Paroles sur la souffrance

Enseignements de Maitre Philippe souffrance philippedelyon.frParoles de Maitre Philippe sur: Le pain de l’âme dans la souffrance ou la lumière
Il est prêté à Philippe de Lyon des enseignements, par des paroles sur la notion du « pain de l’âme ». Selon une source, ce concept est issu de la lumière acquise au cours des incarnations précédentes, alors que selon d’autres livres, seule la souffrance dans notre vie, permet à l’âme d’évoluer.

La lumière

Tout ce que l’âme a acquis de lumière dans une incarnation, elle le garde à l’incarnation suivante. Il n’y a que l’erreur, les fausses opinions qui disparaissent, car la vérité ou la Lumière est le pain de l’âme ; elle s’en nourrit et ce qu’elle a acquis ne peut lui être ôté.

Les épreuves – La souffrance

— La souffrance est la nourriture de l’âme comme le froment est la nourriture du corps.
— Nous sommes sur la terre pour travailler et être travaillés par les ennuis, par les adversités. Il faut que nous laissions sur la terre l’orgueil, l’envie et l’égoïsme. Toutes les molécules de notre corps doivent se purifier par la souffrance.

— Celui qui souffre le plus est celui qui s’efforce de se rendre athée.
— Vous prenez la richesse matérielle comme un grand bien et, souvent, Dieu ne l’envoie que comme épreuve…
— Il ne faut pas fuir la tentation, car alors elle s’accumule dans un lieu donné et nous accable un jour d’autant plus que nous ne sommes pas exercés à la repousser.
— Sourire dans les ennuis, c’est le commencement du chemin qui mène à la foi. Ne jamais manifester sa tristesse ; se cacher pour pleurer ; sourire au dehors.

— Une dame m’a demandé de quelle façon on pouvait faire son devoir. En donnant à ceux avec lesquels vous vivez le bienfait de l’exemple, en payant de sa personne. N’est-il pas dit dans l’Ecriture que si vous vivez avec les méchants, et si ces méchants deviennent bons, les bons deviendront meilleurs ? Et si vous êtes avec courage parmi ceux qui vous persécutent et vous font souffrir, il viendra un moment où Dieu vous sortira d’avec les méchants.
— S’adressant à une dame : Ah oui, c’est affreux, il y a vraiment des peines qui font dire que Dieu n’est pas toujours juste. Pensez donc, une femme perdre son mari, et un mari perdre sa femme, une mère perdre ses enfants et des enfants perdre leurs parents ! Et tous vous pensez que vos peines sont terribles, et quant aux autres, ce n’est rien, mais moi, pensez donc !

— Les souffrances physiques font avancer et font comprendre celles d’autrui. Pour faire un bon soldat, il faut aller au feu. Pour comprendre le mal de votre frère, il faut le ressentir vous-mêmes.

— Peu d’entre vous n’ont pas dit dans les adversités : « Dieu n’est pas juste. S’il l’était, est-ce qu’il laisserait s’accomplir telle chose » ? Et je suis sûr que personne, absolument personne n’a remercié lorsqu’il lui arrivait des peines. Lorsqu’on est soldat et qu’on a une corvée à faire, on fait tout ce qu’on peut pour y échapper, et presque tous ces Messieurs ont été soldats. Cependant lorsqu’un commandant vous donne l’ordre de faire des exercices pénibles, il choisit pour cela les plus vigoureux et laisse les plus faibles. Pour être un bon soldat, il faut avoir fait de l’exercice 

— Il serait en mon pouvoir de vous enlever vos ennuis que je ne le ferais pas. Au contraire, je souhaite que vous en ayez autant que vous pouvez supporter, car nul n’entrera dans le Royaume du Ciel s’il n’a beaucoup souffert. Si vous êtes heureux sur cette terre, vous ne pouvez l’être de l’autre côté, car, qu’appelle-t-on « être heureux » ici ? Avoir des jouissances matérielles. Et comment peut-on les avoir lorsque l’on sent à côté de soi son prochain ne pas les avoir ? Les propriétaires menacent de mettre à la porte, et quelquefois mettent à exécution leur menace. Ils sont dans leur droit, selon la justice des lois sociales, car la Justice de Dieu n’existe pas sur la terre. C’est un sentiment de l’âme qu’elle ne peut acquérir que par la lumière, et la lumière ne s’acquiert que par la charité. On a souvent le remords de ce qu’on a fait le mal : c’est une preuve que l’âme conçoit la justice.

