Jean Chapas Les différentes facettes de la Vérité Jean Chapas-maitre-philippe-lyon-www-philippedelyon-frLes différentes facettes de la Vérité…par Jean Chapas extrait de « Révélations, entretiens spirituels sur le Maître Philippe de Lyon » de Michel de Saint Martin.

Il me semble nettement que l’hôte de notre narrateur n’est autre que Jean Chapas, successeur de M. Philippe, préféré au point qu’il était surnommé affectueusement caporal par le Maître, et que ce dernier, lui demandera de lui succéder pour les séances.

L’hôte :….N’oubliez pas que souvent, une parabole a plusieurs sens, on pourrait même dire toujours, car dans les Evangiles il y a de la nourriture, pour tout le monde, chacun l’y trouve selon sa compréhension.

Narrateur : Mais cependant, dis-je, il n’y a qu’une Vérité.

L’hôte : Oui, mais elle a plusieurs aspects, tout dépend du point de vue où se trouve celui qui la contemple. Tenez
– et il me conduisit vers la fenêtre,
-voyez-vous cette montagne en face de nous ? Elle doit avoir un millier de mètres d’altitude. Eh bien, regardez à peu près à la même altitude où nous sommes, voyez-vous ce petit village avec son église ?

Ce village, cette église sont en face de nous, pour les voir, nous n’avons qu’à regarder droit devant nous.

Cependant, imaginez que l’un de nous soit sur la montagne, ne devrait-il pas regarder vers le bas, pour voir le village en question ?

Et un observateur qui serait là-bas, dans la vallée, sur les bords de cette rivière que vous voyez d’ici, ne pourrait-il pas affirmer que pour voir ce même village, il faut regarder vers le haut ?

Jean Chapas Les différentes facettes de la Vérité site maitre Philippe de Lyon chrismeC’est pourtant le même village, la même église que tous trois, nous contemplerions, et chacun de nous pourrait affirmer que, pour les voir, il faut regarder d’une manière différente de ce que prétendent les deux autres.

Bien plus ! si un homme se trouvait derrière la montagne, il ne verrait rien du tout, ni village, ni église.

La vérité est que le village et l’église existent bien et sont visibles pour certains et pas pour d’autres ; ça, c’est la Vérité absolue, et ses différents aspects sont ceux visibles des points auxquels nous nous trouvons, ou pourrions nous trouver, nous ou d’autres ; ces différends aspects sont des vérités relatives, car elles dépendent du point de vue.

Ainsi donc la Vérité est une, bien qu’elle puisse avoir de multiples aspects, et il faut toujours bien se garder de prendre un des aspects pour la Vérité elle-même, pour la Vérité totale, entière.

Jean Chapas, Michel de St Martin, Nizier Anthelme Philippe de Lyon

Le livre « Révélations, entretiens spirituels sur le Maître Philippe de Lyon » de Michel de Saint Martin est référencé dans la bibliographie

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45 pensées sur “Jean Chapas Les différentes facettes de la Vérité

  • 5 mai 2013 à 9 h 45 min

    bonjour helene,
    une suggestion, il me semble que certains intervenant utilisent différents pseudo, moi le premier. peut etre une solution technique pour clarifier le fil conducteur des discussions?

  • 5 mai 2013 à 10 h 55 min

    Alors ça c’est pas bien : quand on a un nom, ou que l’on s’en est choisi un, on le garde.
    Cela est un peu comme le Nomen de la Tradition : et dans le cadre de Nizier-Anthèlme, de très nombreuses personnes de son entourage avaient choisi un tel Nomen (=pseudo dans le monde profane). On peut, entre autres, citer Gérard d’Encausse (Papus), Yvon le Loup ( Paul Sédir), Georges Descormiers (Phaneg), Marcel Roche (Michel de Saint Martin). Etonnant, n’est ce pas ? Et ils n’en changèrent jamais, oeuvrant et écrivant toujours sous le même Nomen.

