Philippe de Lyon: Toi, si tu avais fait la même chose… « toi, si tu avais fait la même chose, cela ne t’aurait servi de rien »… Cette phrase prononcée par Monsieur Philippe s’adresse à Alfred Haehl.

site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.frDepuis leur Rencontre en 1899, accompagné par Papus, jusqu’au départ du Maitre, en 1905,  dans le laboratoire de la rue du Boeuf à Lyon, Alfred Haehl quitte tout pour rejoindre et suivre le Maitre…..
Le livre Vie et Paroles est un témoignage, enrichit de nombreuses paroles. Cet ouvrage est le deuxième à être publié, après celui de Philippe Encausse, sur le sujet Philippe de Lyon

Mais voici l’objet de cet article avec cet extrait du livre:

« Une femme venait depuis longtemps à la séance pour son mari, mais n’obtenait pas sa guérison. À l’issue d’une séance, je le dis à M. Philippe que j’accompagnais à la gare Saint-Paul ; et celui-ci me répondit :  » C’est parce que, durant toute sa vie, elle n’a jamais rien fait pour son prochain « .
Arrivés au pont Morand, M. Philippe me dit tout à coup :  » Le mari de cette femme est guéri « .
Et comme je m’étonnais, le Maître ajouta :  » En cet instant même elle vient de rencontrer une pauvre vieille tout essoufflée qui venait de poser sa filoche remplie de légumes à côté d’elle, sur le trottoir, pour reprendre haleine avant de traverser la rue. Sans la connaître, elle lui a demandé :  » Vous allez loin, madame ? – Non, répondit la vieille, dans cette allée « , qu’elle montrait à trente mètres de là.
Sans rien dire de plus, la petite dame a empoigné la filoche et l’a portée dans l’allée, jusqu’au seuil de la vieille qui suivait. C’est le premier bon mouvement qu’elle a eu de sa vie. Cela suffit et le Ciel lui en a su gré. Mais toi, si tu avais fait la même chose, cela ne t’aurait servi de rien »

J’ai extrait cette dernière phrase parce qu’elle m’a parlée, et parce que je voulais trouver une parole qui puisse en engager d’autres.

Pourquoi monsieur Philippe répond-t’il ainsi à Alfred Haehl?

Philippe de Lyon a guéri le mari parce que l’épouse fait le premier geste de générosité, sans arrière-pensée, c’est important, de sa vie… Cette attitude peut surprendre. Elle étonnera probablement le lecteur qui ne sait pas.
Pourtant, cette demande d’efforts est un des messages les plus importants de monsieur Philippe.
On peut considérer que tout le monde n’est pas au meme degré d’avancement, et donc pas au meme degré d’évolution personnelle. Ce qui implique que chacun, n’a pas les memes efforts à fournir pour être entendu. Il est donc des personnes dont le seul fait d’aider à traverser la rue va leur ouvrir les portes, alors que d’autres n’ont pas cet effort-là à accomplir, n’ont pas le meme type d’efforts à fournir.
Plus on avance et moins ces actes seront comptés.
Les seuls actes qui comptent sont ceux qui coûtent.

Si on commet un acte qui demande des efforts, alors nous avons des chances d’être entendu… Or tout acte, toute parole, toute pensée peut nécessité de faire des efforts…ne serait ce que pour ne pas les commettre, ou les dire, ou les penser, ou les écrire….

Et vous, que vous faut-il travailler? quel est le premier domaine dans lequel vous devez faire des efforts?

Les livres sont dans la bibliographie

Philippe de Lyon à Alfred Haehl: Toi, si tu avais fait la même chose…

65 pensées sur “Philippe de Lyon à Alfred Haehl: Toi, si tu avais fait la même chose…

  • 8 juin 2013 à 17 h 21 min

    C’est pourtant si simple dans la vie de tous les jours de donner aux autres, et le plus souvent cela ne coute rien. Telle est mon habitude partout où je passe : un mot gentil à une caissière de grand surface, harassée de travail, énervée par des clients hargneux, partout. Je me souviens d’un voyage début janvier dans l’attente de mon retour Gare de Lyon à Paris, après une rencontre de très haut niveau dans le monde de l’Esprit : le hall de la gare était plein d’une multitude, un véritable enfer, un brouhaha immense, une foule nerveuse. J’allais à un stand acheter un sandwich caoutchouté comme on les fait maintenant, visiblement la jeune caissière était très fatiquée, mais il fallait qu’elle continue de servir. Je lui dis : à propos, bonne année ! Elle me regarde, stupéfaite devant ces propos d’extra-terrestre, puis son visage s’illumine d’un grand sourire : elle me dit alors que personne n’avait pensé de lui dire cela !
    Voilà l’exemple de Nizier-Anthèlme, tout simple, si facile à réaliser…

    • 8 juin 2013 à 20 h 29 min

      Bonjour Népomucène

      il faut se débarrasser de l’idée qui est à la base de l’égoïsme c’est-à-dire  »j’aide une personne » ou  »je fait cela présentement ». Voilà qui est difficile et ardu. Notre corps nous donne l’illusion que c’est lui qui agit alors que c’est notre âme mû par l’esprit divin. En fait nous ne faisons rien.