site Maitre Philippe de Lyon Enseignements de Maitre Philippe sur la souffrance et les épreuves

— Lorsque vous avez de la peine, ne dites pas à quelqu’un qui vous parle de la sienne que vous avez vous-mêmes de l’ennui, car si cette personne pense que vous n’en avez plus, elle reprendra courage en voyant que les peines ne durent pas toujours.
Du reste lorsque le fardeau est trop lourd, quoique Dieu ne laisse à chacun que ce qu’il peut porter, n’avez-vous pas été allégés ? Et si une mère manquait à ses enfants, ou que les forces aient fait défaut à quelqu’un qui en ait besoin, n’avez-vous pas trouvé des aides qui venaient à votre secours ?

Demande. – Alors il faut demander des peines ?
Réponse. – Oui, il faudrait y arriver. Quant à ceux qui n’ont pas de souffrances et qui ne font pas le bien, qui sont, en un mot, des plantes parasites, je demande pour eux un changement, et qu’on les « fouette » un peu, pour qu’ils ne perdent pas de temps, car je préfère une personne qui fera le mal à une personne ne faisant ni bien ni mal.
— On est soldat quand on veut l’être, et on l’est tout de même quand on ne veut pas…
— Dans l’invisible les épreuves apparaissent comme des champs de ronces.
— Les épreuves que l’on subit en se révoltant ne sont pas comptées.
— Il y a trois sortes de souffrances : les uns souffrent pour eux-mêmes, d’autres pour d’autres, d’autres par mission. – Celui qui souffre le plus est celui qui s’efforce de se rendre athée.
– Chacun a juste la quantité de souffrance qu’il peut supporter. – La souffrance est un signe que le Ciel ne nous oublie pas.
— Il y a plusieurs manières de souffrir. Certaines personnes souffrent en expiation pour elles-mêmes. D’autres pour leur famille. D’autres en mission pour leurs frères. Celui qui nous a mis sur terre sait ce qu’il nous faut, et il ne faut lui demander secours que lorsque nous n’en pouvons plus, tandis que nous lui demandons secours, toujours secours, lors même que nous ne manquons absolument de rien. Nous avons toujours peur que la terre nous manque et nous disons :
« Ah ! Si ceci ou cela arrivait ? » Les étoiles pourraient tomber ce soir et nous emporter que, je vous jure sur ceux que j’affectionne le plus, pas un de nous ne serait perdu, de l’autre côté comme de celui-là. Il y a longtemps que je vous connais et vous ne me connaissez pas.
— La Femme a l’esprit plus aigu que l’Homme ; elle souffre plus ; elle est, par conséquent, plus près du Père.
— Je suis sûr que personne ne pense à remercier Dieu quand il lui arrive des adversités. II faut être fort pour entrer dans le Ciel ; il faut être soldat et, pour l’être, il faut avoir fait de l’exercice. La faiblesse n’entre pas dans le Ciel, car les faibles sont paresseux.

Il faut avant tout chasser l’orgueil de notre coeur ainsi que la médisance. Les hommes, eux, se mettent quelquefois en colère contre un voisin qui a fait quelque chose qui leur déplaît, mais les femmes, elles, vont d’abord chez leur concierge raconter un secret qu’elles savent de leur voisin, puis chez l’épicière, etc. Nous vous avons souvent recommandé de ne pas faire ainsi.
Vous avez promis. En avez-vous tenu compte ?
Pas du tout. Quelquefois vous vous dites :
« N’allons pas là-bas » (aux séances de la rue Tête-d’Or), et malgré tout vous êtes poussés à y venir. Ce sont vos anges gardiens qui vous poussent, et ne trouvez-vous pas qu’en sortant d’ici vous êtes allégés, que vous vous sentez plus forts ?
Chapas et moi, nous vous tenons dans nos filets ; nous sommes les pêcheurs venus pour capturer ceux qui voulaient s’échapper. Celui qui voudra supporter les adversités avec courage sera mon ami, plus que mon ami : mon frère. Ah ! Personne ne voudrait les peines.