    • 19 mai 2013 à 8 h 58 min

      bonjour

      mea culpa Népomucéne!
      je ne peux demander aux autres de le faire si je ne le fais pas moi même :
      anonyme est = à philippe, jacques et peut être un autre mais je ne m’en souviens plus.
      j’autorise helene à le rajouter à la suite de cette conversation.
      dorénavant j’écrirai sous le pseudo méaculpa

      • 19 mai 2013 à 9 h 00 min

        Perso, je trouve cela très beau

      • 19 mai 2013 à 9 h 01 min

        je me suis trompé encore une fois. correctif : anonyme = philippe1 et non pas philippe

        • 19 mai 2013 à 9 h 29 min

          Quel panier de crabes, pour finir ! :)
          Quant à moi, je resterai Lucie.
          Ma grand-mère Lucie, chantait dans l’église de dôle…Y parait que c’était beau à entendre.
          Hélas, elle est partit à la quarantaine.
          J’aime beaucoup Philomène aussi…(peut-être parceque, dit-on…Elle n’aurait pas exister ?)
          Si j’avais eu une fille…Je l’aurais appeller Philomène…
          C’est peut-être pour celà que je n’en ai pas…Va t’on savoir ?

          • 19 mai 2013 à 10 h 43 min

            En effet, Jean-Marie Vianney aurait utilisé, pas tout-à-fait innocemment, pour se dédouaner auprès de ses autorités (!) cette sainte Philomène qui eut le succès que l’on sait, notamment la chapelle latérale de gauche et ses ex-votos…Philomène a disparu mais pas les ex-votos…(les béquilles je ne sais pas) En tous les cas, tant de témoignages sont significatifs de quelque chose.
            J’aime beaucoup l’église de Dôle, je la trouve très belle.

            • 19 mai 2013 à 11 h 11 min

              Il y a quelques semaines, Philomène était encore dans la chapelle…
              J’ai donné il y a quelques années, un livre assez rare concernant le curé d’ARS. On avait supposé qu’il n’osait pas vraiment parler de la Sainte Vierge (son messager, en quelque sorte…) Alors, il parlait de Philomène.
              Quant à l’église de Dôle, les orgues… Le Jésus dans son aube blanche…
              Magnifique !
              Merci Népomucène.
              Belle journée à vous.
              Fraternellement
              Lucie

              • 19 mai 2013 à 11 h 38 min

                C’est drôle les hasards (?) : je possédais un livre rare et ancien sur la vie du Curé d’Ars. Et connaissant sa dévotion pour lui, lors d’un Congrès international à Grenoble, je l’ai donné à …Maguy Lebrun !

        • 21 mai 2013 à 17 h 06 min

          j’ai retrouvé les 2 autres pseudos manquant: pierre et bonjour
          maintenant je suis clean !

          • 21 mai 2013 à 18 h 01 min

            Bonjour MEACULPA …
            Votre sens du sacrifice est très louable.
            Bien qu’ignorante des Evangiles, j’ai un faible pour l’apôtre Philippe.
            Il semble un peu naïf, bien que tout à Jésus, d’après le peu qui est dit…

            • 21 mai 2013 à 19 h 32 min

              pour Lucie : et pourtant, pendant longtemps les radios ont proclamé que Philippe c’est plus sûr !

              • 21 mai 2013 à 19 h 35 min

                Heureux les pauvres en esprit…Donc !

            • 21 mai 2013 à 20 h 51 min

              voir l’évangile apocryphe de Philippe de jean Yves le loup

              (Jean-Yves Leloup poursuit ici l’édition commentée des évangiles apocryphes faisant partie du corpus dit des Manuscrits de la mer Morte trouvés en 1947, scellés dans des jarres et cachés vers le IVe siècle dans des grottes à Nag Hammadi en Égypte.
              Ce texte, qui date du IIe siècle après J.-C. et fut présenté comme un catéchisme gnostique, livre des témoignages inédits et originaux sur la vie et l’enseignement du Christ en son temps. Rédigé par un des disciples proches de Jésus, il permet de découvrir une figure peut-être plus humaine et moins mythique, dans sa proximité philosophique et physique avec ses disciples hommes et femmes.
              On retrouve dans cet évangile, qui recèle des paroles dont la fulgurance souligne l’authenticité, le personnage de Marie-Madeleine et l’importance de sa présence dans la vie de l’Enseigneur.)

              • 21 mai 2013 à 21 h 30 min

                J’avais évoqué quelque part ailleurs sur le site, mais vite oubliés, les manuscrit de la mer morte avec les jarres de Nag-Hammadi, mais cela ne faisait pas partie de l’actualité. Ceci m’a toujours passionné, j’ai étudié beaucoup d’informations là-dessus. J’ai débuté là-dessus par l’étude du Cardinal Danielou puis j’ai approfondi à partir de diverses sources. Ce qui est formidable c’est que ces textes protégés ainsi n’ont jamais été transformés et rapportent donc des écrits d’origine (rappelons-nous que même l’Evangile dit de Jean a été rédigé en grec par un collectif dans les années 100 environ de l’anno domini). Nous disposons également des rouleaux de Quomran eux aussi inviolés et datant de ces époques du début de la Christienté.
                Un vieux monsieur écrivain érudit m’a dit que certainement d’autres textes non publiques figurent dans les archives du Monastère Sainte Catherine au Sinaï et du Mont Athos.

