreux étant les témoignages, il est difficile, par contre, de dégager des pensées ou paroles qu’il a laissées, un enseignement cohérent. Bien inspiré quand il parle, avec son coeur, de Jésus et des Evangiles, il l’est beaucoup moins quand il tire de ses visions ou expréiences d’hasardeuses conclusions métaphysiques ou astronomiques, en faveur de la réincarnation ou sur l’origine lunaire de la Terre, par exemple.
    …(passage sur le rôle politique ou non que Monsieur Philippe aurait joué en Russie à l’instigation de Saint Yves d’Alveydre et de Papus)…
    Le remarquable ouvrage du docteur Philippe Encausse constituant un précieux document sur le mouvement occultiste au siècle dernier , on ne peut que féliciter le successeur de Paul et Louis Chacornac monsieur A.Villainpour cette nouvelle édition -la sixième- augmentée de nombreux documents inédits.
    Nous avons évoqué plus haut, avec les réserves qui s’imposent selon nous, les pensées ou paroles de M.Philippe. Du riche florilège que nous en offre ce livre, nous en avons détaché quatre ; les deux premières, pour les vérités qu’elles rappellent opportunément en nos temps de confusion et de fausse science ; les deux autres pour leur accent, proche de celui d’une Simone Weil (ajout personnel : la philisophe ne pas confondre avec Simone Veil femme politique) :
    -l’homme a été créé tel qu’il est, ce n’est pas un animal évolué
    -il n’y a aucun rapporchement possible entre Jésus et les autres (Orphée, Krishna…)absolument rien de commun
    -ce n’est que par l’humilité et la prière que l’on obtient la Lumière et la véritable science.
    Enfin en réponse à une question concernant le bien et le mal :
    -pour nous enseigner cette connaissance, il n’y a qu’un livre au monde. Ce livre s’appelle la Croix. la rue ou le chemin à prendre pour l’aller chercher se nomme Voie du Calvaire.
    Pour avoir exprimé cela, Maitre Philippe mérite de survivre dans les pensées et, plus encore, dans les coeurs !
    Paul Biehler.

  • 26 juin 2013 à 20 h 09 min

    Au dos du livre Monsieur Philippe de Lyon, album souvenir, publié par le Mercure dauphinois, figure le blason ci-dessous attribué à Monsieur Philippe.
    Ce blason est au moins étonnant et pose des questions. Par qui et quand a-t-il été créé ? De quand date l’approbation de Nizier-Anthèlme Philippe, car un blason doit être approuvé par son bénéficiaire ? Quelles en sont les couleurs (métaux et émaux), car tel qu’il est représenté il ne correspond pas aux codifications habituelles en noir et blanc de l’Héraldique ?
    Enfin quel est son blasonnement (sa description en termes héraldiques) car du fait de sa complexité il n’est pas facile de le décrire ?

    • 26 juin 2013 à 22 h 49 min

      Bonsoir,
      Nous sommes dans l’ésotérisme…
      Dans ce blason, on pourrait discerner une croix à l’envers, à 45°, posée sur le haut et une de ses extrémités horizontale.
      Il semblerait que ce sont à droite 3 lettres hébraïques (de droite à gauche, sens de lecture): tav, ayin, lamed. Ces 3 lettres sont le début du mot « taloumoth » (7 lettres) qui signifie secrets, au pluriel.
      Il n’y a donc que que 3 lettres visibles. Les 4 manquantes pourraient être figurées par les 4 étoiles de la plus longue branche de la croix qui coupe le mot.

      Et on a « moth », (mem, vav, tav) signifie mourir, être puni de mort (mot pouvant être figuré par la partie verticale de la croix).
      Si on ajoute la lettre vav qui signifie « et » et se prononce « o » ou bien « ou », on aurait nos 4 étoiles se prononçant « oumoth » qui pourraient signifier « et puni de mort »………..sur la croix..

      C’est une piste. Le mot suivant commencerait aussi par ayin mais ensuite, les lettres ont une représentation pas courantes que je ne d’chiffre pas et qui peuvent donner lieu à diverses interprétations qui mèneraient loin dans le décryptage….
      Bon courage pour ceux qui veulent s’y coller….mais intéressant…

      • 27 juin 2013 à 8 h 43 min

        C’est bien pour cela que je soupçonne que ce blason, sous prétexte d’héraldisme, présente bien autre chose ; car justement il semble échapper aux règles très strictes de cet Art complètement codifié. Par exemple lors d’une représentation en noir et blanc, chaque couleur est obligatoirement représentée par des hachures conventionnelles.
        Dans ce cas nous avons la transversale de gauche à droite qui serait de gueules (=rouge) avec des étoiles d’argent (=blanc) ; la transversale de droite à gauche serait d’azur (=bleu). Mais les données nous manquent sur le champ et les autres figures. Ceci n’est pas une maniaquerie car dans un blason toutes les données dont les couleurs ont leur importance symbolique, au même titre que les figures ou la direction des bandes.
        Et pour cette rasion j’attire l’attention dessus en demandant des explications quant à sa construction et par qui. Et je confirme qu’il est tellement complexe qu’il est bien difficile de le blasonner.
        Et JP répond avec précision sur son contenu, quelque peu …alchimiste et rattaché à la Connaissance de l’écriture hébraïque.