Si vous aviez compris, vous seriez obligés d’aimer votre prochain comme vous-mêmes. Ce serait la perfection, et la perfection n’est pas de ce monde. Je ne suis pas plus parfait que vous ; ce que je fais ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’invisible qui commande.
— Dieu donne à tous, graduellement, la lumière nécessaire pour franchir les petits obstacles.
— Nul n’entrera au Ciel qu’il n’ait payé ses dettes.
— Faites le Bien. Celui que vous jetterez pas la fenêtre reviendra par la porte. Et n’offensez pas Dieu qui a mis quelqu’un sur la terre qui vous suit partout. Ne dites pas : Dieu m’abandonne. N’est-il pas dit : « Demandez et vous recevrez ; cherchez et vous trouverez ».

— Nous avons l’entière responsabilité non seulement de nos paroles et de nos écrits, mais encore de nos pensées

Toutes ces citations sont extraites de paroles relevées sur les livres dans la bibliographie

Citations Amour et Pardon

Citations Amour et Pardon philippedelyonfrMaitre Philippe— Trois choses sont nécessaires pour aller au Ciel : Aimer son prochain comme soi- même ; avoir payé sa dette ; pardonner à autrui

L’Amour du prochain passe obligatoirement par l’oubli des injures…C’est un impératif, il n’y a pas d’autres choix…

« ici, nous payons nos médecins en argent et en or, en monnaie de César. Là-bas, les médecins de l’invisible se payent en monnaie de Jésus-Christ, et l’or s’appelle « charité » et « pardon des injures », et l’argent se nomme « souffrance personnelle » et « humiliation »… » Philippe Encausse cite Papus rendant hommage au Père des pauvres qu’est pour lui Maitre Philippe de Lyon.

Il n’y a pas d’autres possibilités d’être en harmonie avec les autres, qu’en commençant par leur pardonner les possibles griefs que l’on peut avoir contre eux.
Comment être en paix avec les autres, si nous ne sommes pas en paix, d’abord en nous?
Aucune harmonie ne peut être, ne peut se vivre dans la société si on est en guerre, ou plein de colère envers les autres. L’envie, la jalousie, la rancoeur, la haine, l’antipathie, qu’il faut arriver à vaincre, la moindre notion d’hostilité. Il le faut, le plus possible….. Aucune de ces données ne peut permettre de vivre en harmonie.

Il n’est pas indispensable de pratiquer des jeûnes de toutes natures, des activités physiques, sportives, pour se remettre en forme, de chercher un mode de vie zen…de pratiquer le yoga, la sophrologie et tout ce que l’on peut imaginer aujourd’hui comme activités.
Toutes sont proposées.
Mais la première chose, le premier impératif à appliquer, c’est d’être en harmonie avec l’extérieur.
On ne peut être un vecteur d’Energie Divine, en étant en guerre(s), en colère(s).

Le comportement individualiste d’aujourd’hui, est devenu très marquant. Le chacun pour soi est devenu une sorte de religion, un mode de vie dans lequel on se complet. Il n’est presque plus question de contacts avec les autres….Adresser la parole au voisin, à la voisine? Mais pour quoi faire? Je veux être en paix, et vivre en harmonie chez moi.

Le voisin, la voisine, le collègue, quelques ami(e)s…..Il y a toujours quelque chose à leur reprocher….On a forcément quelque chose à reprocher à quelqu’un. Mais dans ce contexte….

Aucune harmonie n’est possible, sans des efforts à faire. Aucune harmonie à attendre d’une hostilité envers quelqu’un ou envers une situation. Aucune harmonie n’est accessible si on ne cherche pas à apporter la lumière à l’extérieur.

Pour se faire, il faut accepter de faire quelques fois, et même peut-être souvent, le dos rond, accepter ce que l’autre n’accepte pas. Les efforts constants aboutissent à un chemin bien plus lumineux que ce que nous pouvons imaginer.

