Philippe de Lyon Recherche de paroles

Philippe de Lyon Recherche de paroles philippedelyonfrTrouver un livre de Maitre Philippe… En recherche de paroles ou d’enseignements de Philippe de Lyon, chercher sur le Maitre Philippe ou y faisant un peu allusion, et pourtant ils sont nombreux, comme on peut l’observer dans la bibliographie, dans le commerce, est de l’ordre, en 2014, du défi.

Je ne sais si les librairies ou rayons ésotériques de(s) grand(s) magasin(s), ont fait le choix de privilégier les mouvements probablement plus tendances. Mais un constat s’impose: pour trouver un livre en dehors du circuit internet…Il faut sérieusement chercher, sans avoir aucune certitude de trouver.

Une ballade, dans les boutiques ésotériques de la capitale m’a conduite à observer un fait étonnant:
Seules deux librairies vendent des livres…..Oui, deux librairies….vendent 5 livres sur le sujet Philippe.
La réponse la plus commune entendue: « désolé, mais nous n’avons rien actuellement en stock »
Jusqu’à: « ah mais, il n’y a plus que deux librairies, sur Paris, qui font allusion au sujet du Maitre Philippe:
La librairie du Graal et le rayon ésotérique de la librairie Joseph Gibert. »

A préciser que la première, la boutique, cherche à fermer, en 2014, et que le deuxième, le rayon ésotérique, a relégué le sujet au ras du sol…

5 livres sont donc en vente: les memes livres:

  • « Monsieur Philippe » de Serge Caillet
  • « Monsieur Philippe de Lyon album souvenir 1905-2005 » de Philippe Collin
  • « Vie et Enseignements de Jean Chapas » de Philippe Collin
  • « L’héritage spirituel de Jean Chapas disciple de Maître Philippe de Lyon » de Christiane Jouffroy Grandjean
  • « Lumière blanche, évocation d’un passé » de Marie Lalande.

A noter que meme le dernier livre sorti, en 2013, sur le sujet: « Enseignements oraux de Monsieur Philippe« , ne figure nulle part, à part sur le site de l’éditeur (Arqa) et dans une librairie de Lyon…

Chercher un livre « de » Philippe de Lyon, donnant alors à penser que Monsieur Philippe en serait l’auteur, ne peut aboutir puisque Nizier Anthelme a essentiellement échangé des lettres avec un certain nombre de correspondants, y compris avec ses plus proches disciples et amis.
Il a laissé des carnets, dont quelques figures ont été prises en photo et illustrent par exemple, le dernier livre sorti « Enseignements oraux de Monsieur Philippe« .

Sans doute le sujet est-il moins vendeur…Pas sûre, à en juger par la marque déposée pour commercialiser des produits.

Mais, il y a quelques années, il n’était pas difficile, et même à portée de tous les yeux, de trouver des livres, soit directement, soit autour du sujet. On trouvait en effet facilement des écrits de Papus, de Sédir, ou Vie et paroles d’Alfred Haehl….
Les rayons étaient plein d’ouvrages, répondant pour beaucoup à une envie d’éveil spirituel. à une quête qui trouvait manifestement son public. Les écrits proposés en rayons n’avaient vraiment pas grand chose à voir avec ce qui est mis à portée de nos yeux aujourd’hui.
Il était aisé d’envoyer dans une librairie ou dans tel rayon de la Fnac, telle personne, en demande.

Maintenant, pour proposer un livre, il reste juste la proposition d’indiquer des sites internet…..Et encore…!!!
Comment fait-on pour les personnes qui n’ont pas internet? Tout le monde n’est pas sur la toile.
Comment fait-on pour proposer à quelqu’un, habitant Paris, de trouver le livre de Guy Moyse?

Plein d’autres possibles.
Ils sont, en grande partie recensés sur la page de bibliographie, mise à jour à chaque découverte….car en effet, il y a bien plus de livres qu’on ne l’imagine, qui au moins ont abordé le sujet de ce site.

Un commentaire faisait allusion à la quantité de littérature de valeur, pour que celui qui cherche trouve ce qu’il lui faut….
Il serait bien de faire un tour dans les librairies et boutiques dites spécialisées, et donc ésotériques, pour avancer qu’il y a pléthore de livres.
Même sur le net, il est difficile de trouver…

On peut donc comprendre qu’il y ait un marché important pour tous les acteurs d’une société qui ne propose plus que des produits pour simplement se sentir bien, en utilisant des techniques ou en passant par des praticiens dont on peut nettement douter du sérieux.