       »Rester en arrière des yeux dans nos actions » voilà le chemin des ronces, (ici pour Hélène) pas besoin de faire des choses hors du commun. La littérature religieuse nous envoi constamment des modèles qui ne correspondent pas à ce que nous sommes. On ne devient pas en imitant mais en étant soi-même. Dieu ne choisi personne et n’aime pas plus Pierre que Jean ou Jacques. Même chose pour les saints. Chacun a monté ses échelons en étant original. Le divin se réjoui des différences mais restera toujours impartial.

      De la façon qu’une âme voit les choses, Dieu le voit de la même façon. Voilà le signe évident de sa compassion et pourquoi on dit  »qu’il est descendu jusqu’à nous ».

      Bonne soirée à vous.

  • 8 juin 2013 à 18 h 42 min

    moi j’ai lu qu’il fallait que ça coute
    qu’il fallait aller sur le chemin de ronces
    les ronces des épreuves
    comme quoi, chacun(e) sa lecture de cet….article si on peut appeler ça comme ça, et des paroles et des actes

    j’ai lu qu’il fallait que tant que tout ne coute plus aucun effort, il faut continuer de faire évoluer chaque cellule de notre corps…

    interessant tout cela, interessantes interprétations

  • 8 juin 2013 à 19 h 10 min

    C’est peut être là un prolongement des ouvriers de la 11ème heure, le même salaire mais la quantité de travail, de peine, n’est pas la même.

  • 8 juin 2013 à 19 h 16 min

    les mots qui me viennent : l’instant présent, la compassion et le dépassement de soi

  • 8 juin 2013 à 19 h 20 min

    ceci dit, pour le sujet qu’est Alfred Haehl, on peut penser qu’il n’avait naturellement aucun effort à faire pour aider les autres
    donc quand un acte ne demande plus d’efforts, il faut passer sur d’autres plans où chaque acte, chaque attitude, chaque pensée passe par un effort

    faire des efforts pour ne pas médire….c’est déjà un effort….puisqu’on fait l’effort
    il est plus facile, moins couteux d’aider une personne que de ne pas médire…..

  • 8 juin 2013 à 19 h 27 min

    ne pas médire c’est l’effort le plus dur au monde ! c’est peut être pour çà que jean Chapas ne parlait presque pas.

    • 9 juin 2013 à 6 h 01 min

      Savoir se taire pour mieux écouter, n’est ce pas l’effort qui coute le plus au monde.
      Jean Chapas passait tant inaperçu .

    • 9 juin 2013 à 18 h 08 min

      Finalement, un truc tout simple pour ne pas médire sur son prochain :
      Perdre la mémoire, tout oublier.
      ça peut paraitre idiot, mais, ça marche !
      J’ai testé de nombreuses fois ce principe et je dois bien avouer que mon sac est moins lourd.

  • 8 juin 2013 à 19 h 34 min

    chaque fois que je me promets de faire cet effort je tombe au premier obstacle venu.

  • 8 juin 2013 à 19 h 59 min

    Tous ces échanges me font penser au verre à moitié plein ou à moitié vide : celui qui voit ce qui reste a une vision positive, celui qui voit ce qui manque a une vision négative. Et pourtant, ils voient tous deux le même verre !
    Etant un éternel optimiste, bien que subissant comme tout un chacun les aléas de la vie, et même parfois au plus haut point en ma chair, je ne vois que le côté positif des choses. Et je peux en témoigner, très souvent les obstacles disparaissent comme ils étaient venus, mon chemin est débrousssaillé de toute ronce. Parfois grâce à la prière, mais attention la prière peut être une aide, la prière peut être l’entrave. Là est le chemin qu’il nous reste à accomplir.
    C’est Emile Besson je crois qui rapportait de Monsieur Philippe que prier ne suffit pas, encore faut-il savoir ou apprendre comment le faire.
    De même, appréhender le négatif est une involution, ne pas lui laisser la place une évolution.
    Cela rejoint ce que les doctrines cathares évoquaient dans leur dualisme; en chaque humain dès sa naissance se trouve l’Etre et le non-être qui est son antithèse, les deux notions sont parfaitement imbriquées et parties prenantes l’une de l’autre ; cela est d’ailleurs bien représenté dans la Sagesse de l’Orient extrême avec le principe du Ying et du Yang. Et au niveau de l’infini incommensurable pour nous, nous retrouvons cela dans la matière et l’antimatière ; mais n’oublions jamais que nous sommes à l’image de l’Infini.

  • 8 juin 2013 à 20 h 29 min

    Il y a prier et prier
    la prière la plus intense aboutit à de telles sensations que meme les mots ne sortent plus beaucoup de la bouche
    les cellules qui participent toutes à la prière….quand la prière est intense, elles participent toutes
    les efforts ne sont plus vraiment des efforts
    on est comme dans une autre dimension
    la vraie prière fait participer tout le corps…c’est la pratique régulière qui le permet
    prier une fois par an parce qu’on a une épreuve ne donne pas prise pour recevoir des aides dans les ronces

    je ne pense pas que je pourrais être continuellement dans cette sorte de transe intérieure que donne la prière quand on la fait vivre avec les paroles pensées si fortement.
    la communion permet je pense d’aplanir énormément les épreuves

    une fois, après une expérience extraordinaire une nuit, un voyage inoubliable dont j’ai fais un texte, je me suis levée et étant dans une autre dimension
    pourtant je venais de 4e nuit hors de chez moi parce qu’un incendie avait l’idée saugrenue de me faire fuir pour plusieurs jours.
    le choc avait été grand…mais la prière m’a montrée tout l’étendue, dans cet évènement, de son pouvoir
    la protection exceptionnelle de la prière dont j’ai compris là encore qu’elle peut tout

    Prier et veiller, le Ciel peut tout ….nous aider aussi à combattre nos faiblesses….

