Philippe Mage Guérisseur lyonnais

Mage Philippe, mage lyonnais, guérisseur de LyonMaitre philippe, mage lyonnais, mage Philippe? Monsieur Philippe de Lyon a longtemps été appelé par la presse lyonnaise: mage Philippe, mage lyonnais, mage de Lyon. Je rajouterai sur cette page les appellations que je trouve sur internet….. Guérisseur lyonnais

Ce qui ne va pas manquer.

Un mage aujourd’hui, dans les temps moderne est sensé avoir des pouvoirs occultes, des pouvoirs exceptionnels, des pouvoirs.
définition: Personne qui pratique les sciences occultes, la magie.

Philippe de Lyon n’avait pas de pouvoirs magiques. Il a toujours expliqué que si nous étions plus humbles, si nous étions moins orgueilleux, nous pourrions demander au Ciel d’exaucer nos prières, et demander au Ciel du soulagement pour tout un chacun, nous ferions comme lui

Maitre Philippe n’était pas du tout un magicien de l’occulte, ni un magicien réveillant les morts, ni un exorciste:

« Je n’ai pas suivi la même voie que les hommes, c’est pourquoi je n’ai aucun mérite ; je suis tout petit, le plus petit ; je suis le plus vieux de vous tous.
Personne de vous n’est aussi petit que moi. (11-2-1902)

Aucune religion ne sauve si on n’aime pas son prochain comme soi-même.

C’est très facile d’obtenir ce que vous demandez. Vous le pouvez comme moi.
Promettez seulement d’avoir la charité et de n’en vouloir à personne.
Souvent vous avez des griefs contre quelqu’un, et, pendant un temps infini, presque toujours, vous lui en voulez et vous dites  » Cette personne m’a fait cela « . Pourquoi ne pas laisser de côté ce qui s’est passé et revenir ainsi sans cesse sur une chose enterrée ? On ne réveille pas les morts.
Si vous n’oubliez pas, ne parlez à personne de ces rancunes et tâchez d’oublier en pardonnant.
Malheur à la personne qui désire la mort de quelqu’un ; il faut qu’à son tour on porte sur elle le même désir.

Comment peut-on arriver à aimer son prochain comme soi-même ? Par la souffrance. Nul ne peut comprendre et soulager s’il n’a pas lui-même souffert, et il faut souffrir sans se plaindre tant que la souffrance est supportable, et ne demander de soulagement que lorsqu’elle ne l’est plus.
Mais cela demande du temps ? Eh oui. Mais rien ne presse, et puis, aide-toi, le Ciel t’aidera. Ainsi un ivrogne qui fait des efforts pour renoncer à boire est certain d’être aidé pour arriver à ne plus boire.

Doit-on sortir une personne de l’erreur même s’il en advient un scandale ? Vous avez bien lu aussi qu’il faut sauver un frère même au péril de sa propre vie, et si vous voyez une barque prête à faire naufrage, ne vous jetterez-vous pas à la mer pour faire ce sauvetage sans vous inquiéter de ce qui peut arriver ?

Il ne faut pas maltraiter les animaux, car, après la mort, tout ce qui est vivant de l’animal viendrait vous en faire le reproche. Les grandes personnes qui laissent les enfants les maltraiter n’auront, un jour, même plus de quoi élever un animal.

Faites le bien, mais il ne faut pas le faire de façon que tout le monde le sache.
Si un laboureur sème des graines, il doit les recouvrir de terre pour les faire germer. Il ne faut pas craindre de fréquenter quelqu’un de plus méchant que soi car ne croyez pas, contrairement à ce que dit l’Église, qu’en mettant un mauvais fruit à côté d’un bon il puisse gâter celui-ci. Quelqu’un au-dessous de vous montera jusqu’à vous, et vous fera encore monter vous-mêmes.

Chaque être a son chemin ; et le chemin de l’un n’est pas celui de l’autre mais tous les chemins sont dans LE Chemin.

La colère dégrade l’Homme, l’avilit et le met au rang des inférieurs.
C’est aux vents de la montagne et de la mer que croissent les fleurs les plus robustes et, parmi les épines des buissons, se trouvent les fleurs délicates.

 Mage Philippe, mage lyonnais mage de Lyon site Maitre PhilippeIl faut aussi l’air des adversités et les ronces du chemin de la vie pour pétrir de force et de sensibilité notre coeur.

Les maladies ne sont pas des  » punitions « . Dieu ne punit pas. Ce que nous appelons  » châtiment  » ou  » punition  » n’est qu’une difficulté logiquement attachée à nos actes précédents. Quand on dit, par exemple, que telle personne est avare, on met les pieds sur son chemin.

Pour nous connaître, voyons ce dont nous chargeons le prochain !
La mort n’existe pas. Le corps rend à la terre la matière qu’à son tour elle lui redonnera par la création d’un autre corps.
Mais, si vous voulez être bien après ce changement, cette transformation, il faut préparer votre couchette, car après la mort tous les actes de la vie repassent devant vous.

La mort n’est effrayante que pour ceux qui entourent le mourant.
Ne regarder que le pas suivant ; ne pas s’embarrasser d’horizons plus lointain.
Ne pas revenir sur les peines passées, il faut marcher en avant sans regarder en arrière. Aimez vous les uns les autres. Veillez et priez, le Ciel peut tout.
Le découragement est un faux-pas. Ne le laissez pas devenir une chute.
Je serai toujours avec vous, non pas devant vous, mais avec vous.

Le tribunal du Ciel est un tribunal sévère, une cour martiale. Là nul n’est censé ignorer la loi. Il ne faut pas alléguer l’ignorance, cela ne servirait à rien; toutefois quelqu’un peut prendre votre défense ; il y a des agréés auprès de ce tribunal et leur vêtement est tel qu’ils n’ont pas besoin de toge. Je ne suis pas autre chose qu’un de ces agréés.

Je suis avocat à la cour du Ciel et le curé d’Ars était un ange.
Voyez la différence. Le curé d’Ars était obligé, pour guérir, de prier, de faire prier ; moi, j’ai le droit de commander. (13-2-1897)
Je ne cherche pas la dignité en vous, mais bien l’humilité. Vos efforts sont les miens.
Je vous affirme que j’ai un grade qui me permet de pardonner les fautes.
Quelque criminel que vous soyez, je peux vous donner un laissez-passer et vous irez d’un bout du monde à l’autre sans qu’on vous demande rien. »