Aimons mieux, ne soyons pas révoltés contre ce que nous estimons être des injustices. Les évènements ne se déroulent que pour nous faire avancer. Ils ne correspondent peut-être pas à nos attentes. Mais comme nous ne savons pas ce qui est bon pour nous…..
Faire des efforts, pour travailler nos propres défauts…c’est la première attitude, ensuite, sourire…Un sourire peut tellement apporter.

« Nul ne peut manger le corps de Jésus s’il n’a en lui l’humilité, l’amour du prochain et l’oubli des injures. Aucune religion ne sauve si on n’aime son prochain comme soi-même.
— Trois choses sont nécessaires pour aller au Ciel : Aimer son prochain comme soi- même ; avoir payé sa dette ; pardonner à autrui.
Demande. – Pour devenir meilleur, que faut-il faire ?
Réponse. – Aimer son prochain comme soi-même.
J’ai bien cherché s’il y avait un autre moyen pour arriver au but. Il n’y en a absolument qu’un, c’est d’aimer son prochain comme soi-même, et celui qui ne peut pas le faire, c’est parce qu’il n’a pas assez travaillé. Utilisez vos forces et ne soyez pas paresseux, car si vous ne le faites pas les forces que Dieu vous a données vous seront ôtées. Travaillez toujours, car si vous reculez il vous sera doublement difficile d’avancer ; vous ferez des efforts longtemps sans pouvoir trouver. Si Dieu vous envoie quelqu’un pour vous apporter la lumière, ne le réfutez pas, ne le jugez pas ; voyez si cette lumière est juste d’après ses œuvres. Pourquoi réfutez-vous ce bien parce qu’il ne vous a pas été fait à vous ?
Et pourquoi travailler ?
Certains pensent que c’est pour amasser la richesse…
Oui, cette richesse qu’on laisse parce qu’on ne peut l’emporter. Il y en a bien une qu’on peut emporter, oh ! Mais si peu, qu’il y en a peu qu’on emporte. Y a-t-il quelqu’un qui tienne ses promesses ? – C’est difficile d’aimer son prochain comme soi-même, et pourtant c’est facile : Aimez-vous moins vous-mêmes.
— Il faut travailler pour ne pas rester trop longtemps sur terre. Est-ce que nous ne devons pas désirer aller plus loin ? Et quand nous aurons acquis cet avancement, rien ne nous sera refusé, car si notre âme n’était pas malade, notre corps ne le serait pas non plus.

Nous ne devons nous enorgueillir de rien, la perfectibilité est presqu’à l’infini. Il faut fréquenter les êtres les plus repoussants, ne mépriser personne. En effet, le souffle de Dieu étant en tout être, ce serait L’offenser.
— Je vous ai donné le moyen de soulager vos frères. Si tous vous aviez la charité, vous obtiendriez le soulagement et la guérison de ceux qui souffrent. Il n’y a qu’à demander à Dieu. Avec la confiance, la foi, on soulèverait des montagnes.

— Je ne puis rien, je ne fais que demander à Dieu, et vous ne pouvez éprouver de soulagement dans cette salle, soit pour les maladies, soit pour alléger le fardeau qui pèse lourdement sur ce triste monde, que si, à votre tour, vous avez quelque chose du côté de l’« Avoir », quelque chose que vous ayez fait pour le Ciel. Celui qui n’a pas fait d’œuvres méritoires n’a rien à attendre, et de même vous ne pouvez être entendus. Il ne faut pas être réfractaire à la Lumière, mais tâcher de se mettre sur son chemin. »

-Je vous affirme que l’absolution n’est valable que si celui que vous avez offensé a pardonné ; si un homme, seul avec un enfant, disait à cet enfant : »
Tu es un menteur », ce serait une insulte si c’était vrai ; mais, si ce n’était pas vrai, il faudrait qu’il reçoive le pardon de cet enfant pour entrer dans le Ciel, ainsi que le pardon des témoins. Mais il n’y en avait pas, direz-vous. Détrompez-vous ; il y avait là, présents, peut-être plus de deux cents personnes invisibles devant lesquelles le pardon doit être prononcé. Nous ne sommes jamais seuls. (12-9-1893)

Philippe de Lyon

A quoi cela sert-il de vivre pour soi? Il n’est plus temps de vivre en reclus.

