Nizier Anthelme Philippe La crémation ou d'incinération site Maitre Philippe de Lyon philippedelyon.fr lever de soleilDe l’incinération ou de la crémation avec l’approche de Maitre Philippe de Lyon sont seuls évoqués, et non celui de la mort elle-même.

L’homme ne doit en aucune manière faire bruler son corps, selon certains. Pour d’autres, cette technique a des avantages de natures très différentes, et entre autres, de ne pas polluer la terre, de ne pas prendre de place dans un cimetière… Nous avons aussi une explication qui consiste à avancer qu’au moins les proches ne se sentiront pas dans l’obligation d’aller au cimetière porter des fleurs pour la journée des morts…
Un peu comme sur le sujet Philippe, nous nous retrouvons avec autant d’aspects, d’approches, de raisons, et de discours que nous aurons de clients, pour cette solution qui consiste à faire incinérer son corps, au lieu de le faire mettre dans un cercueil et de l’enterrer.
Encore que pour cette dernière, on assiste plus facilement à une inhumation, dans un caveau, le plus souvent familial, qu’une mise en terre à proprement parler.

Pour Philippe de Lyon, selon Vie et paroles du Maitre Philippe, « L’homme n’a pas le droit de faire brûler son corps à sa mort. Il faut rendre à la terre ce que la terre nous a prêté ; c’est à elle de transformer le cadavre comme elle l’entend. Deux mètres de terre suffisent pour purifier les émanations du cadavre. Si l’on brûle par accident, c’est autre chose. La terre prêtera des corps à ceux qui en ont besoin, mais ceux qui se seront fait brûler attendront très longtemps avant de pouvoir revenir. »
Nous trouvons la meme anecdote dans Le Maitre Philippe de Lyon, Thaumaturge et Homme de Dieu qui ajoute :
« Il vaut mieux enterrer qu’incinérer; Employer un cercueil de bois et non de plomb; Le mettre dans la terre et non dans un caveau (1); Entourer le corps avec de la ouate pour qu’il ne souffre pas du froid »
(1) souligné par Ph. Encausse

Les considérations contemporaines sur ce sujet, font la part belle à ce que l’idée de la place que l’on prendra dans un cimetière inspire à la plupart des personnes: le coût, l’écologie… Dans le même temps, nous pouvons aussi envisager cette phase vécue dans les campagnes d’une part, et dans les villes d’autre part.

Avec quelques expériences vécues, l’approche de l’incinération est plus répandue en ville qu’à la campagne.
Quand une personne âgée décède, dans le milieu rural, il n’est pas question d’incinération. Les proches se réunissent tout de suite et organisent une inhumation en terre ou dans un caveau, mais à aucun moment, il n’est question de faire incinérer le défunt.
C’est probablement pour cette raison qu’il n’y a que très peu d’entreprises d’incinérations dans les régions les plus reculées.
Les gens âgés ont une notion de la personne, sans même entrer dans des considérations ésotériques ou spirituelles d’aucunes sortes, très respectueuses d’elles-mêmes. Les anciens n’y songent même pas.
Ce sont des histoires de la ville ça, et des idées de gens qui vivent en ville, nous diraient certains.

L’approche citadine est bien différente, surtout dans une époque où la notion d’écologie touche à peu près tous les secteurs de la vie. Dans ce contexte, il semble logique de penser à la crémation. La ville parle plus facilement de « geste écologique » que la campagne… On se demande quelques fois, pourquoi…

Pour que Monsieur Philippe évoque semble-t’il la crémation, nous pouvons penser que principalement certains citadins pouvaient y accéder, d’une part du fait de leurs moyens, et d’autre part du fait des convictions des populations encore une fois, rurales, qui n’avaient déjà à l’époque, pas la meme approche de l’inhumation.