Mises à jour :

septembre 2014:
La librairie du Graal à Paris ferme ses portes, en cet automne 2014…

mise à jour 2017, énormément de sources d’écrits d’auteurs de toutes sortes évoquent d’une manière ou d’une autre Maitre Philippe de Lyon
en 2018, il y a tellement d’auteurs évoquant le sujet, qu’une page uniquement composée des allusions à Philippe de Lyon a été créée, pour vidanger un peu la bibliothèque ! Il y a même un certains nombre d’écrits en d’autres langues…. justifiant également une page en plus !

A chacun de se faire sa propre opinion

Livre d’Enseignements oraux de Monsieur Philippe

Enseignements oraux de Philippe de LyonRentrée scolaire ou littéraire dans les salons Philippe de Lyon. Ce sera avant tout, une question de points de vue sur le sujet qui occupe tant ce site: Monsieur Nizier Anthelme Philippe de Lyon
En ce jour de rentrée scolaire, les écoliers, collégiens et lycéens reprennent le chemin des classes…
Et découvrent, dans le meme temps, leurs nouveaux manuels scolaires

Pour les élèves du Maitre Philippe de Lyon….qu’Il porte décidément bien ce nom …
C’est aussi la rentrée : en effet, après avoir connu en cours d’année, la réédition d’un nouvel ouvrage pédagogique sous le titre de
Monsieur Philippe, l’Ami de Dieu (par serge Caillet, Dervy éditeur), ils découvrent ce jour pour leur nouvelle année d’étude:
Les Enseignements oraux de M.Philippe de Lyon (chez Arqa éditeur)

Nous apprenons en effet la parution d’un nouveau livre sur le Maitre Philippe de Lyon. Il sort en ce lundi 2 septembre 2013, aux Editions Arqa.
Nous ne saurions dire si la date du 2 septembre était prévue, mais elle coïncide étonnamment avec les anniversaires de mariage de Victoire et le décès de Jean Chapas ; objets d’un autre article: 2 septembre 2013, anniversaires de mariage de Victoire Philippe, de décès de Jean Chapas

Ainsi, un nouveau livre donc parait sur le sujet décidément de plus en plus d’actualité:
le Maitre Philippe de Lyon.
Deux livres en cette année 2013!! Quelles richesses en nouveautés.

Les Enseignements oraux de M.Philippe de Lyon (Arqa éditeur)
Voici quelques mots de présentation:

Enseignements oraux Philippe de Lyon philippedelyon.fr « ….La sortie d’un nouveau livre consacré à Philippe de Lyon. Et lorsqu’il s’agit de documents inédits de grande qualité le fait est suffisamment rare pour être noté.
Vous trouverez par exemple, et ci-après, un portrait inédit du Maître Philippe (que l’on peut dater de l’année 1894) et qui orne la couverture de cet ouvrage à paraître le lundi 2 septembre 2013. Ce livre dont le thème central concerne principalement les « enseignements oraux de M. Philippe de Lyon », remarquablement illustré, comporte en outre de très nombreux documents inédits, aussi bien un long texte relatif aux séances de guérisons rue Tête d’Or à Lyon, que des correspondances inédites du Tsar et de la Tsarine (conservées en Russie et traduites du Russe), parlant du Maître Philippe de Lyon. Plusieurs images aussi, un document manuscrit sur « la science des adaptations cardiaques » signé de la main de Papus, de rares photographies et cartes postales anciennes (dont l’une écrite par Sédir du Clos Landar), deux portraits inconnus concernant le célèbre thaumaturge lyonnais, ainsi que des documents d’archives et des écrits de la main de Philippe de Lyon encore jamais dévoilés…..
 »

Ce site préfère rester neutre et ne faire aucun lien commercial vers un seul livre. Il ne saurait en effet prendre parti pour qui que ce soit. Il avait été, un temps, envisagé de faire des liens notamment vers un très important site de vente, mais le fait d’y renoncer semble plus logique.
Quelques fois, le fait de préférer la neutralité peut s’avérer être un avantage.

Mais rien ne s’oppose à l’indication du moyen de commander, pour ce dernier ouvrage:
Se rendre sur le site des éditions Arqa
Aller sur le lien « contact » dans le menu, en haut de la page
Remplir le formulaire, et indiquer dans le titre et dans la partie « message »:
Pour le livre sur Philippe de Lyon
Préciser si nécessaire, le nombre de livres voulu. -Vous pouvez meme ajouter que vous venez de la part du site….
Détail purement personnel, j’ai ajouté mes coordonnées
Envoyer le formulaire
Il vous sera demandé de confirmer, dans un encadré un peu plus haut sur la page -probablement pour éviter les robots-
Confirmer
Votre commande est passée…Un message s’affiche en rouge pour vous le confirmer.

Il est évident que cet ouvrage sera autant commenté que les autres… Il a été ajouté à la bibliothèque, parmi les livres riches en paroles.