Sans la charité point de salut……Sans Amour du prochain, point de salut…..Sans oubli des injures, point de salut….

Nous pouvons citer à loisir les versets des Evangiles, qu’ils soient de:

Matthieu 7:12 Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes.

Matthieu 22:39 Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Jean 13:34 Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

Jacques 2:8 Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Ecriture: Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien.

….et établir tous les recoupements possibles…

Il n’en demeure pas moins que l’Amour du prochain ne peut se faire sans l’oubli des injures…

« Il a été dit : « Hors de l’Eglise point de salut. » Cela est vrai. Mais l’Eglise est universelle ; l’Eglise, c’est la Charité. Hors de la charité, pas de salut. Toutes les religions se fonderont en une seule : celle de la Charité. » Philippe de Lyon

Que citeriez-vous? Pensez-vous être en harmonie en vous? avec les autres? Que vous inspirent ces notions? Quel autre développement voudriez-vous apporter? …

Prier Je Vous Salue Marie Notre Père

Prier Je Vous Salue Marie Notre Père Maitre Philippe de Lyon
Que faites-vous quand vous priez ? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoin« La prière ne devrait pas être négligée », prier, ce n’est pas prononcer beaucoup de mots, est un article entièrement basé sur des paroles de Philippe de Lyon. Cependant, toutes les citations, tous les témoignages, surtout sur le sujet de la prière, n’y figurent pas. Une des raisons est que l’acte de prier été très souvent évoqué, invoqué, abordé par Monsieur Philippe.

Le fait de prier est si important, un acte d’humilité, en toutes occasions, que chaque séance, tant avec Philippe, que par la suite, avec Jean Chapas, ne débutait pas sans une prière de l’assemblée réunie.
La prière induisant d’elle-même, d’un acte de communion avec le Divin, de combattre l’orgueil, l’amour des autres, de ne médire de personne…tout autant de conditions pour apporter à notre tour le soulagement, et surtout que les prières soient exaucées.
Voici quelques unes des phrases, citées, pour plusieurs d’entre elles, dans les deux livres, cités en fin du texte et servant de sources à cet article.

Prier pour les défunts
Les vivants ont besoin de plus de prières que les morts. Il faut prier pour ceux qui ne savent pas ou ne peuvent le faire. Point n’est besoin de prier pour les morts ; laissons-les où ils sont et restons où nous sommes. Je vous affirme qu’en demandant pour ceux qui ne peuvent le faire, en demandant de supporter leurs peines, vous leur donnez alors l’exemple de supporter à leur tour celles de leurs frères. C’est le seul moyen d’entrer dans le Ciel.(20-9-1 894)
Les morts qui ont pu prier sur terre continuent à le pouvoir après : ils peuvent se manifester en prenant la forme de morts récents
Il vaut mieux laisser les morts tranquilles ; il ne faut pas les prier. Mais, si on est très bon, les parents viennent d’eux-mêmes
Nous pouvons obtenir, soit par la prière soit en devenant meilleurs, du soulagement

Il vaut mieux ne pas prier que de prier mal, car si vous priez après avoir fait du mal à quelqu’un et que vous disiez : « J’aime mon prochain », vous faites un mensonge et les mensonges sont formellement interdits par la loi du Ciel. Mais priez, même ne seriez-vous pas entendus, si vous venez de vous emporter ou de commettre un autre péché, car par la prière vous améliorez le mal que vous venez de faire.

Il faut demander à Dieu d’abord ensuite à son ange gardien.
Ne pas s’adresser à un esprit, s’adresser à Dieu.
Priez Dieu. Peu vous importe si un ancien apôtre ou un saint qui se trouvera de l’autre côté vous aide à ce que votre prière parvienne, vous n’avez pas à vous en occuper. (21-4-1903)
Si Notre Seigneur venait sur la terre et entrait dans cette salle, Le croirait-on ? Non : Eh bien, il vaut mieux croire sans avoir vu, car il serait trop tard pour prier. Mais lorsque vous priez, ayez soin de chasser loin de vous la rancune, et lorsque vous dites : « Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés », rentrez en vous-mêmes, n’en voulant à personne, car, autrement, ceux que vous ne voyez pas, mais qui sont chargés de transmettre votre prière seraient scandalisés

