Biographie en dates

Biographie dates Philippe de Lyon Jean ChapasMaître Philippe de Lyon nait Nizier Anthelme Philippe Vachot, le 25 avril 1849, au lieu-dit Rubathier sur la commune de Loisieux, décède au clos Landar à L’Arbresle, le 2 aout 1905. Jean Chapas, le Caporal, serait né le 12 février 1863 – décédé le 2 septembre 1932.

Il n’est en effet pas possible de connaitre les dates de Monsieur Philippe, sans aborder le destin de Jean Chapas. Très étroitement liées au parcours de Maitre Philippe de Lyon, les principales périodes, parce que nous n’avons que très peu de données, sur la vie de Monsieur Chapas dans les livres ; elles figureront ainsi également sur cette page, en italique.

25 avril 1849

Voit la naissance de Philippe de Lyon, ou plutôt, Nizier Anthelme, qui aura pour frères et soeurs Benoît, Joséphine, Auguste, Clotilde, dans un hameau en Savoie.
Cette région n’est pas encore française au moment de sa naissance et ne le deviendra que quelques années plus tard, par le traité de Turin en 1860.
Anecdote: Ses parents ont pour prénom, Joseph et Marie… Ce qui rappelle étrangement les origines de la naissance du Christ. Rien d’innocent à cela, selon une source, Monsieur Philippe aurait attendu de les trouver pour s’incarner…. C’est probablement ce type de propos qui a mené certaines personnes de son entourage à en déduire, comptes tenus des dons de thaumaturges dont ils sont quelques fois témoins, qu’il est le Christ réincarné…
Voir les témoignages sur ce site, pour se faire une idée.

Selon certains livres, Nizier dès son plus jeune âge se serait fait remarquer par des dons étonnants de guérisseur.

31 mai 1862

Serait selon un livre la date de la première communion du jeune Nizier Anthelme.

12 février 1863

Naissance de celui qui deviendra son principal disciple et son successeur: Jean Chapas. (une source, consacrée à Philippe, avance, en fin d’ouvrage, des doutes notamment sur les dates de ce successeur)

Pour certaines sources, à 14 ans, Monsieur Philippe, arrive en premier lieu à l’Arbresle, alors que pour d’autres, il est envoyé à Lyon, chez un oncle maternel boucher. Une aquarelle du jeune Nizier, en tenue de garçon boucher existe. Si elle est d’origine, elle peut témoigner de la réalité du fait. Il y reste peu mais guérit, (selon certaines sources) ce dernier d’une grave blessure. Cette dernière est en bonne partie cicatrisée en arrivant à l’hôpital . Sa réputation va très vite se répandre.

1866

Nizier aurait annoncé la prochaine guerre de 1870. C’est aussi une des dates annoncée dans une anecdote relatant le fait que Jean Chapas est sauvé une première fois par le jeune Philippe (des sources donnent aussi 1870, voir ci-dessous).
Dates Jean Chapas Nizier Anthelme Philippe

1869

Verra le décès d’Allan Kardec (Hippolyte Léon Denizard Rivail, fondateur et codificateur de la philosophie spirite)
Pour cette personnalité, nous n’avons aucun élément tangible, ou un quelconque écrit, permettant d’avancer que Monsieur Philippe, pourtant alors âgé de 20 ans, aurait pu le côtoyer ou ne serait-ce que le rencontrer, d’une manière ou d’une autre. (ce sujet a été régulièrement abordé en commentaires)

1870

La guerre, va opposer la France à la Prusse.
Nizier soulage des malades qu’il reçoit dans le quartier de Perrache à Lyon.
Dès cette époque, il est surveillé par la police.

Dans cette même période, même si des sources indiquent 1866, (voir ci-dessus) Jean Chapas, qui n’a alors que 7 ans, sera sauvé par Maitre Philippe (les sources sont très incertaines… voir: Jean Chapas sauvé par Philippe de Lyon).

1874-1875

Il s’inscrit en faculté de médecine, dans le service du Professeur Bénédict Teissier à l’Hôtel-Dieu… Mais ce ne sera pas pour longtemps ; il obtient des guérisons telles, notamment en évitant des amputations, qu’il est expulsé…

1877

Le 6 octobre, Nizier Philippe épouse Jeanne Julie Landar, qu’il a connue en tant que malade jugée incurable. (les sources ne sont pas d’accord sur cette dernière partie) Elle aurait été amenée à une des séances par sa mère.