  • 9 juin 2013 à 0 h 21 min

    Le Ciel attend juste des efforts de notre part
    des efforts dans tous les domaines où nous savons très bien, au fond de nous-meme que l’on doit en faire
    Le Ciel attendait un geste de cette dame envers son prochain
    Ce meme Ciel attendait autre chose d’Alfred Heahl ; simplement là nous ne savons pas quoi. Mais cela, comme pour chacun(e) de nous, ne regarde personne d’autre que soi-même
    donc personne n’a à savoir les efforts que nous devons faire
    les efforts qui sont à fournir pour chacun de nos défauts.

    les premiers défauts étant, le manque d’humilité qui nous aiderait pourtant à être bien plus charitables que nous ne le sommes et nous aiderait aussi à intercéder pour des guérisons
    Philippe de Lyon a toujours dit: je suis le plus petit d’entre vous….
    l’humilité ….mène naturellement à l’Amour des autres
    Chacun(e) a des efforts à faire, comme cette dame, mais pas forcément dans le meme chein

    • 9 juin 2013 à 6 h 17 min

      Méditation du matin : « Je suis le plus petit d’entre vous. »

      En ce qui concerne les efforts, n’avons nous pas tous constater la véracité :
       » Faites le premier pas, je ferai le reste. »

    • 9 juin 2013 à 8 h 01 min

      Hier matin, je menais non loin du Clos Landar, une méditation-prière avant laquelle j’ai insisté sur ses mots de Maitre Philippe extraits de différents passages de ce site :
      sagesse
      indulgence
      pas d’orgueil ni de fierté, de l’humilité
      répondre par la douceur à la violence
      ne pas critiquer quelqu’un dans son dos
      Tout le monde a été frappé par ces mots symboles d’un esprit universel , non réservés à son temps et à sa mouvance, mais à tous, certains ont pensé, comme je l’avais écrit ici, à Lanza del Vasto ou à Gandhi.
      La pratique de tout ceci liée à un oubli de soi, à la diminution de l’égo. Déjà il y a 30 ans dans les groupes de prière Maguy Lebrun j’avais rencontré ce phénomène : nous ne sommes qu’un vecteur, un intermédiaire par lequel passe la puissance du Divin, et nous devons le rester. Une amie arrivée au plus haut niveau de Reïki me l’a confirmé : nous demandons, nous recevons pour retransmettre à la personne en besoin que ce soit physique ou psychique.
      Car ceux qui ne respectent pas cette règle d’oubli de soi sont bien vite punis, par exemple en prenant sur soi le mal dont souffre la personne. Le danger est aussi de transmettre à la personne non pas la Lumière mais ses propres maux.

  • 9 juin 2013 à 12 h 06 min

    modifié: Personnellement, je ne peux pas comparer Gandhi au Christ

    Gandhi était un guide spirituel
    je n’enlève rien à tout ce que j’admire chez Gandhi. C’est quelqu’un pour qui j’ai la plus grande des estime

    Mais je ne peux pas comparer un guide avec le Fils de Dieu, ni avec « l’envoyé du Père qu’était Monsieur Philippe » (Papus)

    Le guide a la magnifique tâche et en même temps, la grande responsabilité d’être sur le parcours, une des aides qui accompagne sur le Chemin, sur la Voie

    Gandhi et nombre d’autres sont de ces guides….mais ne sont pas du tout du meme Appartement que Monsieur Philippe.
    Chacun(e) son rôle
    Nous en avons un aussi sur ce site….La responsabilité sur les articles est importante, et celle des commentaires l’est également

    Personne n’est seul sur la Voie.
    Mais ce n’est que mon avis et mon ressenti

    • 9 juin 2013 à 13 h 06 min

      Pour comparer, il faut beaucoup étudier.
      Trop pénible.
      Et puis, chacun son chemin…
      Les comparaisons ne font que nous égarer.
      Chemin faisant, cheveux au vent…Vivre l’instant présent, pendant qu’il est encore temps.
      Belle journée ensoleillée à tous !

    • 9 juin 2013 à 16 h 42 min

      Bien téméraire que de quantifier, comparer, les qualités des uns et des autres, car là on n’est plus dans l’humilité. Reconnaître que l’on est loin des uns et des autres c’est déjà se rapprocher d’eux. Je crois qu’un indou n’a pas la même vision que nous car moins touché par mr. Philippe que de Gandhi. Peux t’on lui donner tort? Qu’aurait dit Papus en côtoyant Gandhi? On peut juger, dans les faits sur un certain temps, mais spirituellement je ne crois pas. Ce qui compte c’est l’impact positif de nos guides, notre conversion, que le dedans soit comme le dehors, reconnaître l’universalité de Dieu dans ses œuvres. Jésus, mr. Philippe et d’autres ne peuvent pas apprécier que nous perdions notre temps à les admirer ou les comparer mais préfèrent que l’on aille à Dieu, à l’Unité.