        • 15 juillet 2013 à 14 h 55 min

          Et je n’ai toujours pas eu de réponse à ma question quant à l’origine du blason attribué à Nizier-Anthèlme Philippe.

    • 6 septembre 2013 à 16 h 23 min

      Comme plusieurs questions que j’ai posées ici ou là sur le site, toutes restées sans réponses, celle du blason me « chiffonne ». Certes, nous avons échangé des réflexions passionnantes avec Jean-Pierre à ce sujet, tant au point de vue alchimie que symbolisme hébraïque.
      Mais ma question était de savoir quelle en est l’origine. Je rappelle que l’Art du Blason répond à des règles strictes de construction, non pas pour le plaisir mais dans son symbolisme. Je me posais la question de savoir par qui ce blason, attribué à Monsieur Philippe au dos de la couverture de l’Album photo souvenirs dans la collection Autour de Maitre Philippe, avait été réfléchi puis créé et quelle en était son origine (document, livre) : s’agit il d’une création de fantaisie datant d’après Aout 1905 ? Dans ce cas le blason ne peut lui être attribué car il doit avoir été approuvé par son bénéficiaire. A-t-il été déposé à un Armorial ? Si oui lequel et quand ?

  • 27 juin 2013 à 13 h 15 min

    Voici donc, comme promis un extrait d’un troisième ouvrage évoquant Nizier-Anthèlme Philippe. Il s’agit du Lyon légendaire et imaginaire de Roland Thévenet édité par Curandera en 1982.
    Après avoir abordé Allan Kardec, l’auteur aborde Maitre Philippe :
    …Lorsqu’il arrive à Lyon en 1863, il est porteur d’une âme typiquement lyonnaise et ce n’est pas certes sans raison qu’il choisit de s’installer dans la ville. Philippe, depuis son enfance, vit dans une aura : il capte les vibrations divines , voyage dans les sphères parallèles inspiratrices de l’antique médecine intuitive et occulte. Il croit à la télépathie, se déclare être un intermédiaire inconscient entre les hommes et Dieu. Il réussit bon nombre de guérisons, se moque du succès et refuse l’idolatrie tout comme le mystère.
    « Tout doit être mis en lumière, proclame-t-il, les sectes et les sociétés secrètes ne valent rien » Il explique ses guérisons par la présence et l’action de Dieu en chaque être humain.
    « Un jour, annonce-r-il, la médecine comprendra cela. On utilisera la musique pour guérir de certaines maladies. »
    Traité de charlatan par la science, d’hérétique par l’église, cet homme, bon, simple et efficace, possède tous les atouts pour séduire le peuple. On fait la queue pour consulter le Maitre, en son cabinet rue Tête d’Or. Sa réputation grandissante parvient aux oreilles du Tsar de Russie qui l’appelle auprès de lui pour conjurer les premiers symptômes de la révolution ! Evincé par Raspoutine, le mage revient mourir en sa patrie non sans avoir éblouit la Cour de Russie. Ses obsèques sont suivies par tout le peuple. La cathédrale Saint Jean de Lyon regorge de monde et une foule conduit son cercueil jusqu’à Loyasse. Nul homme n’a sans doute aussi bien résumé l’âme d’un peuple qui croit en Dieu, à l’écart de la religion, capable de répondre aux plus enthousiastes élans de foi et d’ignorer parfaitement les plus habiles supercheries humaines.
    …il est écrit plus loin :
    Au 7, place des Terreaux, la société d’études psychiques tient, dans la lignée de Maitre Philippe, des conférences sur le paranormal, les phénomènes médiumniques ou les ressources cachées du subsconscient…
    Certes, la vie de Monsieur Philippe, si riche en évènements, est quelque peu résumée, mais ce témoignage et aussi intéressant.
    A suivre pour la parution d’un autre extrait d’ouvrage…

    • 27 juin 2013 à 18 h 33 min

      Cathédrale Saint Jean? Il y aurait deux messes avant Loyasse, une à l’église Saint Jean de l’Arbresle, puis Saint Paul à Lyon. Quant au 7 place des terreaux, ce n’est plus dans la lignée de mr. Philippe depuis longtemps. Merci Népo pour cet extrait, vivement le prochain.

      • 27 juin 2013 à 19 h 13 min

        En effet, par respect des auteurs que je reproduis, je ne modifie jamais le contenu de leur texte, le reproduisant scrupuleusement ; j’ai bien constaté cette mention de St jean en le recopiant, mais j’ai pensé qu’ainsi on pourrait avoir des précisions quant au 5 aout 1905. L’auteur en bibliographie fait référence à…Philippe Encausse pour l’édition de son livre 1966 ; je possède cette édition mais je n’ai trouvé que page 125 la mention des funérailles (confirmées en page 126 par le fac-similé du faire-part de décès) ne parlant que de l’Arbresle, St Paul et Loyasse. Comme ce livre contient différents passages de disciples de Monsieur Philippe, il se peut que par ailleurs on trouve cette information de St Jean. Dans ce domaine l’expérience a prouvé qu’il ne faut jamais être définitif…
        Quant à la place des Terreaux, en parlant de son passé récent et de son présent, la lignée de pensée de Monsieur Philippe y parait bien …dissoute. N’oublions pas non plus que Maguy Lebrun y fit ses débuts.

