Paroles sur la souffrance

Enseignements de Maitre Philippe souffrance philippedelyon.frParoles de Maitre Philippe sur: Le pain de l’âme dans la souffrance ou la lumière
Il est prêté à Philippe de Lyon des enseignements, par des paroles sur la notion du « pain de l’âme ». Selon une source, ce concept est issu de la lumière acquise au cours des incarnations précédentes, alors que selon d’autres livres, seule la souffrance dans notre vie, permet à l’âme d’évoluer.

La lumière

Tout ce que l’âme a acquis de lumière dans une incarnation, elle le garde à l’incarnation suivante. Il n’y a que l’erreur, les fausses opinions qui disparaissent, car la vérité ou la Lumière est le pain de l’âme ; elle s’en nourrit et ce qu’elle a acquis ne peut lui être ôté.

Les épreuves – La souffrance

— La souffrance est la nourriture de l’âme comme le froment est la nourriture du corps.
— Nous sommes sur la terre pour travailler et être travaillés par les ennuis, par les adversités. Il faut que nous laissions sur la terre l’orgueil, l’envie et l’égoïsme. Toutes les molécules de notre corps doivent se purifier par la souffrance.

— Celui qui souffre le plus est celui qui s’efforce de se rendre athée.
— Vous prenez la richesse matérielle comme un grand bien et, souvent, Dieu ne l’envoie que comme épreuve…
— Il ne faut pas fuir la tentation, car alors elle s’accumule dans un lieu donné et nous accable un jour d’autant plus que nous ne sommes pas exercés à la repousser.
— Sourire dans les ennuis, c’est le commencement du chemin qui mène à la foi. Ne jamais manifester sa tristesse ; se cacher pour pleurer ; sourire au dehors.

— Une dame m’a demandé de quelle façon on pouvait faire son devoir. En donnant à ceux avec lesquels vous vivez le bienfait de l’exemple, en payant de sa personne. N’est-il pas dit dans l’Ecriture que si vous vivez avec les méchants, et si ces méchants deviennent bons, les bons deviendront meilleurs ? Et si vous êtes avec courage parmi ceux qui vous persécutent et vous font souffrir, il viendra un moment où Dieu vous sortira d’avec les méchants.
— S’adressant à une dame : Ah oui, c’est affreux, il y a vraiment des peines qui font dire que Dieu n’est pas toujours juste. Pensez donc, une femme perdre son mari, et un mari perdre sa femme, une mère perdre ses enfants et des enfants perdre leurs parents ! Et tous vous pensez que vos peines sont terribles, et quant aux autres, ce n’est rien, mais moi, pensez donc !

— Les souffrances physiques font avancer et font comprendre celles d’autrui. Pour faire un bon soldat, il faut aller au feu. Pour comprendre le mal de votre frère, il faut le ressentir vous-mêmes.

— Peu d’entre vous n’ont pas dit dans les adversités : « Dieu n’est pas juste. S’il l’était, est-ce qu’il laisserait s’accomplir telle chose » ? Et je suis sûr que personne, absolument personne n’a remercié lorsqu’il lui arrivait des peines. Lorsqu’on est soldat et qu’on a une corvée à faire, on fait tout ce qu’on peut pour y échapper, et presque tous ces Messieurs ont été soldats. Cependant lorsqu’un commandant vous donne l’ordre de faire des exercices pénibles, il choisit pour cela les plus vigoureux et laisse les plus faibles. Pour être un bon soldat, il faut avoir fait de l’exercice 

— Il serait en mon pouvoir de vous enlever vos ennuis que je ne le ferais pas. Au contraire, je souhaite que vous en ayez autant que vous pouvez supporter, car nul n’entrera dans le Royaume du Ciel s’il n’a beaucoup souffert. Si vous êtes heureux sur cette terre, vous ne pouvez l’être de l’autre côté, car, qu’appelle-t-on « être heureux » ici ? Avoir des jouissances matérielles. Et comment peut-on les avoir lorsque l’on sent à côté de soi son prochain ne pas les avoir ? Les propriétaires menacent de mettre à la porte, et quelquefois mettent à exécution leur menace. Ils sont dans leur droit, selon la justice des lois sociales, car la Justice de Dieu n’existe pas sur la terre. C’est un sentiment de l’âme qu’elle ne peut acquérir que par la lumière, et la lumière ne s’acquiert que par la charité. On a souvent le remords de ce qu’on a fait le mal : c’est une preuve que l’âme conçoit la justice.

site Maitre Philippe de Lyon Enseignements de Maitre Philippe sur la souffrance et les épreuves

— Lorsque vous avez de la peine, ne dites pas à quelqu’un qui vous parle de la sienne que vous avez vous-mêmes de l’ennui, car si cette personne pense que vous n’en avez plus, elle reprendra courage en voyant que les peines ne durent pas toujours.
Du reste lorsque le fardeau est trop lourd, quoique Dieu ne laisse à chacun que ce qu’il peut porter, n’avez-vous pas été allégés ? Et si une mère manquait à ses enfants, ou que les forces aient fait défaut à quelqu’un qui en ait besoin, n’avez-vous pas trouvé des aides qui venaient à votre secours ?