Cette même année, c’est l’invention du phonographe qui pointe le bout du nez.

11 novembre 1878

Nait sa fille Victoire Philippe

10 novembre 1880

Un deuxième enfant, Albert nait, mais décèdera quelques mois plus tard en février 1881.

février 1881

Ce sera, selon deux livres, également le décès de Benoit Philippe, frère de Nizier Anthelme, également au clos Landar, à l’Arbresle. Albert Philippe serait décédé de la variole qui sévissait, son frère, de la petite vérole. L’anecdote selon ces livres situant Maitre Philippe en Tunisie, auprès du Bay de Tunis, ou pour une hypothétique épidémie, ne peut être exacte parce que c’est Monsieur Philippe lui-même qui signe la déclaration de décès…
Le phylloxera va faire des ravages dans les vignes de la commune de l’Arbresle, comme un peu partout en France. Des livres, consacrés à Philippe, avancent le fait que les vignes du clos, grande propriété agricole, auraient été épargnées, des effets dévastateurs de ce puceron…

Le nombre de guérisseurs va grandissant dans la ville de Lyon, comme ailleurs. Les médecins craignent de plus en plus pour la survie de leurs officines. Sont donc mises en place les premières lois officialisant le titre de médecin, par un diplôme obtenu à la fin d’un cycle d’études, qui deviendra effectif en 1892….

1882-1888

Philippe est, impliqué dans la vie sociale de la commune de l’Arbresle, où demeure sa belle-famille. Il aurait été conseiller municipal, adjoint au maire. En 1884, il aurait également été nommé capitaine des pompiers. Titre qu’il conservera meme s’il n’est pas réélu au conseil municipal.
La presse à l’époque publie des articles d’une hostilité inouïe. Grâce aux documents numérisés, plus des articles d’époque, ce point est aujourd’hui attesté.

1883

Les livres expliquent que Nizier Anthelme s’installe 35, Rue Tete d’or à Lyon où des séances quotidiennes vont voir défiler un nombre incalculable de personnes venues demander guérison et soulagement. De toutes origines sociales, des malades, riches et pauvres vont se côtoyer pendant plus de 20 ans dans cet hôtel particulier, à ceci près que ce n’est pas un hôtel particulier, la famille Philippe serait locataire, d’une maison, devenue une cour des miracles.
Philippe a le même comportement avec chacun. Que l’on soit aisé ou dans la précarité, il demande à tous les mêmes efforts….des témoins ont noté paroles.
Il est indiqué ici et là qu’un des laboratoires aurait été installé en sous-sol…

Ne sera-t’il pas surnommé le Père des pauvres

Dans le même temps, selon certaines sources, Jean Chapas, sort à peine de ses études, vient de trouver un travail, que Philippe de Lyon l’appelle à ses côtés.
Le futur Caporal ne le quittera plus.

1884

il reçoit au mois de mai, le titre de Chevalier de l’ordre du Christ, un des nombreux prix qu’il recevra très souvent pour remerciements, à Toulouse.
Il y a aussi la thèse de Monsieur Philippe, un doctorat en Médecine par l’Université de Cincinnati (Ohio U.S.A.). Il avait présenté à la Faculté de Médecine de cette ville une thèse intitulée : « Principes d’hygiène à appliquer dans la grossesse, l’accouchement et a durée des couches « ( 4 pages. Imprimerie Jules Pailhès, 7 rue Lafayette, à Toulouse).soutenue en cette même année 1884.

1887

L’année 1887 est secouée par le premier scandale des décorations, dans la première affaire de la légion d’honneur qui coutera son poste de chef de l’Etat au Président de la République de l’époque, Jules Grevy !

Poursuivi par les tribunaux, pour exercice illégale de la médecine, Philippe est, dès cette époque, condamné à une amende de 15 francs. Le pouvoir médical français, incapable de reconnaitre en lui le thaumaturge, et craignant par-dessus tout de voir partir sa clientèle, lui fera plusieurs procès pour exercice illégal de la médecine.
La presse ne fera pas mieux…et le salira de toutes les manières possibles dans de nombreux articles.

1890

Nizier Philippe fut à nouveau poursuivi et condamné à 46 amendes de 16 francs. Seules quelques poursuites nous sont parvenues, à travers deux livres qui lui sont consacrés.