        • 27 juin 2013 à 19 h 46 min

          Et j’ajoute que l’auteur en question, en plus de cette indication de St Jean, aborde différents côtés de la personnalité de Monsieur Philippe et d’une manière admirative ; il conviendrait donc de ne pas s’obnubiler exclusivement sur cet évènement et de prendre le temps de considérer aussi ce qui est écrit du personnage et de ses oeuvres.

          • 27 juin 2013 à 19 h 53 min

            tout écrit peut apporter son lot d’enrichissement(s)
            il ne faudrait essayer ou gouter avant de…(ne pas) critiquer
            dire ce qui ne va pas, mais apprécier tout ce qui nous parle
            finalement, un grand nombre de livres évoquent plus ou moins Philippe de Lyon
            donc autant d’approches différentes
            chacun(e) son lot de données ou d’informations
            on prend ce dont on a besoin
            merci pour tous ces choix de lectures
            il peut aussi y avoir d’autres articles sur ces lectures et ces écrits

      • 27 juin 2013 à 19 h 29 min

        d’accord avec Michel pour l’extrait, donc merci Nepo

        pour la cathédrale St Jean…..je suppose que c’est une bêtise de plus, parce qu’au moins, dans les deux éditions de « Monsieur Philippe l’Ami de Dieu », de Serge Caillet, il n’en est nullement question…
        dans toutes les traces, il n’est pas question d’autres églises que celle de l’Arbresle qui se trouve avoir le meme nom apparemment: St Jean….et donc l’église St Paul.
        vu le nombre d’idioties qui circulent….
        si ce site peut rectifier, autant le faire.

      • 28 juin 2013 à 11 h 29 min

        Je reviens sur l’avis de décès officiel publié en fac-similé. On y lit : …décédé le 2 Aout 1905 dans sa 56°année, muni des sacrements de l’Eglise…
        Cela signifie bien que, quelques instants avant sa mort, quelques heures avant sa mort, un prêtre s’est rendu au Clos Landar pour lui administrer le sacrement de l’Extrême Onction. Je ne trouve rien de cela dans les témoignages que j’ai lus, mais compte-tenu de la quantité d’écrits à son sujet, y a-t-il quelque part une précision quant à l’administration de ce dernier sacrement ?
        Cela signifie aussi que puisque l’Eglise lui accordé cette bénéction, et que par ailleurs il y a eu deux cérémonies religieuses, l’une à l’Arbresle, l’autre à Lyon St Paul, il n’était pas si considéré hérétique que cela par la Religion catholique.

  • 27 juin 2013 à 23 h 23 min

    les sous niveaux étant légèrement sous motivants, je poste carrément en bas…..j’espère que ça arrivera en bas de page
    je cherchais des livres sur internet
    je fins par trouver un truc qui me fait presque sourire….il n’y a manifestement pas que sur le net qu’il y a à boire et à manger concernant Monsieur Philippe…..
    voici une chose, que peut etre quelqu’un connait…je précise qu’il n’est en vente que sous forme électronique, style pour tablette ou telephone, du moins pour ce qui est affiché sur la page (format kindle).

    titre: « Soigner avec Monsieur Philippe
    Thaumaturge Lyonnais
    ce que les guérisseurs ne vous disent pas
    pour une véritable guérison

    il est annoncé notamment:
    Quelques photos de monsieur Philippe
    > Pratiques de guérison et d’auto-guérison
    > Les remèdes-les plantes
    > Envoûtements, comment s’en libérer sans dangers
     »

    ….je trouve perso qu’il faut oser….

    modifié: un, le theme est vendeur….apparemment tout ce qui tourne autour des guérisseurs et autres dons est vendeur
    mais surtout Philippe de Lyon est vendeur…..ça c’est une donnée ….un des commentaires dit sur la page de mise en vente que c’est très bien pour connaitre un peu mieux monsieur Philippe….là aussi, chacun(e) son approche

    deux, je ne compte pas lire ce livre, notamment parce qu’il est au format électronique.

    trois, la présence de la médaille du campo dei fiori m’interpelle à peu près autant que le titre….

    • 28 juin 2013 à 8 h 45 min

      Dommage de ne pas lire ce livre, LN…
      Il peut être intéressant de savoir ce que les guérisseurs ne nous disent pas.
      Rien que le titre est très vendeur, et en plus, Monsieur Philippe.
      Dommage, je ne le lirai pas…
      Je ne saurais donc pas ce que les guérisseurs ne nous disent pas .:)

    • 28 juin 2013 à 8 h 51 min

      1/on trouve sur cette couverture la médaille présentée par les Amitiés Spirituelles dite du Campo dei Fiori, et découverte par M. Boyer d’Agen en 1897
      (lien explicatif :
      livres-mystiques.com/partieTEXTES/sedir/Medaille/boyerdag1.html

      2/la signature avec le pseudo Doumé : prénom essentiellement Corse provenant d’une contraction provencale de Dominique signifiant « offert au Seigneur »

      3/le titre style presse à scandale : ce que les guérisseurs ne vous disent pas !
      On a commencé par ce que les médecins de vous disent pas, maintenant ce sont les guérisseurs…alors à qui se fier ?

      • 28 juin 2013 à 16 h 42 min

        Nous sommes, dirait-on à Marseille, « en plein pastis ».
        Un Corse pour nous guider vers la guérison avec Monsieur Philippe?
        J’ai un scoop, Népomucène …
        Un livre va bientôt sortir :
        « Magnétiseur ou guérisseur »
        Car…
        Tout est dit ou presque…
         » Guérisseurs et médecins. » (Déjà sorti en 1951)

        • 28 juin 2013 à 17 h 07 min

          Car, à l’époque de Deleuze, magnétiseur n’était pas, tant s’en faut, synonyme de guérisseur.
          Donc, suspense !