          • 21 mai 2013 à 19 h 29 min

            pour tea culpa : et ben c’est du propre !

  • 19 mai 2013 à 12 h 59 min

    En effet, un beau cadeau !
    Juste une reflexion qui me vient à propos de la dévotion, Népomucène.
    Comme beaucoup de monde, j’ai lû certains ouvrages de Maguy Lebrun.
    Il semblerait que le curé d’ARS se soit manifester…Donc, la dévotion semble une logique à mon sens.
    Il s’agit d’autre chose que d’une idolâtrie…
    Qu’en pensez-vous ?

    • 19 mai 2013 à 13 h 34 min

      Il existe plein d’études et de réflexions sur la dévotion ; l’une des plus connues (par moi) a été écrite par Rudolf Steiner et justement intitulée Missions de la colère, de la vérité, de la dévotion, à la suite d’une série de conférences. Il y est dit que la dévotion développe l’âme de la conscience…tout un programme.
      Ayant quelque peu réfléchi sur le sujet, il me semble que l’idolatrie rime avec le fanatisme et la superstition tandis que la dévotion vient du Coeur. L’idolatrie est une sorte d’involution égotique tandis que la dévotion est un évolution. On le ressent dans de grandes et de petites rencontres : l’idolatrie c’est par exemple la récitation de prières comme un robot, sans même comprendre ce que l’on dit, tandis que pour la dévotion on vit sa prière. Il y a aussi comprendre à qui (ou quoi) on s’adresse, qu’avant tout Dieu n’est pas à l’extérieur de nous-mêmes, mais bien partie prenante en nous. Le symbolisme de la grappe de raisin si souvent utilisé dans le Nouveau Testament et d’autres écrit christiques est frappant : nous sommes des grains de raisin, sans nous la grappe ne peut exister et nous ne pouvons exister sans la grappe. Et si on veut aller plus loin cette grappe donne le vin assimilé au sang du Christ…
      Je pense que le Curé d’Ars, comme Monsieur Philippe avaient en eux cette notion. D’ailleurs le texte écrit par Emile Besson racontant sa rencontre avec lui est significatif, il insiste sur la prière, élément premier « qu’il recommandait ainsi que la charité envers tout ce qui vit, le renoncement à soi-même, l’humilité, l’obéissance aux lois, la soumission à la coutume. Il disait en toute sincérité je ne sais rien, je ne suis rien : demandez à Dieu, je demanderai avec vous. »
      Une véritable dévotion.

      • 22 mai 2013 à 7 h 15 min

        le monde serait bien différent si nous pouvions tous prier avec des larmes!

        • 22 mai 2013 à 8 h 45 min

          Justement, certaines traditions disent que nous sommes dans la vallée des larmes…

  • 19 mai 2013 à 13 h 54 min

    Merci ! Népomucène :)

  • 21 mai 2013 à 23 h 17 min

    Un petit bonjour à tou(te)s.
    Je n’ai hélas que peu de temps pour écrire comme je le voudrais. J’apprécie au passage les divers jeux de mots de Népomucène dont je constate la vivacité d’esprit. Je partage avec beaucoup de respect les évangiles dits apocryphes que l’on trouve facilement en livre de poche traduits notamment par Jean-Yves Leloup.
    L’évangile de Philippe et celui de Marie (Myriam de Magdala) me m’interpellent particulièrement car ils touchent le cœur, le féminin sacré et la réconciliation en chacun de nous du masculin et du féminin .
    Rien à voir avec la Marie-Madeleine que l’église matchiste a voulu nous présenter comme la pécheresse et non comme la préférée du Christ, en tout cas celle qui comprenait le mieux ses enseignements.
    L’évangile de Thomas a été aussi un ouvrage majeur au sein de l’Association Métanoïa, centre de recherche métaphysique ayant réalisé un véritable travail d’équipe . J’ai l’édition de 1979 de l’Evangile de Thomas.
    Je vous le recommande particulièrement car il comprend (je cite): un historique situant les Evangiles dans les courants des deux premiers siècles, une traduction des 114 logia, une concordance, les parallèles scripturaires et apocryphes, un commentaire ésotérique de chaque logion et le texte copte original, verset par verset et la traduction mot à mot. En un mot, une somme de travail pour la mise en valeur d’un texte unique.
    Ils ont édité aussi « Saint-Paul ou le Colosse aux pieds d’argile », Paroles de Jésus et pensée orientale » et « Moïse et le phénomène Judéo-Chrétien ».
    Ces quelques évangiles, mis de côtés par l’Eglise, volontairement, apparaissent à mes yeux extrêmement importants pour approcher la réalité et la profondeur du message de Jésus.
    Un message direct, sans filtre ni hiérarchie qui puisse nous dire ce que l’on doit penser, ressentir et comment faire…..Non, ici, c’est d’une démarche spirituelle personnelle dont le salut dépend. Je ne développerai pas ici la notion de salut. Chacun y mettra ce qu’il y voit pour lui.
    Je suis d’accord avec ce que j’ai lu dans ce site. L’aventure spirituelle est solitaire même si on peut tenter d’en partager l’expérience.
    A bientôt…
    J-Pierre