1892

Année rappelons-le, comme évoquée sur le sujet le titre de Chevalier, de l’adoption de la loi, rendant obligatoire le diplôme de médecin, délivré après des études supérieures, évoquée dans le cadre de la thèse de Philippe d’Arbresle. Ce mystérieux Monsieur Philippe, qui dérange beaucoup, fut traduit plusieurs fois devant le tribunal correctionnel.
Un procureur de la République, témoin de ses guérisons et sachant tout le bien qu’il faisait, le préserva pendant plusieurs années.
Cette situation cependant génère des colères auprès d’autres magnétiseurs, jaloux des protections dont le sieur Philippe bénéficie. Des sources expliquent que les médecins Lyonnais se seraient lassés de poursuivre le thaumaturge Nizier Anthelme. Certains lui auraient même envoyé ceux de leurs cas les plus embarrassants.
La France par son gouvernement ne reconnaitra jamais ce qui ne rentre pas dans les normes. La loi de 1892, demandée par les médecins, qui commencent à se syndiquer, légifèrent officiellement sur le statut des études et carrières médicales. Les différents pays européens où sera convié Monsieur Philippe lui réservent un accueil bien plus justifié que celui de son propre pays.

Papus, pseudonyme de Gérard Encausse, très impliqué dans les milieux hermétiques, occultes et ésotériques de l’époque, selon des sources, enverra Emmanuel Lalande -Marc Haven, en éclaireur assister à une séance, pour se faire une idée… La suite est que Philippe deviendra son Maître spirituel !  Ce sera ensuite le tour d’autres personnalités, telles que Sédir, Yvon Le Loup, et plus tard, en 1899, du moins le supposons-nous, entre autre d’Alfred Haehl.
Nous n’avons cependant pas d’éléments précisant la date ou au moins l’époque de la rencontre entre Nizier Philippe et l’écrivain prolixe.
Ce sont alors des rencontres qui s’avéreront déterminantes dans les parcours de quelques uns de ces témoins devenus pour certains d’entre eux, des disciples au moins dans les séances, voire, dans le quotidien de celui qui va être de son vivant, surnommé le Maitre Philippe. Des notes auraient été prises dans le cadre des séances, dès cette période. Certaines seront, bien plus tard, publiées en de nombreux ouvrages et articles… les auteurs faisant allusion au guérisseur Philippe et sur les revues et journaux.

1894

Nizier Anthelme, présente Jean Chapas en séance et annonce qu’il sera son successeur dans les guérisons (sources très très variables sur le sujet).

1895

Sur la demande insistante de Papus -Gérard Encausse, Philippe de Lyon accepte l’ouverture en fin 1895, et la direction de la succursale lyonnaise de l’école de magnétisme fondée à Paris, en 1893 par Hector Durville. Les cours ont lieu le dimanche, dans le même « hotel particulier », Rue Tete d’or, où se déroulent les séances de guérisons. C’est du moins ce que nous lisons dans les livres. Elle aurait fermé ses portes en 1898. Le dr Gérars Encausse, le dr Emmanuel Lalande comme Jean Chapas, furent chargés de cours.

1897

Un seul livre consacré à Monsieur Philippe, relate le drame qui secoue Paris au mois de mai 1897, l’incendie du Bazar de la Charité du 4 mai 1897, parce qu’il est évoqué dans une séance, dans les propos de Monsieur Philippe.

Année importante pour la famille Philippe:
Le 1er septembre, et non le 2, date indiquée dans des livres, qui lui sont consacrés, ainsi qu’établit tant en article qu’en plusieurs commentaires, sa fille Jeanne Victoire épouse, le Dr Emmanuel Lalande, de nomen Marc Haven, devenu très proche de la famille et notamment de son beau-père.
Philippe et son gendre créent le laboratoire sis 6 rue du Boeuf à Lyon, au sein duquel ils vont mettre au point, la nuit, plusieurs médicamentations et lotions. Plusieurs sources indiquent cependant que Monsieur Philippe avait pour habitude de travailler seul la nuit….. D’autres décrivent qu’il faisait la tournée des malades… Certaines données affichent qu’il avait, depuis quelques années, déjà crée des lotions.
Les premières données dans les livres consacrés au Maitre Philippe, indiquaient qu’il était accompagné d’Emmanuel Lalande, alors que les dernières affichent qu’il travaillait avec Jean Chapas…

Le 18 décembre, Jean Chapas épouse Louise Grandjean. Maitre Philippe est son témoin. Louise GrandJean est comme son frère Benoît Grandjean, proche amie de la famille Philippe.