      • 9 juin 2013 à 18 h 22 min

        En accord avec vos propos, Michel.
        Comparaison, admiration…
        Pourvu que celà ne tourne pas à l’obsession .
        Certains y laissent des plumes, pour finir.
        Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles…
        Quelle alchimie !

      • 10 juin 2013 à 11 h 10 min

        Personnellement cela m’importe peu, dans ce domaine point n’est besoin de comparer quantitativement ou qualitativement. D’ailleurs je ne sais pas ce qu’a dit réellement Nizier Anthèlme Philippe puisqu’il est annoncé que beaucoup de ses propos rapportés ont été modifiés ou inventés : je l’ai lu ici, écrit noir sur blanc…
        Karl Graf Durckheim le grand philosophe de la Forêt noire, qui a formé tant d’instructeurs en psychothérapie et en Spiritualité, était un jour interrogé par un journaliste qui lui demanda s’il se souvenait du jour où il avait connu l’Illumination. Il fit mine de chercher, de réfléchir et avoua au journaliste : c’était lors de la projection du film My fair lady.
        Ainsi tout est vraiment relatif… Relatif ? Cela fait penser à Einstein qui à la fin de sa vie disait à son entourage : et si je m’étais trompé ?…

  • 9 juin 2013 à 13 h 35 min

    Bonjour,

    Cela fait un moment que je vous lis; Je n’osais pas trop intervenir mais je tente ma chance sur ce sujet au combien épineux pour moi.
    Je pense que si j’ai quelque chose à travailler c’est l’humilité sans doute.
    Comme je manque de confiance en moi, j’ai toujours peur de ne pas être aimé; Aussi je fais parfois des choses en espérant m’attirer la bienveillance des personnes que je trouve charismatique (et qui forcément ne vont pas s’intéresser à moi bien sûr :o) ) ce qui est paradoxal puisque je ne me réalise qu’en aidant je crois.
    Ce qui fait que je rejoindrais Népomucène sur le lâcher prise : il est important de ne pas juger les autres mais il faut aussi accepter de ne pas se juger tout le temps….à mon sens….

    • 9 juin 2013 à 18 h 31 min

      On peut aussi s’aimer un peu soi-même, Karlito.
      Et puis, quoique l’on fasse, on ne peut pas plaire à tout le monde.
      Fraternellement.:)

  • 9 juin 2013 à 15 h 47 min

    Bonjour Karlito,

    Bienvenue parmi nous
    Ravie de vous lire parce que je partage les memes sensations
    Pour l’humilité, vous semblez plutot dans ce registre que dans les nimbes de l’orgueil
    Se juger tout le temps vient aussi peut etre du vécu: on se juge continuellement parce que vécu….
    Lacher-prise sur certaines situation et en travailler d’autres….nous ne sommes jamais en repos ….sourires

  • 9 juin 2013 à 18 h 24 min

    les charges p97 des carnets de Victoire
    quand les charges glisseront sur notre dos, la Nature ne nous en donnera plus

    Dans l’article, Alfred Haehl n’a pas les memes charges que la dame, sujet de leur conversation.
    on arrive tous avec un paquet de charges..les prières sont là, à mon sens, pour nous aider à les supporter

  • 9 juin 2013 à 18 h 37 min

    alors manifestement, cet article attire beaucoup plus que le dernier

    si j’y laisse un commentaire, ça va le lancer?
    ne nous éparpillons pas, va-t’on me dire….je ne m’éparpille pas ; il est toujours question de Philipp de Lyon

  • 9 juin 2013 à 22 h 17 min

    Tu as raison Lucie, avant de vouloir distribuer ses fruits aux autres, il faut commencer par bien s’occuper de son jardin et savoir en garder pour soi afin d’avoir toujours des semences à replanter (le potager, c’est de saison :o) ) . J’apprends peu à peu à me défaire de cet auto jugement . D’autant plus néfaste que l’on se juge bien plus sévèrement que nous jugeons les autres souvent. Ce qui au final est le plus sûr moyen de ne plus avancer …

  • 10 juin 2013 à 10 h 09 min

    J’ai connu depuis trois décennies bon nombre de personnes tant au sein de groupes Maguy Lebrun, tant au sein d’autres groupes de prière, tant au sein d’organisations intiatiques, et récemment encore sur un réseau social très féminin, qui vivent selon deux principes : 1/nous sommes tous forcément malades à vie 2/il faut rester dans la foule anonyme.
    La première réflexion est déjà, à elle seule, la preuve d’une maladie…Quant à la seconde, l’humilité peut elle être le prétexte de ne rien faire ? Et cela est le bon moyen pour se scléroser, et être sur le chemin, comme je le disais plus haut, de l’involution, du repli sur soi, malgré les apparences. Alors que le but est l’évolution, l’aller vers la Lumière.
    L’humilité peut être parfois de la timidité, c’est donc un problème à vaincre avec la seule véritable force qui est en nous : le Divin.
    Nizier-Anthèleme Philippe, usant de paraboles, a bien des fois essayé d’expliquer tout ça, il a bien dit que ce qu’on lui attribuait comme guérisons était dû à la Prière. On l’a dit l’Ami de Dieu mais il s’est bien gardé de ne jamais dire où est Dieu et qui est Dieu…
    Et cela amène à une réflexion plus générale : Dieu existerait-il sans l’Homme ? :-)