          • 28 juin 2013 à 18 h 53 min

            Un peu d’instruction ne peut pas me nuire, pour finir…
            J’ai trouvé ceci :
             » En résumé, nous ne trouvons rien, dans la psychologie des guérisseurs, qui puisse justifier leur extraordinaire succès. Petites âmes, petits esprits, petits caractères, tels nous apparaissent en définitive les guérisseurs… »
            Extrait : Allec Mellor « Le problème des guérisseurs » 1958
            Heureux les pauvres en esprits, donc !
            Pas hors sujet… Pour soigner avec Monsieur Philippe.

    • 28 janvier 2015 à 9 h 12 min

      Quant à cette médaille, il est intéressant, et même comique (mais nous n’en sommes plus à cela près) de voir que trois versions circulent quant à son origine : un développement en aura lieu prochainement. S’il y a trois versions, forcément deux parmi elles sont fausses : il restera à chacun de déterminer lesquelles…Et tout cela gentiment, avec respect des autres, car les héritiers souvent auto-proclamés de Nizier-Anthèlme Philippe ont l’habitude de solutionner les problèmes plus par le sabre que le goupillon dont pourtant ils se réclament partout…(avec mes excuses pour l’emploi de cette formule révolutionnaire attribuée à Blanqui…on en apprend tous les jours)

  • 28 juin 2013 à 9 h 44 min

    j’ai modifié mon premier message, je ne peux pas le lire parce que sur support électronique
    enfin si….je pourrais…je peux meme l’emprunter pendant 30 jours….
    et je pourrai enfin avoir accès à des nouvelles données que personne apparemment ne connait!!

    que fait en effet la médaille dessus? J’ai posé la question à un ami

    on ne le trouve que sur un seul site…un seul, et uniquement donc en format électronique…je viens de vérifier
    il date de 2012
    il est là comme en catimini….

    on va me dire: que pourrions-nous apprendre de plus que ce que nous savons déjà dans les paroles d’Alfred Haehl, ou dans les autres livres tels que le Claude Laurent ou le Jean Baptiste Ravier , pour ne citer que ces deux autres livres?

    allez, j’y vais, juste pour voir si c’est possible
    je ne voudrais pas rater la révélation suprême….

    modifié: je ne peux pas…..c’est encore plus restrictif, il est uniquement lisible sur un support spécifique au site…..
    eh bien, comme diffusion, ça se pose là
    flute, je ne connaitrai pas les secrets qui n’ont jamais été dévoilés
    (sourire désabusé)

    • 28 juin 2013 à 10 h 30 min

      La vérité concernant cette médaille est connue : il s’agit de la médaille de reconnaissance des Frères Polonais de la Petite Eglise de Pologne et de Lithuanie qui a été frappée à Nuremberg au début du XVIIième siècle. Le portrait a pour origine une médaille du sculpteur milanais G.Antonio Rossi à la suite d’une commande du Pape Pie V en 1570. Elle fut retrouvée à Rome sur le marché du Campo dei Fiori en mars 1897 par un touriste français A.J.Boyé dit Boyer d’Agen ; il la ramena à Paris où des orfèvres la reproduirent en de nombreux exemplaires, et qui obtint un grand succès.
      labesacedesunitariens.over-blog.com/article-12137764.html

      • 28 juin 2013 à 10 h 57 min

        trouvé ça aussi:
        livres-mystiques.com/partieTEXTES/sedir/Medaille/notice/notesfiori1.html
        les origines sont étudiées

    • 28 juin 2013 à 13 h 31 min

      c’est compliqué, mais j’ai pu avoir un extrait du livre:
      est récupérée une lettre de Sédir à l’écho du merveilleux
      une phrase de Philippe de Lyon qui n’étonnera pas les habitués
      « en vérité je vous le dis, si vous faites des efforts pour ne pas dire du mal de votre frère, le ciel ne vous refusera rien »
      une photo de Maitre Philippe tronquée….mais peut etre tronquée puisque c’est un extrait
      on ne distingue pas qui dit quoi…je vais faire une capture d’écran
      Conditions pour guérir et être guéris totalement
      en images (4):

      • 28 juin 2013 à 13 h 39 min

        impression d’un plagiat important

        • 28 juin 2013 à 13 h 55 min

          erreur sur la photo

        • 28 juin 2013 à 14 h 04 min

          fin de l’extrait…..à la lettre de Sédir…

          • 28 juin 2013 à 17 h 49 min

            En effet le passage ci-dessus figure exactement dans le livre de Philippe Encausse Le Maitre Philippe de Lyon

        • 28 juin 2013 à 19 h 32 min

          La simplicité évangélique …Tout comme l’humilité (dont on parle beaucoup)
          L’humilité ne peut s’acquérir qu’avec les épreuves de la vie…
          Aucune école ne peut enseigner l’humilité.
          Seule la souffrance nous l’enseigne.
          Jusque là, rien de nouveau sous le soleil.