Demande. – Alors il faut demander des peines ?
Réponse. – Oui, il faudrait y arriver. Quant à ceux qui n’ont pas de souffrances et qui ne font pas le bien, qui sont, en un mot, des plantes parasites, je demande pour eux un changement, et qu’on les « fouette » un peu, pour qu’ils ne perdent pas de temps, car je préfère une personne qui fera le mal à une personne ne faisant ni bien ni mal.
— On est soldat quand on veut l’être, et on l’est tout de même quand on ne veut pas…
— Dans l’invisible les épreuves apparaissent comme des champs de ronces.
— Les épreuves que l’on subit en se révoltant ne sont pas comptées.
— Il y a trois sortes de souffrances : les uns souffrent pour eux-mêmes, d’autres pour d’autres, d’autres par mission. – Celui qui souffre le plus est celui qui s’efforce de se rendre athée.
– Chacun a juste la quantité de souffrance qu’il peut supporter. – La souffrance est un signe que le Ciel ne nous oublie pas.
— Il y a plusieurs manières de souffrir. Certaines personnes souffrent en expiation pour elles-mêmes. D’autres pour leur famille. D’autres en mission pour leurs frères. Celui qui nous a mis sur terre sait ce qu’il nous faut, et il ne faut lui demander secours que lorsque nous n’en pouvons plus, tandis que nous lui demandons secours, toujours secours, lors même que nous ne manquons absolument de rien. Nous avons toujours peur que la terre nous manque et nous disons :
« Ah ! Si ceci ou cela arrivait ? » Les étoiles pourraient tomber ce soir et nous emporter que, je vous jure sur ceux que j’affectionne le plus, pas un de nous ne serait perdu, de l’autre côté comme de celui-là. Il y a longtemps que je vous connais et vous ne me connaissez pas.
— La Femme a l’esprit plus aigu que l’Homme ; elle souffre plus ; elle est, par conséquent, plus près du Père.
— Je suis sûr que personne ne pense à remercier Dieu quand il lui arrive des adversités. II faut être fort pour entrer dans le Ciel ; il faut être soldat et, pour l’être, il faut avoir fait de l’exercice. La faiblesse n’entre pas dans le Ciel, car les faibles sont paresseux.

Il faut avant tout chasser l’orgueil de notre coeur ainsi que la médisance. Les hommes, eux, se mettent quelquefois en colère contre un voisin qui a fait quelque chose qui leur déplaît, mais les femmes, elles, vont d’abord chez leur concierge raconter un secret qu’elles savent de leur voisin, puis chez l’épicière, etc. Nous vous avons souvent recommandé de ne pas faire ainsi.
Vous avez promis. En avez-vous tenu compte ?
Pas du tout. Quelquefois vous vous dites :
« N’allons pas là-bas » (aux séances de la rue Tête-d’Or), et malgré tout vous êtes poussés à y venir. Ce sont vos anges gardiens qui vous poussent, et ne trouvez-vous pas qu’en sortant d’ici vous êtes allégés, que vous vous sentez plus forts ?
Chapas et moi, nous vous tenons dans nos filets ; nous sommes les pêcheurs venus pour capturer ceux qui voulaient s’échapper. Celui qui voudra supporter les adversités avec courage sera mon ami, plus que mon ami : mon frère. Ah ! Personne ne voudrait les peines.

Si vous aviez compris, vous seriez obligés d’aimer votre prochain comme vous-mêmes. Ce serait la perfection, et la perfection n’est pas de ce monde. Je ne suis pas plus parfait que vous ; ce que je fais ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’invisible qui commande.
— Dieu donne à tous, graduellement, la lumière nécessaire pour franchir les petits obstacles.
— Nul n’entrera au Ciel qu’il n’ait payé ses dettes.
— Faites le Bien. Celui que vous jetterez pas la fenêtre reviendra par la porte. Et n’offensez pas Dieu qui a mis quelqu’un sur la terre qui vous suit partout. Ne dites pas : Dieu m’abandonne. N’est-il pas dit : « Demandez et vous recevrez ; cherchez et vous trouverez ».