    • 11 juin 2013 à 8 h 35 min

      Et j’ajoute : il est couramment affirmé que Dieu a fait l’Homme à son image. Quand on constate les méfaits, les défauts, les crimes de l’Homme, on peut se dire que l’original ne doit pas être joli, joli…

  • 10 juin 2013 à 23 h 10 min

    C’est par le contact social que l’on progresse. Que la société soit humaine ou animale du reste (J’ai été en congé parental pendant six mois et mes contacts quotidiens se limitaient surtout en l’observation des poules du voisins :-) on apprend que chaque individu apporte au groupe mais bon …pouf pouf…) Si on reste seul, on ne se mettra jamais à l’épreuve que se soit pas peur de l’échec ou par paresse , le résultat est que l’on se sclérosera.
    J’aime les leçons de la vie qui nous sont offertes : n’avez vous jamais pensé du mal de quelqu’un et pris une petite tape dans la minute qui suit (comme se moquer de quelqu’un qui marche lentement, et qui d’un coup sort une canne par exemple) Ca m’est encore arrivé aujourd’hui et j’en rends grâce à Dieu : j’ai encore du travail à faire !
    Dieu est en nous et tout autour de nous.
    Je pense que l’Homme a besoin de Dieu pour vivre, pourquoi Dieu a eu besoin de nous ? Pour que la force de nos prières nourrissent les êtres du plan astral ? …

  • 11 juin 2013 à 5 h 53 min

    Nous avons tous beaucoup de travail à faire, Karlito.
    Tout ce qui cloche chez les autres, nous saute tant aux yeux !
    Croire en Dieu, n’est-ce pas croire en l’Homme.

  • 11 juin 2013 à 8 h 54 min

    Philippe de Lyon a expliqué que dans l’homme, il y avait la meme quantité d’Eléments pour faire le bien que pour faire le mal.
    Il a aussi dit que l’homme était la seule espèce, par rapport aux animaux et aux végétaux, à pouvoir sauver son prochain
    si l’homme est capable des plus grandes choses, il peut aussi faire le choix des pires
    l’homme est autant capable de tuer son prochain que de le sauver

    il y a aussi les hommes qui font le mal, mais involontairement, sans savoir. il faut distinguer le mal fait en sachant que l’on agit volontairement, du mal fait sans savoir. la différence est, que dans un cas, nous sommes responsables ; et pas dans l’autre.

    Dieu a crée l’homme, mais l’homme n’a lui crée que souvent des dieux artificiels…
    Dieu a crée l’homme dans différents moules, pour qu’ils ne se ressemblent pas

    • 11 juin 2013 à 10 h 29 min

      Ben…zut ! C’est râté ! Moi qui croyais que l’Homme avait créé Dieu à son image… :-)

  • 11 juin 2013 à 10 h 34 min

    il me vient que si l’homme avait crée Dieu….il l’aurait peut etre déjà assassiné….; voire crucifié
    et nous ne serions plus là depuis longtemps… On se serait tous entretués
    magnifique tableau

    il doit y avoir un ou des êtres éminemment bons sur cette Terre pour qu’elle soit, à ce point, épargnée….

    • 11 juin 2013 à 11 h 32 min

      Le monde ne cesse t’il pas de s’entretuer…
      Les religions, les sociétés secrètes, ect… ect
      Le comble : Au nom de Dieu !

  • 11 juin 2013 à 11 h 35 min

    c’est malheureusement bien pour ça que manifestement, nous ne sommes pas prêts d’être dignes du message de Fatima
    et de beaucoup d’autres messages…..

    • 11 juin 2013 à 17 h 08 min

      …nous ne sommes pas prêts d’être dignes du message de Fatima…
      Merci d’ éclairer notre lanterne, quant à cette phrase, chère LN .

  • 11 juin 2013 à 14 h 51 min

    « Pourquoi ne seriez-vous pas des milliers à demander au VATICAN de révéler le TROISIEME SECRET DE FATIMA ? »

    Sous le regard de Dieu, sous le manteau de Notre Divine Mère, pour l’Amour de Jésus, entendez-moi avant que notre cause soit définitivement jugée.
    Entendez ce PLAIDOYER, SEL DE LA TERRE ET MURMURE DES ETOILES.

    (Extrait : « Lettre ouverte à Dieu »… Marie-Jeanne EDEL

  • 11 juin 2013 à 15 h 02 min

    je ressens fortement que le secret de Fatima, comme beaucoup d’autres messages, ne se revendique pas, mais se mérite

    Si le Ciel n’a pas poussé l’Eglise à nous délivrer ce message, c’est que l’homme n’a meme pas entamé la virage nécessaire qui lui est demandé

    tant que l’homme cherchera à détruire son prochain, il ne peut pas recevoir le plus exceptionnel des messages d’Amour

    l’humain n’a meme pas, ou presque pas, suivi le message du Christ
    le message de Fatima est de même nature
    l’homme n’est meme pas en surface

    donc personnellement, je ne me permettrais pas de publier une « lettre ouverte à Dieu »…..
    commençons par aimer notre prochain, commençons par supporter tout ce que le Divin nous envoie, sous toutes les formes possibles.

    Veillez et priez, le Ciel peut tout….