      • 28 juin 2013 à 13 h 52 min

        la photo

    • 28 juin 2013 à 15 h 43 min

      Merci LN
      Très éloquant et navrant à la fois…
      Certains ne reculent devant rien pour attrapper de l’argent. ;)

  • 28 juin 2013 à 18 h 07 min

    Pour continuer les citations des ouvrages où figure une référence à Nizier-Anthèlme Philippe, la monumentale biographie du Marquis Saint Yves d’Alveydre, publiée par Jean Saunier aux éditions Dervy, en contient quelques unes. Certes de nombreuses pages y sont consacrées à Papus, le disciple principal et correspondant préféré de Saint Yves (d’ailleurs il en hérita la totalité des documents archives et courriers).
    Le Marquis était complètement introduit dans les milieux de la cour du Tsar par l’intermédiaire de sa femme Marie-Victoire Comtesse de Riznitch-Rzewuska (1827/1895), ce qui lui aurait permis de « suggérer » à Gérard Encausse et Nizier Anthèlme Philippe de se rendre en Russie et de les introduire à la Cour. Des échanges de courriers de Papus témoignent d’une demande de conseil de ce dernier.
    Mais ces visites se situeront au milieu de nombreuses polémiques tant en Russie avec une opposition policière qu’en France où les occultistes considéraient leur action comme bienfaisante tandis que les anti-occultistes reprenaient les mêmes faits en leur donnant une connotation diabolique !

  • 29 juin 2013 à 16 h 35 min

    Voilà encore un ouvrage qui fait une brève référence à Monsieur Philippe, une fois encore il faut faire attention aux termes : il y a une grand différence entre constater et juger. Là encore je constate. Il s’agit d’un extrait du livre de Jean Robin consacré à René Guénon témoin de la Tradition aux éditions Trédaniel.
    A vrai dire je n’y avais pas pensé auparavant, mais comme le dit la présentation de couverture : « on ne peut plus parler d’ésotérisme, d’intiation, de tradition, sans avoir lu Guénon ». Pour moi son approche, et celle de ses disciples est tellement vaste et savante, que j’y suis un peu perdu, comme d’ailleurs dans ce livre. Citation :
    …au sujet de Joanny Bricaud, un autre proche de Nizier-Anthèlme Philippe…nous ajouterons à titre anecdotique, qu’il rédigea en 1926 une petite biographie du célèbre Maitre Philippe de Lyon, guérisseur qui fut vénéré comme un maitre spirituel par nombre d’occultistes, à commencer par Papus, et dont le rôle à la cour de Russie, en cette période troublée qui précéda la révolution bolchévique, demanderait à être examiné de très près. Il est assez édifiant de voir Bricaud -après avoir signalé que, dès l’âge de six ans, certaines prédispositions inquiétaient le prêtre qui éduquait Philippe- donner en toute simplicité l’explication de la vocation du thaumaturge… »on raconte ….

    ….message modéré….par ln….tous les commentaires sont lisibles par les moteurs de recherches…..
    les réponses vont être modérées en totalité
    ln

    (J.Bricaud, le Maitre Philippe, éditions Chacornac, 1926)

  • 4 juillet 2013 à 16 h 38 min

    Je me suis efforcé d’élargir les réflexions au sujet de Nizier-Anthèlme Philippe par la publication d’études, de présentations, placés hors de ce que j’appelle la mouvance Philippe, références forts intéressantes. Mais elles ont peu attiré d’enrichissement, alors que certaines ont des signatures incontestables, ou alors elles ont été l’objet de polémiques. Il apparait nettement que cela est dû au fait qu’elles ne portaient pas l’imprimatur officiel.
    Dans ces conditions, il est inutile que je continue à essayer d’enrichir le débat et je renonce à en publier plus, puisqu’apparemment tout, je dis bien tout, ce qui est paru semble déjà connu de tous.

  • 29 juillet 2013 à 10 h 20 min

    Dans son ouvrage historique sur les Rites égyptiens, intitulé Maçonnerie égyptienne, Rose+Croix et Néo-Chevalerie, préfacé par Gérard Kloppel G.M.mondial du Rite de M.M., Gérard Galtier évoque au moins deux fois le nom de Maitre Philippe :
    -le Martinisme tel qu’il avait été conçu par Papus représentait une forme de théosophie chrétienne ou de Christianisme ésotérique, basée essentiellement sur la doctrine de Louis-Claude de Saint-Martin, elle-même inspirée de l’enseignement de Martinez de Pasqually et des oeuvres de Jacob Böhme. La philosophie de l’ Ordre martiniste fut aussi très influencée par l’enseignement du Maitre Philippe de Lyon et par celui de saint Yves d’Alveydre, respectivement « maitre spirituel » et « maitre intellectuel » de Papus.
    -…Papus, aidé de Marc Haven (de son vrai nom Emmanuel Lalande, mari de Victoire Philippe) et Sédir (Yvon Leloup), jeta les bases d’une nouvelle société de type rosicrucien, la F.T.L. (Fraternitas Thesauri Lucis). Peut-être la Rose-Croix Kabbalistique ,ne leur donnait-elle pas entière satisfaction et furent-ils influencés par le Maitre Philippe de Lyon.

    • 31 juillet 2013 à 8 h 27 min

      Complément de mon écrit précédent : dans l’ouvrage de Gérard Galtier cité, il évoque une troisième fois le nom du Maitre du Clos.
      Dès le début du chapitre Martinisme et Synarchie, il écrit : « L’on sair que Papus déclarait avoir deux maitres : un maitre spirituel le Maitre Philippe de Lyon, et un maitre intellectuel le marquis Alexandre Saint-Yves d’Alveydre. »
      Chacun pourra se reporter à ce que j’ai déjà écrit ici sur ce dernier.