Une inhumation aujourd’hui se fait le plus souvent, en ne respectant ni ne connaissant aucunement ce qu’il adviendra des différents corps et êtres qui constituent le corps du défunt.
Le fait de faire bruler un corps admet des implications que nous ne maitrisons aucunement.
L’homme a oublié depuis longtemps ce dont il est constitué. Plus il s’éloigne de la spiritualité, de son essence, des fibres Divines dont il est constitué, plus le choix qu’il fait s’éloigne aussi de la Voie.
La compréhension des implications permettrait d’éviter bien des douleurs.

Les propos tenus par Philippe laissent aussi penser qu’il s’adresse à un certain nombre de personnes ; probablement dans le cadre d’une séance de guérison. Les paroles que les divers auteurs nous rapportent semblent indiquer qu’il n’est pas en face d’ésotéristes ou d’hermétistes. Le langage tenu serait bien différent. Les explications également…

Nous pouvons par ailleurs, nous faire une idée des différences de discours, en lisant les séances de guérison dans les différents livres pour une approche à la portée de tout le monde. Ou les lectures, par exemple d' »Initiations » de Sédir ou encore « Révélations ou Entretiens Spirituels » de Michel de St Martin, pour une recherche plus approfondie du domaine étudié.

Tous les livres cités se trouvent dans la bibliographie:
Vie et Paroles du Maitre Philippe d’Alfred Haehl
Le Maitre Philippe de Lyon, Thaumaturge et Homme de Dieu de Philippe Encausse
Initiations de Sédir
Révélations ou Entretiens Spirituels de Michel de St Martin

La volonté de chacun étant infiniment respectable, libres nous sommes, ou pensons l’être, de faire le choix que nous voulons dans ce domaine comme dans bien d’autres.
Cela ne fait-il pas partie du libre-arbitre?
quelle est est votre volonté, à vous?

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La crémation ou l’incinération

17 pensées sur “La crémation ou l’incinération

  • 30 novembre 2013 à 18 h 40 min

    Libres, nous ne le sommes manifestement pas forcément
    La famille notamment peut avoir une grand influence, tout comme le milieu social

    Perso, un évènement familial qui aurait dû être un drame m\’a poussée à prendre des dispositions.
    Et chose étonnante, je me retrouve dans le cas de figure « préconisé » par Philippe de Lyon: le cercueil à meme la terre. Par contre, d\’après ce que j\’ai vu de mon emplacement :o), a priori je ne serai pas sous deux mètres de terre.
    Egalement d\’après ce qu\’il dit, il y fait froid, et parce que je suis très frileuse, je demanderai une doudoune ; du moins si je peux.

    En dehors de cela, je suis depuis longtemps contre l\’incinération. Je ne connaissais pas vraiment les implications, mais pour moi, il était évident que je ne devais pas faire bruler mon corps…..Et surtout pas avec nos techniques de sociétés modernes.

    J\’espère ne pas trop plomber l\’atmosphère avec ce commentaire, même si je trouve l\’ambiance sur ce site, un tantinet froide.

    On a aussi le droit d\’avoir une approche gaie de ce moment. Là aussi, dans ce domaine, chacun(e) le vit à sa manière….Cela aussi, se respecte.

    • 30 novembre 2013 à 19 h 53 min

      …histoire alors de « déplomber »……
      Dans un certain nombre de pays, la vision des choses est différente parce que la survie de l\’âme y est naturelle.
      Çà pouvait être par exemple un accompagnement optimiste vers des demeures prometteuses de retrouvailles parmi les ancêtres et les vertes prairies fertiles où on chasse le bison.
      Ici, c\’est pour mes amis les Amérindiens proches et respectueux de la nature et des ancêtres.
      Mais encore de nos jours avec les « véritables » Chamanes – pas le chamanisme à l\’occidentale appris en quelques week-ends……
      A chacun donc de faire son grand voyage selon sa conviction profonde et son envie, à défaut de vision et de connaissance réelle..