Le plus souvent, on prie pour demander quelque chose…pour soi
Que faites-vous quand vous priez ? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoin. Eh bien ! Permettez-moi de vous dire que j’appelle ces prières de la paresse, et la paresse n’entre pas dans le Ciel. (3-7-1894)
Priez ; mais lorsque vous priez ayez bien soin de chasser loin de vous la rancune, et lorsque vous dites : « Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons », rentrez en vous-mêmes, n’en voulant à personne, car ceux que vous ne voyez pas mais qui sont chargés de transmettre votre prière seraient scandalisés.
La prière seule ne peut nous sauver, mais elle donne prise à notre ange gardien pour nous conduire.
Il est nécessaire de prier souvent, avant le sommeil, au réveil, et enfin élever sans cesse notre âme vers Dieu. (23-2-1895)
Plus on va, plus on est frêle et plus il faut prier, parce que les attaques de l’ennemi sont plus nombreuses.

Le Notre Père.

L’oraison dominicale, qui nous vient du Ciel par le Fils, ne peut se prononcer sans que celui qui la dit du fond du coeur soit uni d’intention avec Notre-Seigneur. Elle a été donnée pour certains êtres, ceux à qui on parlait et pour les encourager.
Le premier venu qui récite des Pater Noster est encore dans la voie, parce qu’il montre un geste d’humilité à la matière, humilité nécessaire pour que notre prière soit entendue.
Elle est encore la prière de la plupart, et cela parce qu’il y a autour des hommes des êtres que nous ne voyons pas, qui sont là et que cette parole fait réfléchir. Ce sont ceux qui nous induisent en tentation. Au moment où nous prions et prononçons cette phrase, eux qui nous tourmentaient comme nous nous taquinerions un enfant, se ressaisissent et se disent :
 » Pourquoi nous amuserions-nous à faire du mal à ce petit ?  » Mais le véritable soldat qui veut marcher de l’avant ne dit pas : « Ne nous induisez pas en tentation ».
Ces paroles en effet n’ont jamais été prononcées, mais celles-ci : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation ». Dieu ne peut être l’auteur de nos tentations, mais Il permet que Satan nous tente, afin que nous reconnaissions que nous ne sommes rien sans Lui. La tentation à laquelle on résiste est notre meilleur moyen de travail.

La prière est inutile si elle est mal faite. Celui qui nous a mis sur la terre sait ce qu’il nous faut, et il ne faut Lui demander secours que lorsque nous n’en pouvons plus, tandis que nous Lui demandons secours, toujours secours, lors même que nous ne manquons absolument de rien.

Les demandes que l’on fait en priant…Ne demander que du courage et des aides.
Ce que les gens désirent n’est pas toujours ce qui leur est bon. On dit : Que votre volonté soit faite, mais on pense : d’abord la mienne.
En priant il ne faut demander l’allégement de ses souffrances que lorsque le fardeau qui nous est confié semble trop lourd. (20-9-1894)
Si nous disons : « Mon Dieu, j’ai beaucoup d’ennuis, accordez-moi le calme et la tranquillité », il nous sera donné du courage, les peines seront un peu améliorées ; mais nous sommes obligés de passer par là parce que sur la terre le bonheur n’existe pas, il faut au contraire lutter, lutter sans cesse afin de grandir. (4-6-1896)

Il faut aussi avoir soin d’améliorer en nous tout ce dont nous sommes capables de vomir sur nos frères. Seulement alors le Ciel entendra notre voix.

Si nous pensons quelquefois à ces paroles, bien que nous ne les mettions pas en pratique, à l’heure de la mort nous verrons quelqu’un qui nous conduira et nous serons bien contents. (3-12-1896) Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées, de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne, la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel.

Toutes vos mauvaises pensées, toutes vos paroles inutiles seront autant d’obstacles que vous trouverez un jour sur la route du Ciel. (14-4-1903)
Pour que la prière soit entendue, il faut qu’elle parte au fond du coeur. Pour cela il faut que nous ayons souffert, car la souffrance élève l’âme. Il faut ne pas éviter la peine, se soumettre à la volonté de Celui qui nous envoie et aimer son prochain. (3-1-1895 ; 6-3-1902)

Si vous voulez que le ciel entende vos prières, aimez votre prochain comme vous-même, n’ayez aucune rancune contre personne, ne parlez jamais en mal des absents.
On doit toujours prier. Le Ciel nous dit de demander.