  • 22 mai 2013 à 8 h 46 min

    Super ! Merci ! A bientôt sur ce chemin…

  • 18 juin 2013 à 20 h 00 min

    Il me plait de rééditer ce commentaire qe j’ai écrit précédemment :
    Il existe plein d’études et de réflexions sur la dévotion ; l’une des plus connues (par moi) a été écrite par Rudolf Steiner et justement intitulée Missions de la colère, de la vérité, de la dévotion, à la suite d’une série de conférences. Il y est dit que la dévotion développe l’âme de la conscience…tout un programme.

    Ayant quelque peu réfléchi sur le sujet, il me semble que l’idolatrie rime avec le fanatisme et la superstition tandis que la dévotion vient du Coeur. L’idolatrie est une sorte d’involution égotique tandis que la dévotion est un évolution. On le ressent dans de grandes et de petites rencontres : l’idolatrie c’est par exemple la récitation de prières comme un robot, sans même comprendre ce que l’on dit, tandis que pour la dévotion on vit sa prière. Il y a aussi comprendre à qui (ou quoi) on s’adresse, qu’avant tout Dieu n’est pas à l’extérieur de nous-mêmes, mais bien partie prenante en nous. Le symbolisme de la grappe de raisin si souvent utilisé dans le Nouveau Testament et d’autres écrit christiques est frappant : nous sommes des grains de raisin, sans nous la grappe ne peut exister et nous ne pouvons exister sans la grappe. Et si on veut aller plus loin cette grappe donne le vin assimilé au sang du Christ…

    Je pense que le Curé d’Ars, comme Monsieur Philippe avaient en eux cette notion. D’ailleurs le texte écrit par Emile Besson racontant sa rencontre avec lui est significatif, il insiste sur la prière, élément premier « qu’il recommandait ainsi que la charité envers tout ce qui vit, le renoncement à soi-même, l’humilité, l’obéissance aux lois, la soumission à la coutume. Il disait en toute sincérité je ne sais rien, je ne suis rien : demandez à Dieu, je demanderai avec vous. »

    Une véritable dévotion.
    Et l’auteur qui signe du nom de Michel de Saint Martin (tout un programme !) explique la différence de vision que chacun peut avoir par rapport à l’autre ; mais enfin si les deux sont là, c’est bien parce qu’ils doivent avoir une utilité ! Cela rejoint l’exemple du verre à moitié vide et du verre à moitié plein : chacun voit le même verre mais avec une optique différente. De même, chacun suit un chemin différent des autres, cela est son libre choix par rapport à ce qu’il ressent de meilleur pour lui ; à moins qu’il n’apparaisse nettement qu’il soit sur une mauvaise voix, mauvais au sens de la négativité,et encore, personne ne peut lui enjoindre d’en changer pour suivre la sienne. Et enfin ce qui est groupe bien souvent rassure, on se sent plus fort, en famille, mais le danger est d’alors se couper du monde, de ne vivre que par le groupe, que pour le groupe, alors que notre devoir est pour tous de participer au monde. Avec ses moyens personnels, qui parfois peuvent sembler petits, mais dans ce domaine il n’y a pas de petits, pas de grands, tout le monde se situe au même niveau.