1899

Selon certaines données, Philippe de Lyon sauve une deuxième fois celui qu’il surnomme le Caporal: Jean Chapas

1900 à 1905

Philippe aurait fait, plusieurs voyages en Russie où son statut de guérisseur est si respecté, que le Tsar voulait lui donner le diplôme de docteur en médecine, mais ses ministres lui exposèrent que M. Philippe devait pour cela passer des examens. Un jury fut constitué, qui se réunit au palais impérial. M. Philippe demanda qu’on lui donnât les numéros des lits de quelques malades en traitement dans un hôpital de Saint-Pétersbourg. Avec cette seule indication il fit séance tenante le diagnostic de chacun des malades désignés, lequel fut reconnu exact. Et il affirma que dès ce moment tous ces malades étaient guéris.
Les professeurs, membres du jury, purent vérifier à l’hôpital l’exactitude de ce qu’il avait dit et, le 8 novembre 1901, il fut reçu Docteur en Médecine par l’Académie Impériale de Médecine militaire de Saint-Pétersbourg (source un des premiers livres)

En France, le Tsar a demandé que le titre de docteur soit attribué à Philippe. Les démarches envoient l’un des responsables de la loi de 1892, le professeur Brouardel, assister à une séance…
… » il était venu assister à une séance rue Tête-d’Or. Une pauvre femme s’y trouvait, souffrant atrocement de tout le corps. M. Philippe pria le professeur de vouloir bien examiner cette malade dans la salle voisine, en présence de quelques élèves qu’il désigna. Il les rejoignit à la fin de la consultation. – Eh bien ! dit-il à l’éminent médecin, que pensez-vous de cette femme ? – Celui-ci déclara qu’elle était hydropique au dernier degré et qu’elle n’avait probablement que quelques heures à vivre.
Rentrés dans la salle de séances où les avait précédés la femme, littéralement traînée par les élèves, M. Philippe et les médecins allèrent vers elle… Alors M. Philippe lui ordonna assez rudement de marcher. – -Je ne peux pas. – Viens ! – Elle fit en gémissant quelques pas, puis, au bout d’un moment, elle se mit à marcher normalement. Tout à coup, elle s’écria : « Maintenant, je vais danser ». Ce qu’elle fit, retenant ses vêtements devenus subitement beaucoup trop grands. Elle était guérie. Le professeur l’examina. L’enflure monstrueuse avait disparu et il n’y avait sur le plancher, aucune trace de liquide. Il dit alors à M. Philippe : « Ce qui vient de se passer est inexplicable par les lois scientifiques actuellement connues ; je ne puis que m’incliner ». Et, saluant M. Philippe et les personnes présentes il se retira« .
On peut donc juste avancer, que Monsieur Philippe, le thaumaturge lyonnais, a précédé de peu Raspoutine dans une cour impériale très en demande de mysticisme.

1903

Le Maitre Philippe annonce dans une séance que Jean Chapas dorénavant, agira à sa place, dans les guérisons et reçoit donc, pour ce faire, certains pouvoirs (les sources aussi diverses que variées sur ce point)…

Ce que ce disciple accomplira jusqu’en 1922… Toujours au 35 Rue Tete d’Or.
Jean Chapas transformera le clos Santa Maria, au bout de l’allée menant au clos Landar, situé à l’Arbresle, en hôpital militaire, pour y recevoir les blessés de la grande guerre (1914-1918).

12 aout 1904

Naissance tant attendue d’un garçon, qui aurait été annoncée par Philippe, pour le tsar de Russie Nicolas II et son épouse Alexandra. Contrairement à ce qu’affiche un dictionnaire, Philippe de Lyon ne soignera pas le Tsarevitch, puisqu’il ne se rend plus en Russie … Des sources indiquent que l’annonce et les soins sont du fait de Raspoutine…

25 aout 1904

Jeanne Marie Victoire, la fille de Nizier décède brutalement
Son père ne se remettra pas de cette disparition:
« cette mort m’a crucifié vivant » a-t’il dit à Alfred Haehl
elle est enterrée au cimetière de Loyasse, aux côté de son frère Albert décédé en 1881.

