Philippe de Lyon décède 2 aout 1905 Clos Landar à l’Arbresle

Clos Landar à l'Arbresle 2 aout 1905 décés de Philippe de lyonNizier Anthelme Philippe de Lyon s’éteint le 2 aout 1905, dans la maison du clos Landar à l’Arbresle.

Les obsèques ont lieu le 5 aout, il repose auprès de sa fille Victoire, de son fils Albert, de la famille Landar/Regny, composant l’entourage familial de son épouse, Jeanne Julie Landar, au cimetière de Loyasse, près de la basilique de Fourvière, à Lyon.

En 2013, pour les 108 ans, nous avons eu droit à un très beau moment d’orgue. Pour cet hommage, il ne nous semble pas déplacé de ré-utiliser ce bien joli cadeau, pour commémorer l’anniversaire du décès de Monsieur Philippe.

Voici donc un extrait de cette prestation, par un des visiteurs du site, passionné comme vous allez pouvoir l’entendre, à l’orgue en l’église St Paul de Lyon en hommage au Maitre Nizier Anthelme Philippe de Lyon.

Noter que le rejoindront dans cette sépulture, Emmanuel Lalande, son gendre, en 1926 et la seconde épouse de ce dernier, Marie Lalande, de son nom de naissance, Olga Chestakow, décédée en 1952.

Vous pouvez laisser un message si vous le désirez.

Maitre Philippe s’est-il réincarné, est-il de retour?

Maitre Philippe de Lyon s'est-il réincarné?Maitre Philippe de Lyon est-il de retour parmi nous? Mr Philippe S’est-il réincarné? La même question peut également être ainsi formulée: le Maitre Philippe…..exerce-t’il aujourd’hui, quelque part…?

Ces interrogations ont été formulées aussi bien en emails reçus, qu’en requêtes aboutissant sur ce site, sans compter les demandes qui peuvent émaner des rencontres sur et autour de Nizier Anthelme Philippe, de Lyon.

Ce sujet certes peut être sensible et permettre à des personnes d’abuser, et à d’autres, d’être abusées. Il est possible que ce soit une seule annotation qui ait incité un certain nombre d’individus, pas des mieux intentionnés, à tenter, dans les années suivant la parution du livre, jusqu’à aujourd’hui, à se faire ni plus ni moins passer pour le Maitre Philippe de Lyon…Rien que ça.

Un seul livre, y fait en effet allusion, émettant lui-même de grandes réserves sur l’aspect presque fantaisiste de ces insinuations, dont les conséquences peuvent cependant être des plus dommageables.

Selon cette note de bas de page, Philippe de Lyon aurait dit :
Lorsque je reviendrai, je serai plus grand…Le nez mieux fait…On ne me reconnaitra pas.
La note se situe dans plusieurs éditions d’un seul livre: le Maitre Philippe de Lyon, Thaumaturge et Homme de Dieu.

Cette citation n’est pas extraite à proprement parler d’un texte, pas davantage de paroles prononcées en public, en cours de séances. Du moins, c’est ce que l’on peut déduire du fait que ces insertions ne figurent qu’à titre d’annotations, en bas de la meme page 31, dans certaines éditions: 1966 et suivantes de cet ouvrage, cité dans la bibliographie.

Comme toute phrase, évoquée dans un seul ouvrage, en « simple » annotation, la crédibilité de cet écrit peut être remise en cause.
Il y a lieu de préciser, que cette note est établie dans le contexte du décès de Marie Lalande, seconde épouse de Marc Haven, Emmanuel Lalande, époux en première noce de Victoire Philippe, fille de Monsieur Philippe.
Le décès de Mme Lalande née Chestakoff, est, quant à lui, daté du 27 décembre 1952, au Clos Landar à l’Arbresle.
Ce n’est en rien volontaire, mais nous constatons que nous sommes, pour le début de rédaction de cet article, à la date anniversaire de cette disparition.
Du moins espérons-nous que cette date est exacte…

L’auteur évoque, les longs moments vécus dans ce meme lieu par le Maitre Philippe et précise qu’il s’agissait alors de sa plus récente existence terrestre. Suit cette annotation selon laquelle Philippe aurait annoncé ses possibles retours sur terre, notamment dans une prédiction, dont voici le texte:

Ce devrait être alors dans une famille comptant plusieurs enfants et dont il serait l’ainé. D’autres part, les prénoms respectifs, du père et de la mère devrait être Joseph et Marie
Précisions fournies par le maître « dans 50 ans je serai là de nouveau, parti est revenu». (Dimanche 15/11/1903–Monsieur Comte).
Quand je reviendrai j’aurai le corps d’un enfant de six ans qui en paraîtra dix. A douze ans, ceux qui doivent me reconnaître me reconnaîtront (Santa–Maria).
Il y aura, quand je reviendrai, une grande maison avec une chapelle et un hôpital et j’y prêcherai.
Au cours d’un entretien qui eut lieu en 1895, le Maître aurait donné à entendre à un disciple que, dans sa prochaine réincarnation terrestre, il serait plus grand, plus brun, qu’il aurait le nez mieux fait, qu’on ne Le reconnaîtrait pas… et que certains même, lui jetteraient des pierres. À l’occasion d’une autre conversation, il aurait fait état d’un autre retour parmi nous et il aurait donné des détails assez précis permettant à certains de Le reconnaître. (Ph. Encausse).
 »