  • 30 novembre 2013 à 22 h 07 min

    Mes parents optent pour l\’instant pour la crémation pour la simple raison de nous éviter de devoir nous occuper d\’une tombe; Je les respectent mais notre crémation UHT n\’a rien à voir il me semble avec celle des indiens par exemple où elle dure toute la journée.
    Pour info, les cercueils en carton ne sont pas autorisés en France :o)
    Il y a aussi un fait nouveau à mon sens : nous sommes dans une société plus nomade qu\’à l\’époque de Monsieur Philippe; Enterrer un proche c\’est risquer aussi de devoir s\’éloigner de sa « dernière demeure » tandis que la crémation permettait (je crois que la réglementation à changé sur ce point) de garder les cendres près de soi…
    Mais n\’est ce pas Monsieur Philippe qui a dit que les cimetières étaient vides ?

    Pour répondre à la question, ce sera enterrement dans un cercueil le plus rapidement dégradable…
    Champagne !

    • 30 novembre 2013 à 22 h 24 min

      Je me permet de rebondir si j’ose dire sur ton commentaire Karlito. Ma mère fait aussi le choix de l’incinération….J’aimerais beaucoup la faire changer d’avis ; mais je ne pense pas y parvenir un jour. Elle veut que l’on jette ses cendres dans la mer…..ce qui est interdit….
      Je ne sais pas si je pourrai orienter le respect de cette demande auprès de mes proches…. Ce ne sera pas le moment de discuter de mes ressentis…
      Je tenterai peut etre quand meme….Tout dépend dans quel état émotionnel nous nous trouvons à ce moment-là.

      Mon père est dans un cercueil plombé……Pour la raison qu’il a été emmené à des centaines de kilomètres de chez nous, pour raisons familiales (décision d’une proche)
      Donc j’en déduis pour lui que l’évolution a dû être très ralentie puisque Philippe de Lyon évoque le plombage, en précisant qu’il vaudrait mieux l’éviter.
      Sauf que la législation impose un plombage pour faire des distances importantes en voiture.

      J’ai observé pour un des Présidents de la République, qui s’est retrouvé non seulement dans un cercueil plombé mais en plus, dans un caveau en béton……Bien loin de la terre à tous points de vue….

      Je pense que le matériaux qu’est le bois du cercueil ne retarde pas plus que cela l’évolution des cellules. Mais ce n’est qu’une supposition.

      A quel moment, envisages-tu le champagne?? :o)

      • 7 janvier 2015 à 7 h 06 min

        Et s’il n’y avait rien eu dans le cercueil de Nizier-Anthèlme Philippe ? Que des pierres pour faire du poids ? Il aurait pu être toujours vivant ou être revenu en se cachant dans sa grotte. On a un indice de témoignage, forcément crédible puisqu’ il provient d’une de ses disciples (…) : elle l’aurait rencontré qui allait à son propre enterrement !
        Ce qui expliquerait que, encore maintenant, il donne des consultations à 15 euros…

        • 7 janvier 2015 à 12 h 11 min

          Pour autant que je me souvienne, cette anecdote serait issue de Marie Knapp, qui de son lit….aurait vu passer M Philippe devant chez elle.
          Apparemment, elle ne savait pas le décès vue sa réaction (extrait d’un des deux livres les plus connus, recensés dans la bibliographie):
          « Le jour des obsèques de M. Philippe on vint annoncer sa mort à Marie Knapp. Elle répondit : « Comment ? Mais je l’ai vu, ce matin, passer sous ma fenêtre ! Pourtant je lui ai crié d’entrer et il m’a répondu : « Je n’ai pas le temps : il faut que j’aille à mon enterrement ». Je ne me suis pas inquiétée outre mesure croyant à une plaisanterie de la part de M. Philippe. »

          Nous pouvons penser que cette témoin a connu Philippe depuis le début de son installation à Lyon, donc aux alentours de 1870, puisqu’il est rapporté sa demande de payer en une vie, ses péchés précédents, ce qui a impliqué une paralysie quasi générale, si on en croit les témoignages, qui aurait duré plus de 20 ans….Ce qui implique aussi que toutes les guérisons, que tous les cas ont été répertoriés et suivis….Sinon, comment savoir l’évolution de sa situation?