    Plus besoin d’écrire à Dieu……

    • 11 juin 2013 à 15 h 43 min

      N’oublions pas que biens des êtres oeuvrent avec ce qu’ils ont reçu, pour éclairer leurs prochains. Marie Jeanne EDEL est écrivain.
      Son message mérite attention. Enfin…Selon moi, bien sûr.
      Il est Universel.
      Une voie comme une autre pour se mettre en chemin.
      Je te trouve bien expéditive, chère LN .
      Prends le temps de lire ses écrits…Ensuite tu jugeras.
      Tu y trouveras également éloge à Philippe de Lyon, au passage.

      • 11 juin 2013 à 15 h 47 min

        au temps pour moi, c’est le titre qui ne va pas
        c’est comme pour Dialogues avec Dieu
        c’est juste le titre
        je ne doute pas de la qualité des écrits
        mais le titre…..j’aurais bien aimé savoir ce qu’en penserait monsieur Philippe

        • 11 juin 2013 à 16 h 00 min

          En effet, qu’en pense-t’il ?
          Demande .

  • 11 juin 2013 à 15 h 57 min

    Mme Edel a reçu le message?
    je croyais que seul le Vatican en avait la responsabilité…

  • 11 juin 2013 à 16 h 05 min

    Me serais-je mal exprimée ?
    Le message contenu dans ses écrits, voulais-je dire.

    • 11 juin 2013 à 16 h 15 min

      « Lettre ouverte à Dieu »…
      Je l’ai sous les yeux, présentement .
      Contrairement à toi, ce titre a attiré ma curiosité.
      Rien de choquant que de s’adresser à Dieu comme à un homme.
      Y’ aurait-il sacrilège, chère LN ?

      • 11 juin 2013 à 17 h 40 min

        Avant la parution de mon prochain livre (la Bible) je vais vous dévoiler à toutes et tous un grand secret : le dialogue avec Dieu, je le pratique en permanence. CAR DIEU N’EST PAS AILLEURS QU’EN MOI-MEME !

        • 11 juin 2013 à 17 h 52 min

          Finalement, on est jamais seul.
          Et, comme il faut être deux pour dialoguer…au moins, ( j’ai vérifié sur le dictionnaire,défois que…)
          Autant causer à haute voix, ça passe mieux.

  • 11 juin 2013 à 17 h 59 min

    On n’est jamais seul ! :)

  • 11 juin 2013 à 21 h 14 min

    C’est vrai que dans mes préjugés à moi que j’ai, « lettre ouverte à … » ça fait très revendicatif et si on doit se plaindre de quelquechose c’est que nous, Hommes, n’écoutions pas ou n’entendions pas plutôt le discours de Dieu. Mais bon, Madame Edel mérite sans doute attention ;o)
    Dieu est en nous, comment bien s’y prendre pour émettre-recevoir ? C’est ce qui me manque, quand MP dit que la prière ne sert à rien si elle est mal faîte, c’est comment savoir qu’une prière est mal faîte.
    Quand vous dialoguez entre vous, Népomucène, vous apprenez vous ce genre de chose ? :o)
    C’est un des champs de ronces; je pense vraiment qu’on progresse qu’au milieu de nos champs de ronces.

    • 12 juin 2013 à 8 h 47 min

      Comme en toutes choses selon Boileau :
      Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, Polissez-le sans cesse, et le repolissez, Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. (Chant I)

      Et, quand j’y pense, car la vie active nécessite d’avoir un cerveau à canaux multiples (…) j’essaie d’appliquer, et maintenant depuis plus de 30 ans (et oui l’âge s’écoule aussi) la devise des Bénédictins : Ora et Labora, prie et travaille, dans ton oratoire et ton laboratoire. L’un ne va pas l’un sans l’autre, la prière peut être le moteur de l’action.
      Et quand on réflechit bien n’est ce pas ce que faisait Monsieur Philippe ? Et l’expérience prouve qu’en privilégiant l’un ou l’autre on peut aboutir à une situation bancale ; prier ne veut pas dire forcément s’adresser au Divin, mais entrer en oubli de soi, petite partie du grand Tout.
      J’aime beaucoup l’expression employée par la compagne de Sri Aurobindo, Mère (qui décida de partir à 93 ans après avoir fait le tour de ses propres cellules), elle appelait ce grand Tout du mot : « ça ».

      • 12 juin 2013 à 11 h 15 min

        Sri Aurobindo, Mère…
        Un chemin pour nous conduire au Chemin.
        Une amie chère à mon coeur, baigne dedans.
        Quelle chance pour moi… Epargnée d’un travail fastidieux d’étude…
        Il me suffit d’observer le rendu… Que c’est beau !
        Au final… Soyons attentifs aux fruits que donne l’arbre.

  • 11 juin 2013 à 21 h 30 min

    merci à…vous…toi karlito
    tu exprimes de façon bien plus intelligente que moi, ce qui a sauté aux yeux de mes propres préjugés

    du reste, pardon, j’aurais dû le dire, et n’évoquer que cet aspect
    le contenu, je ne le connais pas…mais s’il est question de Philippe de Lyon dedans, ce livre doit rejoindre la cohorte d’ouvrages qui en parlent d’une manière ou d’une autre.

    seul le titre, me parait, …style: lettre ouverte à Dieu: voilà ce que j’ai à vous dire, ce que je ferais à votre place……et j’en passe

    c’est …pardon….c’est uniquement ce détail, puisque le seul connu, du moins pour l’instant, de ce livre.