  • 29 juillet 2013 à 14 h 59 min

    Toujours fidèle à mon habitude d’analyste, je ne me contente jamais de ce qui m’est dit sans le vérifier, parfois j’en suis conforté mais, hélas aussi je peux constater des inexactitudes ou des contre-vérités.
    C’est ainsi que j’ai procédé lorsque j’ai lu ici et ailleurs de mauvaises opinions quant à l’ouvrage de Léo Costet de Mascheville : je me suis procuré le livre sans me baser sur les propos tenus. Et ceci m’a confirmé qu’une mauvaise lecture et une mauvaise compréhension en avaient été faites.
    Je viens d’agir ainsi quant au livre du docteur Léon Nicolaïevitch Weber-Bauler né en 1870, mort le 1er février 1956 à Kostroma en Russie, et qui fut médecin officiel à la Société des Nations de Genève, édité en 1943 en Suisse sous le titre de Philippe guérisseur de Lyon à la cour de Nicolas II. Il a été écrit que ce livre n’était qu’un roman, que son contenu avait été inventé, circulez il n’y a rien à voir.
    Or LA REALITE EST TOUTE AUTRE, je ne parlerai pas ici de son contenu mais de sa préface écrite par l’auteur avec une singulière honneteté, rare encore de nos jours.

    PREFACE
    Ce livre n’est pas un livre d’histoire, ni tout à fait une histoire romancée.
    A part quelques comparses épisodiques, la plupart des personnages de ce récit ont existé, quelques uns vivent encore. Presque tous les évènements qui se dérouleront devant le lecteur sont réels : ils ont été tirés soit de sources documentaires, soit des relations verbales de témoins oculaires. Plusieurs dialogues sont transcrits d’après ces documents ou ces relations, d’autres transposés.
    Néanmoins, l’hypothèse, la fantaisie, l’imagination n’ont pas été étrangères à la trame épisodique de l’ouvrage, d’où un scrupule dont l’auteur tient à se dégager.
    Tout livre d’histoire prétend être conforme à la vérité. En fermant un tel livre, vous vous dites :  » Voilà exactement comment les choses se sont passées, comment ont agi, vécu , parlé les acteurs de la pièce historique « . Et pourtant, ne pensez-vous pas que maintes fois la mentalité de l’historien, sa position, son parti pris, l’époque où il a vécu ont pu dénaturer les faits, mettant les uns en lumière, célant les autres, les interprêtant, introduisant des paroles et des discours qui n’ont jamais été prononcés.
    Toutefois , la lecture d’un livre d’histoire donne un sentiment de sécurité : c’est comme un marché honnête conclu entre le lecteur et l’auteur. Il n’en est pas de même d’un essai historique, d’un essai littéraire comme celui que nous vous présentons. Quels sont les évènements, les dialogues, les sentiments véritables et quels sont les imaginaires ? En fait, quelle est la part , sinon la tromperie, du moins de la fantaisie, la part de la création et celle du réel ? Ainsi, arrivant à la dernière page, le lecteur ne serait-il pas tenté de penser avoir fait un marché de dupe ?
    Nous aurions voulu, soit par un procédé typographique, soit par des annotations renvoyant le lecteur aux documents consultés, faire chaque fois le départ entre le vrai et le fictif. Nous y avons renoncé : ce procédé aurait enlevé au livre son « allant ». Aussi l’auteur a-t-il préféré, dans un court appendice, indiquer les sources auxquelles il a puisé et noter, par ailleurs, les parties imaginaires destinées à combler les lacunes documentaires.
    De la sorte, il aura séparé le vrai du vraisemblable et déchargé sa conscience.

    Quelle formidable leçon de franchise et d’honneteté ! En plus ces propos écrits dans les années 1940 sont totalement prémonitoires quant au sujet qui nous intéresse ! De plus… à l’époque le docteur Weber parait bien informé sur les écrits des témoins ou disciples qui ont été publiés ; n’oublions pas que né en 1870 il fut pleinement contemporain de cette époque, fréquentant et membre de l’Aristrocratie russe , et qu’il vécut 86 ans, son ouvrage ayant été édité 38 ans après la mort de Nizier-Anthèlme Philippe.
    De toutes façons, la publication de cette préface était nécessaire pour démontrer que son ouvrage était loin d’être totalement un roman. En ayant commencé la lecture, je peux ajouter qu’il y présente des circonstances exactes qui n’ont jamais été évoquées par personne et qui peuvent être encore vérifiées aujourd’hui !
    Mais bien entendu je ne peux encore me prononcer sur la finalité du livre

    • 29 juillet 2013 à 15 h 44 min

      Ecoutons Marie Emmanuel Lalande, auteur de « Lumière Blanche », parut en 1948 :
      Je ne voulais pas écrire ce livre…
      Actuellement, après la répercussion que vient d’avoir un livre tout à fait érroné ( Philippe,Guérisseur de Lyon, Dr L.weber Bauler.)
      Je vais essayer de l’écrire.
      J’ai vainement essayé de m’entendre avec l’auteur du livre mentionné, de lui faire voir la possibilité de réparer, d’atténuer du moins le mal qu’il a fait à ses lecteurs et à lui-même et je n’ai plus rien à attendre de ce côté là.