Et vous, cher ami, avant que cette nouvelle publication n’arrive dans votre boite à lettres, deux questions se posent à vous:
Un, quel est votre livre préféré?
Deux, pour quelles raisons? avec un petit résumé si possible, surtout si vous voulez donner envie aux autres visiteurs de le découvrir

Modification: Prendre les plus grandes distances avec les informations qui vous parviennent. A chacun de se faire son opinion sur ce qu’il voit, lit ou entend.

Incendie du Bazar de la Charité 35 rue tête d’or 4 mai 1897

Maitre Philippe rend hommage, dans une séance 35 rue tete d’or à Lyon, aux victimes de l’incendie du Bazar de la Charité du 4 mai 1897.  Un fait divers dramatique qui s’est déroulé dans le cadre d’une vente de charité. Un épisode qui entre dans le contexte historique de Monsieur Philippe puisqu’il se déroule de son vivant, et que de surcroit, il y fait allusion dans une séance, du 16 mai 1897…

L’incendie Bazar Charité 4 mai 1897 35 rue tête d'orCette catastrophe, parce qu’il faut bien appeler les choses par leur nom, a toute sa place sur ce site puisque Philippe de Lyon y consacrera une partie de séance, selon le livre de Serge Caillet (édition 2013). Mais voici, au moins en partie, le déroulement de ce funeste évènement. Ce fait sera d’autant plus « médiatisé » que de nombreuses victimes font partie de la « Haute société » de l’époque, et certaines de naissance royale….Une vente de charité bien organisée, mais avec les moyens de sécurité de l’époque qui, comme nous allons le voir vont ensuite, créer de nombreuses polémiques sans précédents.

Les mots de monsieur Philippe seront à la fin. Mais voici l’histoire:

Le Petit journal. Supplément du dimanche, 16 mai 1897
Le 4 mai 1897 une vente de bienfaisance se tient à Paris, bien connue des notables parisiens de l’époque sous le nom de Bazar de la Charité. A deux pas des Champs-Elysées, dans un vaste hangar en bois de plus de 1000 m², une foule allègre papillonne parmi les échoppes pittoresques d’un Vieux-Paris reconstitué. Un décor tout en poutrelles de bois, toiles peintes et bois blanc où se pressent les longues et riches robes de satin et velours et où se bousculent les élégantes cannes à pommeau des honnêtes hommes. Bordant la chaussée, une succession d’enseignes médiévales, d’auberges et de façades en trompe-l’œil accueille les comptoirs de dames de la haute aristocratie venues vendre bijoux, bibelots et breloques. Il est trois heures de l’après-midi quand le nonce apostolique fait un tour rapide et béni les lieux. A cette heure, parmi les 1200 visiteurs, nombreux sont ceux qui attendent fébrilement l’attraction principale de cette fête : l’attrayant cinématographe des frères Lumières. Une salle de projection a même été aménagée pour l’occasion. Partout on salue l’originalité de l’installation. On applaudit. Pour cinquante centimes versés aux nécessiteux, le gotha parisien assiste à la projection de La sortie des usines Lumière à Lyon, de L’arrivée du train en gare de La Ciotat et de L’arroseur arrosé.

Cinématographe Lumière, d’Henri Brispot, 1896
Mais vers quatre heures vingt, la lanterne à lumière oxyéthérique du projectionniste prend feu. Aussitôt, la cabine du cinématographe s’embrase et la panique gagne immédiatement l’ensemble des spectateurs. L’incendie se propage à une vitesse inouïe parmi les tentures destinées à faire le noir dans la salle. Le feu court sur le velum du plafond. Tous les matériaux sont inflammables. Des flammèches et débris incandescents tombent parmi les spectateurs. On se bat pour gagner les deux seules issues étroites percées en haut de trois marches qu’il faut franchir, en vain, avant de se retrouver coincé dans un salon-vestibule dont les battants, s’ouvrant vers l’intérieur, entravent gravement l’évacuation. La construction toute entière se transforme en un effroyable piège de flammes. Les pompiers assistent impuissants de l’extérieur au spectacle horrible des corps calcinés qui s’effondrent. Un quart d’heure plus tard, il ne reste plus rien du Bazar de la Charité qu’un brasier noir, funeste et fumant. Dans ses souvenirs manuscrits, Isabelle de Régnier, de passage dans le quartier au moment de l’incendie, décrit « les physionomies effrayées » qu’elle croise aux abords de la rue Jean-Goujon et l’enfer vécu par ses proches en visite au Bazar.