— Nous avons l’entière responsabilité non seulement de nos paroles et de nos écrits, mais encore de nos pensées

Toutes ces citations sont extraites de paroles relevées sur les livres dans la bibliographie

Citations sur les recherches qui ne peuvent aboutir

Citations sur les recherches qui ne peuvent aboutirComment pouvons-nous estimer ce dont le prochain a besoin?

Notre évolution doit se faire par nous-même et ne pas impliquer de vouloir faire évoluer son prochain.
Nous ne connaissons pas notre propre degré d’éventuel avancement, comment pourrions-nous savoir où se trouvent les personnes que nous pensons pouvoir faire évoluer?
Commençons donc par travailler nos parfaits défauts, nos mielleuses attitudes …
Quand nous brillerons de sublimes vertus, les autres en profiteront ; chacun à leur niveau de compréhension.
Là alors, nous pourrons être un phare dans ce que nous pensons être l’obscurité ….parce que pour cette notion également, comment pouvons-nous estimer la part de Lumière ou de ténèbres en toutes choses?
Comment estimer ce dont le prochain a besoin?

— Il faut travailler pour ne pas rester trop longtemps sur terre. Est-ce que nous ne devons pas désirer aller plus loin ? Et quand nous aurons acquis cet avancement, rien ne nous sera refusé, car si notre âme n’était pas malade, notre corps ne le serait pas non plus.

— Sur la terre, nous progressons tous vers le bien, et, à chaque période où notre âme se perfectionne et fait un pas pour notre avancement, nous changeons de guide et celui qui vient à nous est plus avancé que le précédent.

— C’est l’orgueil qui produit l’antipathie. Deux personnes ne sont pas antipathiques au même degré : c’est l’inférieur qui a de l’antipathie pour le supérieur. Si ces personnes étaient de même degré d’avancement moral, il n’y aurait aucune antipathie entre elles, mais au contraire sympathie. Souvent c’est la matière et non l’esprit qui est antipathique. Il faut donc que le supérieur soit charitable pour l’inférieur mais, en grattant un peu profond l’homme le meilleur, on trouvera la brute, c’est-à-dire la méchanceté.

Sur la terre, nous progressons tous vers le bien, et, à chaque période où notre âme se perfectionne et fait un pas pour notre avancement, nous changeons de guide et celui qui vient à nous est plus avancé que le précédent. (Avril 1893)

Dieu n’a pas voulu, quelles que soient nos recherches, que nous trouvions tout ce que nous voudrions savoir, parce que tout n’est pas à notre portée et, s’il y a des personnes qui se croient dans l’avancement parce qu’elles ont certaines communications d’autres êtres, elles se trompent. L’orgueil les empêche d’avancer et aussi le manque de charité, car sans la charité, même avec la foi, pas de salut. (12-9-1893)

Notre corps est composé d’une infinité de molécules. Chacune de ces molécules a une vie qui lui est propre et par conséquent suit un chemin. De plus, une molécule peut se diviser en une infinité de parties donc tout est à l’infini. (13-4-1898)

Les molécules les plus éloignées du centre de l’âme viennent à tour de rôle prendre la place de celles qui partent. (12-2-1902)

Il faut que toutes les molécules de notre corps deviennent aussi précieuses que celle du nerf optique ou du cœur. (2 -11-l900)

Toutes ces molécules doivent se purifier par la souffrance. Nous souffrons pour leur avancement, mais nous ne savons pas ce que nous sommes, de même que nous ne connaissons rien à ce que nous voyons autour de nous, car nous n’en sommes pas dignes. Quand nous regarderons comme un frère le premier venu qui aura besoin de secours et que nous ferons pour lui ce que nous voudrions qu’on fît à nous-mêmes, il n’y aura rien de cacher pour nous. (21 -11-1894)

Qu’en pensez-vous? Quelle est votre approche?

Paroles extraites d’un livre consacré à Maitre Philippe référencé dans la bibliographie
Ou encore la seance des Paroles du 28 décembre 1894

Des paroles sont publiées sur Facebook

Le libre-arbitre a-t’on notre libre-arbitre

Le libre arbitre rencontres de la Voie philippedelyon.frLe libre arbitre dans les mots de Maître Philippe
Rencontrer un guide spirituel sur la Voie, qu’elle se situe sur le chemin proposé par Philippe de Lyon ou par un autre Guide, conduit à autant de variétés et donc de richesses possibles qu’il peut y avoir d’humains, ou de tous autres êtres « vivants » placés sur la route.

Que ce soit une rencontre, un moment, ou même une lecture, que ce qui entoure chacun dans la vie courante, enrichit à chaque instant. Rien ne devrait etre négligé, mais au contraire, être apprécié, ou au moins, être accomplit en tant que réalisation de faits, dont nous n’avons pas forcément les tenants et les aboutissants, et encore moins les raisons.