Modifié le 1-1-2014:
Nous trouvons dans le livre des Enseignements oraux de M. Philippe, dont nous rappelons ici, qu’il est le dernier livre sorti dans le courant de l’année 2013, juste après la réédition du livre Monsieur Philippe, Homme de Dieu, sur le sujet de Philippe de Lyon, cité aussi dans la bibliographie, fait état du même type de propos tenus dans la dernière partie du livre intitulé, « Monsieur Philippe par lui-même », à la page 256, les phrases suivantes, dont il est précisé, en début de chapitre, « qu’elles proviennent de sources publiques et d’archives privées. Elles ont été prononcées pendant des séances de guérison et notées par des témoins« :

« …Il est vrai que si je pars, je reviendrai presque aussitôt. Mais dans le passé je ne suis pas venu aussi souvent que vous le croyez. Si je reviens cette fois très vite, c’est que j’ai un Ami qui m’a permis de partir et de revenir comme il me semble bon.… »

Nous pouvons aussi lire un peu plus loin:
… »toi, tu voudrais être ma mère à mon retour mais ce n’est pas possible. Tu as encore à vivre, et même si tu partais tout de suite, tu n’aurais pas le temps. Lorsque je reviendrai tous ceux de ma famille, seront autour de moi et comme je reviendrai pour régner, ceux qui m’entourent seront ministre, généraux, etc.…
Je sais quand je partirai et quand je reviendrai : plusieurs d’entre vous, ils sont petits enfants ne viendront avant d’être âgés, mais pas avec le même visage. Plusieurs me reconnaîtront cependant.
Je reviendrai bientôt et ce sera pour être un martyr… »

Donc, il est dans le meme temps établit que des témoins ont noté ce type de paroles, dans le cadre des séances de la Rue Tete d’Or…
Il semble que toutes les personnes présentes, n’ont pas accordés la même importance à ces phrases.
Mais il ne parait pas hors de propos pour autant de leur prêter une certaine attention.
Fin de modification

Dans cette brèche donc, se sont infiltrés nombre de sinistres personnages, se faisant connaitre comme étant des successeurs de Monsieur Philippe. Ils ont, pour la plupart, purement et simplement annoncé, détenir les même pouvoirs que le Maitre…
Certains n’ont pas hésité à ameuter les journaux et annoncer qu’ils garantissaient des guérisons, en séances publiques. Exactement comme s’ils étaient Rue Tete d’or. Plusieurs d’entre eux ont meme carrément choisit le Clos Landar, à l’Arbresle, comme lieu privilégié pour faire des démonstrations.

Une personne d’une boutique à Lyon nous a racontés avoir vu et voit toujours défiler dans son magasin, un nombre impressionnant de personnes se faisant passer pour le Maitre Philippe.
Les journaux en ont suivit certains….. On en retrouve même dans certaines émissions de télévisions.

Que ces imposteurs, parce ce que c’est le seul mot qui peut les caractériser, se soient, sous quelque forme que ce soit, sentis le droit de s’adjuger les mêmes pouvoirs que ceux observés et non affirmés par le Maitre Philippe, relève au moins de l’irresponsabilité.

Nous espérons cependant que les victimes potentielles se renseigneront avant de donner une quelconque suite à des procédés qui relèvent dans le meilleur des cas, du seul qualificatif d’arnaque….

Ne juge-t’on pas l’arbre à ses fruits?

Clos Landar de l’Arbresle poeme

Vers un hommage au Clos Landar, la maison qui pleure…

site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.fr à lépoque de son mariageDimanche 6 octobre 2013, s’est déroulé l’anniversaire des noces de Nizier Anthelme Philippe avec Jeanne Julie Landar, célébrées le 6 octobre 1877, qui augure l’entrée officielle de Philippe de Lyon dans le cadre du clos et dans le même temps, officialise son entrée dans la famille Landar, propriétaire du domaine de Collonges, situé sur la colline du même nom, sur la commune de l’Arbresle.

Ce magnifique poeme rend un superbe hommage des plus émouvants, au bien joli cadeau de l’AMP et de M.Philippe de nous accueillir aussi gentiment.

L’auteur propose de le titrer « le Clos Landar, la maison qui pleure »

Cette riche demeure connue du monde entier,
Elle qui a reçu tant de célébrités,
Notamment tous ces nobles de la cour de Russie,
Des chercheurs de l’époque et des artistes aussi,
Posant sur le perron pour l’immortalité
Ou assis dans le parc tout en buvant le thé.

Pendant qu’à Lyon le Maitre soignait tant de souffrances :
Il venait en aide à toutes désespérances,
Distribuant l’argent au peuple malheureux,
Accueillant les malades et tous les miséreux.
Il expliquait à tous n’être qu’intermédiaire
Et que ses dons venaient toujours par la prière.

Il ne manquait jamais d’enseigner les patients
Avec des phrases simples adaptées à son temps.
Et de nombreux témoins notaient ses commentaires
Que l’on trouve aujourdhui chez de nombreux libraires.
Et dans son officine d’une rue de St Jean
Il préparait des fioles et des médicaments.

Sa fille fut un ange du prénom de Victoire
Qui mourut foudroyée au sein du clos Landar.
Ce fut un coup terrible porté par le destin,
Et qui un an plus tard accentua sa fin.
Et depuis des fidèles venus du monde entier
Sur sa tombe de Loyasse viennent pour le prier.

On entend sa demeure qui pleure de souffrance,
Abimée par le temps, torturée par outrances ;
Là haut sur la colline le domaine est blessé,
Ayant perdu son âme, par tous délaissé.
Heureusement certains encore se souviennent :
Avec humilité comme hier ils reviennent.

écrit le 7 octobre 2013 après une journée organisée au Clos Landar par l’Association Maitre Philippe,
par un Ami

Pour information, le portrait qui illustre ce poeme date de l’époque du mariage de Philippe de Lyon….M.Philippe a environ 28 ans sur cette photo…