2 aout 1905

Nizier Anthelme Philippe décède à son tour, miné par le chagrin, dans la demeure familiale du clos Landar, à l’Arbresle. Il est inhumé au cimetière de Loyasse de Lyon, aux cotés de sa fille, de son fils, proche de la Basilique de Fourvière.
La tombe de la famille Philippe est depuis cette date, et encore actuellement, très visitée et continuellement fleurie.
Sont également inhumés dans cette même sépulture, Dr Emmanuel Lalande, gendre de Nizier Philippe, mari de Victoire. Olga Chestakow, devenue Marie Lalande par son mariage avec le Dr Lalande. Jeanne Philippe née Jeanne Julie Landar, épouse de Monsieur Philippe et mère d’Albert et de Victoire, ainsi que les membres des familles Regny-Landar, descendants d’un banquier extrêmement influent au 18e siècle, à Lyon, recteur de l’Hôtel-Dieu, trésorier et receveur de la ville… Alexis Antoine REGNY… à noter que plusieurs inscriptions figurent sur au moins le coté droit de la stèle, dont les noms de Victoire et d’Albert. La plaque sur le devant aurait été demandée par Marie Lalande, comprenant les inscriptions qu’elle a elle-même choisies.

2 septembre 1932

Décès de Jean Chapas
Il repose au cimetière de Loyasse, deux allées et demi, et non derrière la tombe de Maitre Philippe, comme indiqué par erreur dans les livres, presqu’en face de la tombe de Berthe Mathonnet, à côté d’Olga Chestakow mère de Marie Lalande, reposant notamment auprès de sa petite fille, Victoire Marshall 1905-1943, fille de Marie Lalande, et à quelques mètres d’Auguste Gauthier, indiqué par Jean Chapas comme étant celui vers lequel il faudrait se tourner après son propres décès.
L’épouse de Jean Chapas, Louise Chapas née Grandjean, repose au cimetière de l’Arbresle, dans la même sépulture que Melle Santa Maria… (Une source explique que les pompes funèbres étaient en grève le jour de l’enterrement de Mme Chapas, empêchant de l’enterrer auprès de son mari).

En 1939

Madame Philippe, née Jeanne Julie Landar, épouse de Monsieur Philippe, décède au clos Landar à l’Arbresle. Elle rejoint son mari, ses enfants, au cimetière de Loyasse à Lyon.

1952

Marie Lalande, née Olga Chestakov, veuve Marshall, épouse en seconde noce d’Emmanuel Lalande, rejoint dans cette même sépulture, tous ceux qu’elle a tant aimés.

Les livres indiquent ces titres et décorations
En 1881 il fut appelé par le bey de Tunis, et en reconnaissance des soins qu’il lui donna, il fut nommé le 22 février de la même année officier du Nicham Iftikar.
Le 24 décembre 1884, l’Académie Christophe-Colomb à Marseille (Beaux-Arts, Science, Littérature, Industrie) l’admit comme membre correspondant. Le diplôme qui lui fut délivré porte le n° 395.
Le 28 avril 1885 la ville d’Acri (Italie) lui décerna le titre de Citoyen d’Honneur « pour ses mérites scientifiques et humanitaires ».
Le 15 janvier 1886 la Croix-Rouge française l’inscrivit sur son Livre d’or (n° 13B) comme Officier d’Honneur.
Le 20 avril 1886 il fut nommé Membre Protecteur de l’Académie Mont-Réal à Toulouse (Inscription n° 661 f° N).

Pour autant que nous le sachions, puisque les zones de questionnements sont particulièrement nombreuses, aboutissant à un constat de manipulations diverses et variées, Madame Marshall/Lalande est la dernière personne inhumée dans cette sépulture de la famille Regny/Landar/Philippe/Lalande. Il semblerait que ce soit elle qui a fait faire et apposer la plaque, qui figure encore aujourd’hui, sur le devant de la stèle, couvrant ainsi les noms inscrits sur le devant du monument. Jusque là, les noms étaient gravés sur la façade et sur les deux côtés, au moins, de leur dernière demeure. Nous avons pu constater, de visu, les inscriptions sur les côtés, autant ce ne fut pas possible sur l’arrière de la stèle.