          Nous avons même ainsi une référence à l’humour de Monsieur Philippe pour lequel nous n’avons que de rares éléments.

    • 1 décembre 2013 à 7 h 06 min

      Il existe au moins une petite entreprise de cerceuils en carton, dans le Gard, près de Nîmes.
      Les démarches administratives restent décourageantes mais pas impossibles.
      Le commerce de la mort est tant juteux.
      Pour la fosse commune…Seuls les pauvres y sont admis.
      N\’ayant pas fait voeu de pauvreté…
      Quoique…Il me semble que Pauline Jaricot n\’avait pas fait voeu de pauvreté, elle s\’est retrouvée sur la paille.
      J\’ai déjà prévenu :
      Ni fleurs, ni couronne, ni avis de décés…
      Si possible à Loyasse, tout près de Fourvière, sous le manteau de la Dame, prier pour les vivants en toute tranquilité.

      Au fait, près de Jean Chapas, ça bouge…
      On dirait qu\’il y a au moins deux places bientôt disponibles.

      • 1 décembre 2013 à 10 h 57 min

        Je viens de regarder, pour ces cercueils en carton….Pour ma part, je ne savais simplement pas que ça existait.
        Il semblerait qu\’il existe deux entreprises en France, dont celle dont parle lucie dans le Gard, de ce type d\’articles.
        Il ne peut guère y en avoir plus, et ce pour, je pense, quelques petites raisons:
        Un, nous n\’y pensons pas du tout au moment voulu.
        Deux, ces cercueils ne sont pas….reconnus par la plupart des pompes funèbres…..La France étant un pays de lobbys…..
        Quatre, on parle d\’influence de la société, de la famille….Or, s\’il y a bien un moment où la famille peut être unie, c\’est malheureusement celui-là et n\’imagine pas passer par autre chose que les pompes funèbres du coin…
        Un site montre des cercueils personnalisés…..pour arriver sous terre….Mais bon. Tout est respectable

        Un cercueil en pin, fait de planches de pin, fait l\’affaire. Je crois avoir entendu qu\’avant, on évoquait de partir « entre quatre planches »….
        On pense au bien-être de la personne qui nous quitte.
        J\’aimerais bien qu\’un artisan charpentier fabrique lui, mon cercueil, et cela couterait bien moins cher à mes proches….
        Non seulement on ne part pas comme on le voudrait, et en plus, cela coute très cher aux proches….
        J\’espère ne pas trop m\’égarer du sujet…
        Le détail suivant est hors sujet; de cet article.
        mais pourtant avant le cercueil, j\’ai demandé à faire don de mes organes. Si quoi que ce soit peut encore servir. Aussi lu quelque part des allusions de Philippe de Lyon sur ce sujet.

        • 2 décembre 2013 à 17 h 47 min

          Avant le cerceuil…
          Une petite piqure de rappel :
          On dit souvent : « Oh ! telle personne est bonne, elle a donné telle somme en mourant, ect. « . Eh ! oui, elle l\’a laissée parce qu\’elle n\’a rien pu emporter; c\’est de son vivant qu\’elle aurait bien fait de la donner. (7-5-1885) Vie et paroles.
          De mémoire, on retrouve ces données dans l\’oeuvre de Kardec.

          • 3 décembre 2013 à 5 h 42 min

            N\’y a-t-il aucun mérite à assumer après sa mort un emploi utile des biens que nous possédons ?