Si de nombreuses personnes parviennent à s’échapper, le bilan est très lourd : 126 morts et de nombreux blessés pour la plupart victimes de graves brûlures. Le Tout-Paris, saisi d’effroi, est plongé dans un deuil sans commune mesure : l’incendie a été encore plus meurtrier que celui de l’Opéra-Comique qui avait déjà traumatisé les Parisiens dix ans plus tôt. Le nombre et la notoriété des victimes frappent les esprits au point de faire parfois oublier les religieuses et gens d’origine modeste qui périrent dans l’incendie, souvent en héros. En effet, les quelques sauveteurs à se distinguer se révèlent être des palefreniers, cuisiniers, plombiers ou charretiers qui passaient par là. Mais la célébrité fascine et l’opinion demeure profondément marquée par la mort de Sophie-Charlotte, duchesse d’Alençon et sœur de Sissi, dont le cadavre est identifié dans un Palais de l’Industrie transformé en chambre mortuaire. Par la suite, les multiples témoignages du courage de la duchesse pendant le drame accentueront la dimension tragique de son destin. Méconnaissable, son corps est identifié, ainsi que ceux de nombreuses autres victimes, par l’examen de sa mâchoire. Aussi les spécialistes de l’odontologie légale retiennent-ils la date du 4 mai 1897 comme celle de la naissance de cette spécialité.

Comme toute catastrophe, l’incendie du Bazar de la Charité est suivi par son lot de polémiques et par ses vaines tentatives pour désigner un coupable. D’abord, on incrimine le cinématographe lui-même, jugé trop dangereux, au point que cette catastrophe manque de peu de faire avorter ce 7ème art naissant. Les projections sont officiellement interdites mais subsistent quelque temps dans des baraques foraines. Il faudra construire des salles réglementées et sécurisées pour rassurer et reconquérir un public devenu hostile.

Puis le scandale dans le scandale éclate : la disproportion entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes parmi les victimes. Très vite le comportement des hommes pendant la catastrophe est pointé du doigt : lâcheté, brutalité, veulerie. C’est une journaliste libertaire, Séverine, qui pose la dérangeante question : « Qu’ont fait les hommes ? ». Si quelques sauveteurs se distinguèrent par leur courage parmi la gent masculine, force est de constater que sur une liste nominative de 124 victimes, 118 sont des femmes. Le journal Le Matin raconte que les hommes ont majoritairement pris la fuite et se sont avérés « au-dessous de tout ». De nombreux témoignages de rescapés révèlent rapidement que les messieurs n’hésitèrent pas à frapper les femmes du pommeau de leur canne ou de leur poing pour gagner plus vite la sortie. Les femmes, gênées dans leurs déplacements par la longueur d’étoffe de leurs robes furent allègrement piétinées et frappées. Leurs précieuses toilettes, en effet, entravaient l’évacuation rapide des galants hommes. L’opinion publique relayée par la presse raille les « sires de Fiche-ton-Camp » et les « marquis d’Escampette ». Le clivage entre hommes et femmes n’est pas le seul sujet de débat. A l’occasion de la réception des sauveteurs à l’Hôtel de ville, M. Dubois, président du Conseil général de la Seine, avance la théorie suivante : l’héroïsme n’est pas lié au rang social mais à l’exercice d’une activité professionnelle, tandis que l’oisiveté conduit à la lâcheté. En réalité, le drame du Bazar de la Charité est probablement le produit d’un mouvement de foule et de panique collective aggravé par l’absence de réglementation sur la sécurité et une mauvaise configuration des lieux.

Quoi qu’il en soit, cet événement fut un drame national, qui eut un grand impact sur la population comme en témoignent les commémorations qui suivirent. Comme toute catastrophe, il donna lieu à des avancées techniques et règlementaires conséquentes en matière de sécurité.

Céline Raux – Département Droit, économie, politique

source: http://blog.bnf.fr/gallica/?p=5801

L’incendie du Bazar de la Charité du 4 mai 1897 en séance 35 rue tête d'orA présent, et pour conclure, voici l’extrait de la séance du dimanche 16 mai 1897 consacré à ce dramatique évènement:

Philippe de Lyon:  « Il y a eu de nombreuses victimes, à l’incendie du bazar de la charité, le 4 mai à Paris, personne n’a même pensé à faire une prière à leur intention, mais mortes en faisant leur devoir, elles sont bienheureuses. Désirez de mourir comme elles. Il faut prier, mais comme nous sommes trop matière, Dieu ne nous entend pas, mais il a mis des êtres intermédiaires entre Lui et nous »

Est ce que quelqu’un a des éléments supplémentaires ou des anecdotes relatives à cet épisode dramatique de l’histoire de la capitale?

Le livre de Serge Caillet « Monsieur Philippe l’ami de Dieu« , (édition 2013), est référencé dans la bibliographie

Une liste des victimes a été établie par une association créée par les descendants http://bazardelacharite.fr/victims.php