    donc pardon

    pour la prière, là, je peux un peu mieux répondre
    la prière, si elle est vécue, si elle est dite lentement, et régulièrement, elle réveille plein de choses en nous
    la plus grande partie du temps, on entend un texte dit, déjà, bien trop vite.
    cette prière doit appeler tout ce qui autour et en nous….le plexus d’abord, puis, à force de prier, de chercher la communion avec ce qui nous entoure.
    je ne sais plus du tout où j’ai lu que la prière est un muscle, comme les cordes vocales
    plus on prie, plus les sensations sont fortes.
    perso, je ne demande jamais rien quand je prie…mai je cherche à ce que tout e que je ressens se répartiisse non seulement dans les proches, mais à tous les amis ; à ce qu’elle aille le plus loin possible

    dans une vieille expérience, j’ai reçu: priez, nous nous occupons du reste
    je ne m’occupe pas du reste
    mais comme la prière que j’ai pu faire, il y a quelques semaines à l’église d’Ainay à Lyon….je souhaite ces sensations à tout le monde…..
    on arrive presque à une sorte de transe
    mais ce texte est la plus grande partie du temps, baclée
    si on savait à côté de quoi on passe…….

    • 12 juin 2013 à 6 h 16 min

      La prière ne serait-elle pas un élan du coeur.
      Peu importe ce que l’on dit…Plutôt ce que l’on EST.
      Plexus ? Hum …
      Qu’en pense Monsieur Philippe.
      Un cliché me revient …
      Lors d’un chapelet à Ars, me trouvant à proximité d’une dame très agée, qui peinait tant à faire entendre sa petite voix…
      Son pauvre coeur prêt à rendre son âme à Dieu.

      • 12 juin 2013 à 11 h 59 min

        Il n’y a qu’une religion : celle du coeur.
        Pour qu’elle s’exprime pleinement, il faut que toutes nos cellules entre en résonance pour que notre soleil intérieur (plexus solaire ? ) se mette à briller.
        Je remettrais donc mon corps à l’ouvrage en acceptant d’avancer petit à petit…
        Je me souviens de ma grand mère qui, complètement désorientée, continuait cependant chaque soir de faire sa prière, si le cerveau avait oublié, le corps lui se souvenait…

  • 11 juin 2013 à 23 h 38 min

    Je me contente du notre père et de quelque mot pour la vierge marie (je pense que ce rapport à la sainte vierge ‘est culturel ) mais j’avais tendance à trop m’écouter prier et à me juger … du coup ça n’allait pas. Donc pour l’instant je prends ce moment comme un exercice en me disant qu’à un moment je finirais bien par lâcher prise et Qui sait peur être alors éprouver ces magnifiques sensations

    • 12 juin 2013 à 11 h 39 min

      Il existe un lieu véritablement « béni » pour la prière : Taizé. Personnellement, je reprends à son sujet le mot de Barrès : la Colline inspirée. D’accord cela s’adressait à la colline de pélerinage de Sion en Lorraine, mais peu importe.
      J’ai bien connu Taizé, y allant souvent (maintenant moins), j’y ai emmené bon nombre d’amis, et même un car entier de Parisiens. J’ai même rencontré Frère Roger le prieur-fondateur de la Communauté, et même dans une circonstance très particulière que je n’avais pas demandée. La première fois que j’y suis allé en 1980, j’étais avec une bande d’amis, pas forcément pratiquants : le moment de la prière silencieuse est arrivé, et lorsque nous avons refait surface, on s’est regardé…on pleurait tous ! Et par la suite, en observateur, j’ai souvent remarqué ce phénomène. Imaginez vous au milieu de 5000 personnes (fréquentation habituelle d’un dimanche d’été) lors du moment de cette courte période de prière (mais qui parait très longue), au cours de la célébration oecuménique, le silence absolu ce fait…et quand on rouvre les yeux, on découvre ces 5000 personnes autour de nous !
      Un grrand habitué de Taizé, Jean-Paul II y avait dit : on passe à taizé comme on passe près d’une source. Mais il serait trop long d’en parler plus ici, il suffit d’y aller…
      Lors de ma première visite en 1980 Frère Roger recevait après ceux qui désiraient le voir, lui dire un mot, être béni…une longue file, une grande patience sereine et joyeuse. Je lui demandai ce qu’il fallait faire pour être fort, et s réponse a toute sa plae ici. Il me répondit, me fixant de ses yeux bleus, avec son immense sourire rayonnant : IL SUFFIT DE PRIER.

      • 12 juin 2013 à 12 h 08 min

        Quel regard ! on s’y perdrait, on s’y retrouverait sans doute. A un ami à qui je disais mon malaise d’assister à la messe parce que je m’interrogeais sur la sincérité de l’assistance (dont la mienne) m’a dit « mais tu n’y vas pas pour les autres, tu y vas pour toi ». Bon, pour des raisons pratiques je ne l’ai pas encore fait mais je pense que ces moments collectifs doivent réellement être très forts.
        Digression :
        Taizé … 79 ou 71 ? ;o) je viens de voir que je ne suis qu’à finalement 1h30 de l’Arbresle. Taizé 71 : 3 h00 ; Taizé 79 : c’est sur la route de mes vacances…;i

        • 12 juin 2013 à 12 h 34 min

          Taizé ? en Saône et Loire, au nord-ouest de Macon, et juste à côté au nord de …l’abbaye de Cluny !
          Pour en savoir plus, leur site (en …33 langues) taize.fr/fr