            « Aucun mérite n\’est pas le mot; celà vaut toujours mieux que rien; mais le malheur est que celui qui ne donne qu\’après sa mort est souvent plus égoïste que généreux; il veut avoir l\’honneur du bien sans en avoir la peine.
            Celui qui se prive, de son vivant, a double profit : le mérite du sacrifice et le plaisir de voir les heureux qu\’il fait.
            Ah! plaignez celui qui ne connait pas le plaisir de donner…
            Extrait: (Livre des Esprits) Allan Kardec

  • 30 novembre 2013 à 23 h 10 min

    Suis pas amateur de champagne mais le sujet m\’a fait penser à la chanson d\’Higelin, je ne sais pas pourquoi :o)

    On peut remarquer que la préconisation de Monsieur Philippe renvoie à l\’expression « six pieds sous terre », soient 180 cm environ, épaisseur de terre permettant qu\’un chien ne détecte pas un cadavre (origine de l\’expression non garantie)

  • 30 novembre 2013 à 23 h 40 min

    Six pieds sous terre….Moi cette expression me ramène à une série qui s\’appelle « six feet under »…..sur le monde d\’une entreprise funéraire aux Etats Unis, dont l\’humour décalé est plutôt sympa.

    Monsieur Philippe évoquait-il l\’odorat du chien en préconisant cette profondeur? :o)
    je ne saurais le dire :o) mais c\’est…à creuser….. :o)

  • 2 décembre 2013 à 9 h 32 min

    Il faut toutefois souligner un fait absolument incontestable puisqu\’il figure dans les registres officiels numérisés et consultable par tous ! Sa fille Victoire a été enterrée au cimetière de Loyasse le jeudi 1er septembre 1904 dans un cercueil métallique et la ligne 23 du registre des convois funèbres de ce jour-là en fait foi puisque la taxe payée pour un cercueil en métal de 120 francs est la seule de cette journée !

  • 2 décembre 2013 à 13 h 42 min

    Si c\’est possible, une photo sera ajoutée pour illustrer ce propos Nepo. A la lecture en effet du registre, je m\’étais demandée pourquoi si cher?….Cercueil métallique…
    Perso, j\’avais mis la nature du cercueil, sur le compte de la foudre dont elle aurait été victime.
    Les versions de ce type de faits différent à un tel point….

    Un autre point est soulevé avec cette fois, la date des obsèques de Jeanne Marie Victoire……..On ne remarque rien de particulier?
    Cela m\’est venue en relisant le commentaire de Nepomucène……

    • 2 février 2014 à 20 h 36 min

      Je relis ce sujet, dont votre dernier message, In. Toujours pas d’illustration ? Quant à la date des obsèques de Victoire, personnellement je ne vois pas. Elle est décédée le jeudi 25 août il me semble, et inhumée le jeudi suivant, 1er septembre. En dehors de cela…

      • 2 février 2014 à 20 h 50 min

        pour tenter de répondre à cette question Philippe D:
        l’illustration est celle d’un grand registre….qui s’étale sur une grande longueur
        un, je ne sais pas si j’ai cette illustration
        et modifiée pour qu’elle entre ici, elle sera illisible.

        pour la date de décès, cette donnée fait partie des bien nombreuses suppositions sur lesquelles les questions sont nombreuses…;à commencer par la date affichées sur la plaque, comme illustrée sur un article référent à la tombe, qui annonce elle du 25 septembre 1904…..cette date est une de celles qui affiche des différences selon l’auteur qui l’évoque…..
        voilà où nous en sommes pour l’instant
        mais nous ne doutons pas que cette donnée également comme d’autres, trouvera une réponse

  • 2 octobre 2014 à 0 h 38 min

    Pour rebondir sur le sujet 8 mois aprés le dernier post,je ne me pose pas le problème puisqu’ayant fait don de mon corps à la science et aprés prélèvement des organes,les corps sont envoyés à la fosse commune des différents cimetières répertoriés selon votre département de décés.Je note simplement que les boudhistes n’hésitent à faire brûler les corps en place publique après je pense minimum 3 jours aprés le décès, ce qui peut expliquer peut-être la rupture prévue des différents corps subtils du corps phisique.

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