C’est très difficile de prier, et tous nous sentons cela. Voilà pourquoi nous sommes poussés à faire des vœux.

La prière est une notion si souvent répétée par Philippe, qu’elle fait l’objet de plusieurs articles, dans la rubrique: La puissance de la prière
Nous la retrouvons notamment sous la forme des textes des prières: Je Vous Salue Marie, qui sous l’influence, principalement des mots de Monsieur Philippe, devient le texte de la prière sur ces articles: Je Vous Salue Marie et du Notre Père

Voici les textes de prières, qui sont les miens

Ce je vous salue Marie, dont les modifications sont parties d’une phrase de Philippe de Lyon, devrait être un hommage lumineux, un hommage sur lequel on s’attarde tout le temps nécessaire.

Je vous salue Marie

medaille miraculeuse de la vierge Que faites-vous quand vous priez ? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoinJe vous salue Marie
Pleine de Grâces
Le Seigneur est avec vous
Vous êtes bénie entre toutes les femmes, entre tous les hommes
Vous êtes la Reine du Ciel et de la Terre
Vous êtes la Reine des Animaux, de toutes les espèces vivantes
Vous êtes la Reine des Anges
Vous êtes la Reine de tous les saints
Vous êtes la Reine de l’Univers
Vous êtes la Reine du Visible et de l’Invisible
Vous êtes la Reine de toutes choses
Vous êtes la Reine de la Paix, la Reine de la France
Et Yeshouah, le Fruit de votre Sein est béni
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pêcheurs
Maintenant et à l’heure de notre Mort
Amen
2017: modification de cette prière à Marie, en ressentant fortement qu’il ne faut pas oublier les Animaux, comme aucune espèce vivante! Devraient alors être inclus, les plantes, les pierres, la mer, l’air…. Tout ce qui est plein d’âmes, tout ce qui est composé de cellules Vivantes. Or aucun de ces Eléments Vivants n’a jamais été inclus dans une prière.
Cette modification m’est venue en réalisant que dans certains endroits, la Vierge ne protège pas que les humains….. Et c’est extrêmement important. Et ce, même si, plus personne n’invoque la prière aujourd’hui.

Texte de la prière du Notre Père re-travaillée

medaille miraculeuse de la vierge Que faites-vous quand vous priez ? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoin www.philippedelyon.frNotre Père
Qui est aux Cieux
Que Votre nom soit Sanctifié
Que votre règne arrive
Que Votre Volonté me soit faite
Sur la Terre comme au Ciel
Donnez-nous aujourd’hui Notre Pain de ce jour
Pardonnez-nous nos offenses
Comme nous Pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés
Mais aidez-nous à ne pas succomber à la Tentation
Et Délivrez-nous du Mal
Car, c’est à Vous qu’appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire
Pour des Siècles, des Siècles

AMEN

Texte de la prière du Notre Père dite à la messe modifiée en 2017

site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.frNotre Père
Qui est aux Cieux,
Que Votre Nom soit Sanctifié,
Que votre règne vienne,
Que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel
Donnez-nous aujourd’hui, notre pain de ce jour,
Pardonnez-nous nos offenses
comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés,
Mais Ne nous laisse pas entrer en tentation et délivrez-nous du mal
Oui, délivrez-nous du mal Seigneur,
car c’est à Vous qu’appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire
Pour des siècles, des siècles
Amen

Quelle est votre prière? Quelle est votre approche de la prière? Comme la vivez-vous? …..Tout ce qui peut vous venir quand on évoque la notion de prière est important….

….Importantes modifications en 2017 de cette publication avec notamment ajout des textes de prières, puisque c’est le sujet principal de cette étude.

Ces citations, paroles ou enseignements, sont issus de:
Vie et paroles de Maitre Philippe d’Alfred Haehl
LE MAITRE PHILIPPE de LYON Thaumaturge et “Homme de Dieu“ de Philippe Encausse
Listés dans la bibliographie