      En dernière page de son ouvrage, Marie Lalande dit encore :
      Est-il besoin après tout ce qui précède de réfuter encore page par page les différents chapitres du livre signé : Dr L. Weber-Bauler ?
      Il tombe de lui-même dans l’oubli et le pardon .

      Merci Népomucène pour tout ce travail d’analyste.
      Ce livre en question que vous possédez, je suis tombée dessus il y a quelques annèes. Après l’avoir eu en mains un instant, je l’ai repoussé…
      Du coup, mon ignorance est complète.

      • 29 juillet 2013 à 16 h 26 min

        Alors le problème des pseudos en double recommence à se poser car j’ai enregistré le trialogue suivant de fin Avril 2013 où Philippe Collin répondant à une Lucie indiquait que le livre de Marie Lalande était plein d’erreurs et que celui du docteur Weber-Lauber était intéressant à étudier, à laquelle cette Lucie répondait à son tour qu’elle jetait le livre de Marie Lalande à la poubelle.
        Népomucène Landarosa dit :
        27 avril 2013 à 8 h 46 min
        Elle donne elle-mêrme la réponse dans la dernière page du livre réédité par le Mecure dauphinois et toujours intitulé Lumière blanche (Philippe Collin confirmera sans doute).
        Ainsi il y est écrit : » Est-il besoin après tout ce qui précède de réfuter page par page les différents chapitres du livre signé : Dr L.Weber-Bauler ? ».
        Il s’agit donc de : Philippe guérisseur de Lyon à la Cour de Nicolas II édité par la Baconnière, et que l’on trouve encore facilement en vente d’occasion sur internet.
        Lucie dit :
        27 avril 2013 à 11 h 31 min
        Merci Népomucène pour ces éléments.
        N’ayant pas eu la curiositè de lire cet ouvrage en question…
        En effet, il serait intéressant de connaitre l’opinion de Philippe Collin en ce qui concerne cet ouvrage.
        Philippe dit :
        28 avril 2013 à 8 h 58 min
        Un jour prochain, je donnerai mon avis sur ce livre. Je peux simplement dire que ce livre n’est pas du tout calomnieux et que mieux, l’auteur a précisé dans ce roman les sources historiques et les passages inventés pour le roman. On ne peut pas être plus juste pour le lecteur…n’est-ce pas?
        Lucie dit :
        27 avril 2013 à 18 h 22 min
        « Lumière Blanche » est sous mes yeux…Présentement.
        Le petit livret écrit par Marie Lalande serait-il truffé d’erreurs ?
        Philippe dit :
        28 avril 2013 à 8 h 50 min
        Lumière Blanche est truffé d’erreurs historiques, oui.
        Lucie dit :
        28 avril 2013 à 9 h 53 min
        Est-ce à dire que Marie Lalande est dûpe ou menteuse ?
        De quoi être écoeurer de lire les livres, pour finir.
        Merci Philippe.
        Lucie dit :
        29 avril 2013 à 11 h 55 min
        Heureusement, ce livret n’est sortit qu’à 1000 exemplaires.
        Puisqu’il est truffé d’erreurs…
        L’offrir ne rendrait service à personne…
        Donc, je pense qu’il finira : poubelle !

        • 29 juillet 2013 à 16 h 59 min

          Quand un truffeur rencontre un autre truffeur… Mais un le dit clairement, l’autre pas.

        • 29 juillet 2013 à 17 h 49 min

          Tout de même, il y a de quoi être décourager de lire des livres.
          Est-ce à dire qu’il est préférable de ne rien savoir, pour finir.
          Victoire Lalande mourut le 24 août 1904 d’après l’ouvrage de Marie Lalande.
          Comment une telle erreur de date est-elle possible ?
          On peut donc s’interroger sur tout ce qui nous est donner.
          Merci Népo ! J’avais oublié qu’on en avait déjà causer de tout ça :)

  • 7 août 2013 à 18 h 22 min

    Voici maintenant une visite suprenante que nous apprend Serge Caillet, lors d’une interwiew donnée à France Spriritualité, au sujet de son livre Monsieur Philippe ami de Dieu et des hommes (revu, complété et corrigé récemment en nouvelle édition sous le titre Monsieur Philippe ami de Dieu) :
    Votre question nous ramène à l’essentiel et je suis heureux que nous terminions ainsi. Je me réfère souvent à l’avis autorisé d’un autre Homme de Dieu, qui était aussi un Homme d’Eglise : l’abbé Julio qui, en 1901, avait rendu visite à Monsieur Philippe à Lyon et écrivait à son retour : « Je l’ai entendu prier, et je me suis courbé devant lui, reconnaissant qu’il avait l’Esprit de Dieu. »
    Cette information est considérable car l’abbé Julio (Julien-Ernest Houssay), est très connu pour ses guérisons par la prière, il ne peut en aucun cas être rattaché à ce que l’on peut appeler communément la mouvance Philippe, et il reconnait en lui quelqu’un qui lui est supérieur.