Ces moments se réalisent toujours au moment et dans le lieu opportun. Les énergies qui nous entourent, sont suffisamment en présence pour permettre tel ou tel évènement. Même si nous les ignorons complètement la plupart du temps.
Pour peu que l’on soit ne serait-ce que légèrement ouvert vers l’extérieur et vers d’autres façons de penser, les évolutions auront l’importance qui leur est nécessaire et seront de toutes façons, à notre portée.

Si nous avions ne serait ce qu’un peu confiance dans ce qui doit nous arriver, nous ne chercherions peut-être pas plus que cela à tout gérer.

L’impression d’arriver sur la route de quelqu’un dont on se demande ce que l’on pourra bien faire. Des voies différentes? Comment peut-on le savoir? Nous n’avons en réalité aucune idée de l’avancement de l’autre par rapport à notre propre route.

Il y en a autant que d’être humains….Ou à peu près. Nous ne sommes pas tous sensés évoluer sur les mêmes chemins, ni au même moment, pas non plus en parfaite symbiose…Certains diraient que ce serait trop facile.

Il y en a meme qui sont, de temps en temps, tous seuls sur leur chemin…
Ce sont ces différences qui font les richesses de chaque rencontre!
C’est tellement important cette diversité.

D’autant qu’il n’est pas dit que ce qui nous convient, peut être aussi agréable à la personne à laquelle on s’adresse. Il faut faire attention à nos paroles, comme à nos pensées.
Nous devrions bien davantage réaliser que la pensée est aussi constructive que la parole ou l’acte : « Nous avons l’entière responsabilité non seulement de nos paroles et de nos écrits, mais encore de nos pensées » on peut y ajouter les actes
Tout est entendu, vu…..La pensée, comme les paroles laissent des traces. C’est aussi ce qui participe activement aux rencontres qui vont avec cette évolution ; avec cette avancée.

Chacune de ces rencontres, quelque soit son importance dans le temps et dans l’espace, va apporter à l’un et à l’autre. Cette richesse, le plus souvent négligée est pourtant importante. Même si cette importance ne se voit pas, ne se vit pas tout de suite.

Une rencontre, de quelque nature qu’elle soit, devrait enrichir. Meme si elle se finit mal, ou semble connaitre une évolution qui ne satisfait pas. Elle a été mise sur notre route pour nous faire avancer, nous faire évoluer et faire avancer l’autre aussi.

Le libre arbitre philippedelyon.frL’intervention du libre-arbitre?
« Qu’est-ce que l’intelligence ? C’est une force qui reçoit la lumière et la vie. Ce que tu la feras, tu la retrouveras. Tout dans la nature a son instinct et son libre arbitre. »
….Vous avez le choix de deviner l’origine de cette phrase.
Ou encore:
« — L’Homme est composé de trois principaux éléments : l’AME, l’esprit et la matière, puis d’une infinité d’êtres qui, tous, ont leur vie propre et qui tous, ont une liberté relative, comme tous les êtres, car la liberté n’existe pas. Conséquemment, on peut avoir son libre arbitre, mais dépendant d’une force centrifuge qui fait tout mouvoir selon des lois établies, ce qui fait que, souvent, nous faisons ce que nous ne voudrions pas faire et réciproquement.

— Vous avez votre libre arbitre et pourtant vous ne l’avez pas. Vous ne faites que ce qui est décrété par les lois de Dieu. Votre âme n’est pas dépendante de votre corps ; il faut que votre cerveau soit très lucide pour percevoir ce qui se passe comme une image derrière ce cerveau, et qui doit être mis en oeuvre. Quelle que soit votre lutte, je demanderai pour vous la force et vous l’aurez. Du reste vous vous apercevrez après chaque cours que ce travail vous profitera non seulement au moral, mais augmentera votre philosophie de toute façon. Votre soulagement est en vous-mêmes. Pour cela on ne vous demande qu’un peu de confiance et vous pourrez soulager vos semblables. »

Dans la Voie du Coeur, on ne doit rien imposer.
On ne doit pas davantage obliger à penser ou à suivre le meme parcours.
On doit juste, par les actes, les écrits, les paroles, donner éventuellement envie à d’autres d’etre interpellés et de peut-etre donner suite
Personne ne doit être obligé ni dirigé.
Il faut proposer, et l’autre est libre de donner la suite qu’il ou elle veut.
On propose, l’autre dispose

Respecter la Voie sur laquelle chacun se trouve sur le Chemin spirituel, est donc nécessaire

Peut alors s’ouvrir:

La Voie des Rencontres