          • 12 juin 2013 à 13 h 49 min

            Merci pour le lien, je pratiquerais de chez moi pour l’instant : avant de faire ce déplacement, il faudra que je grandisse encore un petit peu beaucoup :-D

            • 12 juin 2013 à 14 h 18 min

              Grandir !
              Pour quoi faire ?
              N’être rien, voilà ce qui est grand, pour finir. :)

              • 12 juin 2013 à 14 h 49 min

                Grandir oui, s’améliorer s’il est préférable ?
                Chacun doit grandir, apprendre. J’ai toujours préféré celui qui fait la passe à celui qui marque le but …
                Donc voilà , aller au milieu de tant de monde me demande des efforts . J’avance pour gommer ceci mais j’ai encore du chemin à faire :-)

      • 12 juin 2013 à 14 h 14 min

        En effet, très émouvant.
        Taizé est un chemin qui mène au Chemin.
        Tout de même, on peut s’interroger sur la fin tragique de ces êtres de lumière.
        Ars est un chemin qui mène au Chemin.
        Que de larmes j’ai vu couler, chemin faisant.

        • 12 juin 2013 à 14 h 42 min

          Comme le répond Lucie à Karlito, point n’est besoin de grandir, on est comme on est. Au contraire ce sont des lieux comme Taizé qui peuvent aider à se grandir. Le plus difficile à Taizé, ce n’est pas d’y aller…mais d’en partir. Car la Communauté met en garde elle-même : ce peut être un piège, car emporté par l’euphorie des prières, des chants en toutes les langues, emporté par les échanges permanents, par l’atmosphère de respect et d’amour des autres, par la joie, on peut s’y réfugier. Et les Frères demandent de ne pas y rester plus d’une semaine, d’aller témoigner son pélerinage de Foi dans le monde. Rappelons-nous que fin 2012, 35000 jeunes venus de tout l’Europe sur la proposition de la Communauté se sont retrouvés à Rome reçus par Benoit XVI qui a encore une fois rendu hommage à leur façon de célébrer Dieu.

  • 4 octobre 2013 à 14 h 41 min

    De retour de Chartres où j’ai salué mes amis Carnutes, et après une célébration religieuse dans la crypte de la Cathédrale, je reprends la plume en remerciant mon cousin Théoclétes d’avoir assuré ma permanence.
    Je reviens sur cette phrase  » toi, si tu avais fait la même chose, cela ne t’aurait servi de rien ». J’ai toujours été étonné que Nizier-Anthèlme ait pu prononcer cette phrase totalement contraire à l’humilité et à la modestie qu’il préconisait et qui ont été abordées abondamment par ailleurs sur ce site.
    En effet, il faut savoir raison garder, car cela lui donne un net degré de supériorité sur les autres et notamment ses compagnons du moment, alors que, de plus, il déclare toujours n’être qu’un instrument, un intermédiaire au service du Divin, cela aussi a été abondamment abordé sur ce site ! Et si lui seul peut faire cela, il est impossible qu’il ait un successeur, quel qu’il soit.

    • 4 octobre 2013 à 19 h 51 min

      cette phrase fait ressortir, du moins, à mon sentiment, que la voie des efforts est la première à donner prise à la possibilité de recevoir une grâce du Ciel

      or tout le monde n’a pas les memes efforts à fournir pour être entendu
      ce qui ne coute pas, tant qu’un geste ne coute rien, il ne nous est pas compté

      personnellement je ne trouve pas cette phrase contraire à l’esprit de M.Philippe, puisqu’il demande de faire des efforts
      il n’est pas demandé le meme effort à cette dame qui demandait la guérison de son mari, qu’à Alfred Haehl dont probablement la générosité naturelle n’aurait pas eu à faire un effort pour aider cette dame

      Philippe de Lyon, à mes yeux, avec cette phrase ne donne pas non plus un sentiment de supériorité sur M Haehl. il explique que cette dame a fait l’effort qu’attendait le Ciel pour que sa demande se réalise.
      pour elle, le fait d’aider cette dame était un effort peut etre aussi important que pour quelqu’un d’autre, de ne pas parler de quelqu’un en son absence
      l’effort de l’un n’est pas l’effort de l’autre.

      nous n’avons pas les memes efforts à fournir les uns les autres.
      ce qui peut couter à l’un ne coutera pas forcément au voisin.

      non?

      bien à vous

  • 12 janvier 2014 à 22 h 52 min

    Lisant cette remarque de Monsieur Philippe, il me vient à l’esprit qu’elle n’est pas inutile du tout pour Alfred Haehel. Je n’y ressens pas de supériorité, mais bien au contraire une aide spontanée à quelqu’un qui n’avait rien demandé pour lui-même, mais se posait une question envers quelqu’un d’autre. Nous avons tous nos leçons de vie à apprendre et en fonction de la qualité de notre participation, nous recevons ce qui pourra aiguiller individuellement l’étape suivante. La trame de toute les vies humaines est tellement diversifiée, bien que les fils puissent être de même matière, voire couleur, que nous avons trop tendance à généraliser. Pourtant la sagesse populaire nous rappelle bien que ce qui est bon pour l’un… ne l’est pas forcément pour l’autre. Il y a des leçons pour tous, réjouissons nous en, le coeur grand ouvert !

    Affectueusement à vous,

    Philippe D

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