    • 7 août 2013 à 21 h 34 min

      Autre exemple objectif dans ce même livre, il est rapporté que Monsieur Philippe a assisté à un office célébré par Jean de Cronstadt, dernier saint de l’Eglise russe ( page 132 ). Ce dernier, ignorant la présence de monsieur Philippe se dirigea spontanément vers lui en lui disant « bonjour frère ! » et lui donnant sa croix à baiser;
      témoignage rapporté par Alexandre Spiridovich qu’on ne peut qualifier de fan absolu de monsieur Philippe il me semble

      • 7 août 2013 à 22 h 43 min

        Exact.
        Mais je pense que Jean de Cronsdat et l’abbé Julio sont de deux statures spirituelles différentes et je ne suis donc pas sûr qu’ils sont réellement dans le même registre : un saint de l’église orthodoxe face un dissident de l’église catholique amateur de pentacles (résumé rapide j’en conviens).
        J’avoue aussi être surpris du titre d’un article de l’Initiation que je ne trouve pas vraiment appropriés ‘courage mon frère Philippé´ signe de l’abbé Julio.

        Olivier

        • 7 août 2013 à 22 h 59 min

          Mais l’église catholique est elle même dissidente de l’église orthodoxe.

        • 7 août 2013 à 23 h 09 min

          Et bien je ne me suis pas posé la question ainsi . Du peu que j’en ai lu ( du très peu ? J’avoue) j’ai été touché par l’importance pour ces deux hommes de l’humilité , de l’amour du prochain et de la prière . Alors pour moi c’est le même registre ; après qu’ils soient orthodoxes, pas très orthodoxe est ce là le plus important ?
          Quant à la revue l’initiation je ne la connais pas …

          • 7 août 2013 à 23 h 38 min

            Je pense que le registre est légèrement différent pour ma part.
            Après toutes les opinions sont libres, j’insiste surtout sur le fait qu’il y a suffisamment de choses dans MP et ses proches disciples pour ne pas se disperser avec l’abbé Julio.
            Personnellement je recommanderai plutôt la fréquentation de grands mystiques ( Thérèse de Lisieux Le Padre Pio Simone Weil…) que celle de l’abbé Julio si on souhaite sortir du sujet MP.

            Libre a chacun de suivre son chemin bien entendu.

            Olivier

            • 8 août 2013 à 7 h 44 min

              Mais c’est bien sûr ! Chacun est libre de penser ce qu’il veut, et chacun est libre de faire son choix selon son ressenti, son appréhension des choses …ou ses connaissances…

  • 5 septembre 2013 à 19 h 34 min

    En 1935 la revue Astrosophie publiait un long article signé Marie Emmanuel Lalande (née Marie-Olga Chestakoff) et qui épousa le docteur Lalande (Marc Haven) en mars 1913 après le décès de sa première épouse Victoire, la fille de Monsieur Philippe.
    Cet article est fort intéressant, j’en citerai d’abord le début expliquant ses motivations pour écrire ce témoignage :
    Dernièrement quelques périodiques et même un quotidien ont fait paraître des articles sur Monsieur Philippe et si tous n’ont pas été purement hostiles, ils étaient quand même incomplets ou erronés. J’ai donc accueilli favorablement la demande qui m’a été faite de donner, ici, quelques lignes sur celui que j’ai connu. Mais comme pour Dieu tout est Présent, il ne saurait y avoir de souvenirs véritables sans qu’ils ne soient en même temps de vivantes réalités…
    Elle n’a donc pas attendu 1943/44 date de la parution en Suisse du livre volontairement romancé du docteur Weber-Bauler pour prendre la défense de Nizier-Anthelme Philippe. De plus il s’agit là d’un témoignage de première main qui semblerait avoir en partie être annonciateur du livre Lumière blanche dont plusieurs passages reprennent les mêmes éléments…

  • 6 septembre 2013 à 19 h 00 min

    Pour ce qui touche au blason, dont je n’avais pas connaissance…avant de le lire ici en commentaires….je n’y avais pas fais attention, pour une raison simple:

    mon exemplaire de l’album souvenir contenait des reproductions de photos, de si mauvaise qualité, que je ne l’avais pas vu.
    Apparemment, j’ai donné mon exemplaire, et j’en ai repris un….une nouvelle édition, qui se distingue par un ajout sur la couverture.
    Les photos y sont à peine de meilleure qualité….quelques copies aboutiront sur ces pages, pour illustrer….
    Ce détail un peu facheux expliqué, place au peu d’informations que je trouve dans le dit album, pour le blason.

    Il se trouve qu’il fait partie des illustrations créées par l’indicateur Henry entre 1881 et 1890…..Donc, du vivant de Philippe de Lyon….n’est ce pas??
    Il figure donc dans l’album souvenir 1905-2005, sur une photocopie de photocopie de la dite image pour illustrer l »Eau Philippine », à la page 70

    • 6 septembre 2013 à 19 h 20 min

      Et bien voilà ! Il suffit d’insister un peu pour avancer ! Il serait donc intéressant d’avoir des détails quant à ce texte vantant les bienfaits de l’eau philippine et de connaitre la genèse de ce texte : les illustrations sont elles issues de l’étiquête des flacons ou d’un prospectus publicitaire ou acoompagnant les flacons ?
      Il apparait bien que ce blason a bien été utilisé du vivant de Monsieur Philippe ; alors qui a créé un tel dessin, sur les indications de qui, N.A.Philippe en était il le créateur ? Ces questions continuent de se poser alors que nous en connaissons maintenant l’origine.
      (note amusante : ce texte est issu de l’indicateur lyonnais Henry, décidément MP a rencontré beaucoup d’indicateurs dans sa vie…)

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