  • 18 juin 2013 à 23 h 15 min

    Bonsoir,

    Je comprends bien tout ce qui est écrit par Nepo….mais…….les six derniers mots de la phrase……

    Tout ceci est extrêmement complexe et les paroles de Monsieur Philippe s’adaptent à l’évidence au public qui les reçoit.
    Le monde est fait d’un peiti nombre de personnes qui sont des dirigeants, d’autres un peu plus nombreuse qui peuvent diriger et doivent l’être aussi et enfin d’autres, bien plus nombreuses encore qui ne peuvent être que dirigés.
    C’est une sorte d’organisation pyramidale naturelle que l’on retrouve partout, chez les humains, les animaux, quel que soit l’endroit du globe.
    Monsieur Philippe, ainsi, s’adressant à la multitude, donne un cadre, préconise notamment la soumission à la coutume….. C’est à la base de la pyramide qu’il s’adresse et à son degré de compréhension..

    Dans l’évangile selon Thomas, on peut lire ceci

    « Jésus dit à ses disciples:
    Comparez-moi,
    Dites-moi à qui je ressemble.
    Simon Pierre lui dit:
    Tu ressembles à un ange juste.
    Matthieu lui dit:
    Tu ressemble à un philosophe sage.
    Thomas lui dit:
    Maître, ma bouche n’acceptera absolument pas que je dise à qui tu ressembles.
    Jésus dit:
    Je ne suis pas ton Maître,
    car tu as bu, tu t’es enivré à la source bouillonnante
    que moi, j’ai mesurée.
    Et il le prit,
    il se retira, il lui dit trois mots.
    Or quand Thomas revint vers ses compagnons,
    ceux-ci l’interrogèrent:
    Que t’a dit Jésus?
    Thomas leur dit:
    Si je vous disais une des paroles qu’il m’a dites,
    vous prendriez des pierres,
    vous les jetteriez contre moi;
    et le feu sortirait des pierres
    et elles vous brûleraient. »

    On voit bien ici un exemple de visions différentes et l’image que chacun peut se faire à propos de quelqu’un,
    selon son niveau de compréhension, sa maturité.

    Jésus le sait et c’est pourquoi il prend à part Thomas qui peut accéder à de plus hautes révélations.
    …..Car on ne peut pas tout mettre entre les mains de tout le monde. C’est ainsi.
    En même temps, celui qui a intégré en lui ces vérités et révélations pour en faire Soi, n’a plus besoin de maître, Jésus y compris.
    Jésus le dit lui-même.
    Jésus n’a jamais dit de se mettre à genoux devant lui. Mais les gens ont besoin absolument d’un Maître qui leur disent quoi faire, à la lettre près….et se le déchirent.

    Mais il est nécessaire de dire quoi faire seulement à seulement ceux qui ne font pas…..
    Pour les autres, l’accès est direct et on remercie au passage.

    Ainsi Monsieur Philippe prononce de nombreuses phrases pour la multitude.
    Un certain nombre, minime, peut totalement s’en passer puisque c’est déjà intégré.
    Et ce petit nombre pourra accéder à un enseignement plus subtil, tout en étant dégagé des coutumes, des lois, des préceptes…….

    C’est pourquoi, il faut prendre de la hauteur pour lire Monsieur Philippe au-delà du sens premier.
    Et surtout pas se titiller sur le respect ou non à la lettre de telle ou telle consigne énoncée par lui.
    Pour certains, c’est indispensable, pour d’autres, totalement inutile….
    …..autrement, la notion « d’appartement » serait erronée. Il y aurait aussi à développer ici…

    Chaleureusement à tou(te)s

  • 19 juin 2013 à 7 h 38 min

    Il faut être prudent avec les évangiles apocryphes.
    Votre propos me parait contradictoire avec Jean 15 quand Jésus nous dit qu’en est ses amis si on fait ce qu’il nous commande.
    Je me contente pour ma part des évangiles canoniques dans lesquels il y a du travail pour les siècles.
    Sur les évangiles apocryphes un très bon travail a été en 1924 par le secrétaire de Sedir Besson : les loggias agraphas.
    Sur les phrases de MP prononces pour la multitude, Haehl Marc Haven et Sedir ont fait des mises en garde, mais elles datent il est vrai de cent ans.

  • 19 juin 2013 à 9 h 01 min

    Le titre de cet article s’intitule les différentes facettes de la vérité…et ce n’est pas pour rien. Je reviens sur la notion de groupe directement sur ce que j’appelle la mouvance Philippe ; je peux me le permettre, étant un élément rapporté…par accident. Et j-attribue à cette mouvance ce que j’ai déjà constaté maintes et maintes fois par ailleurs depuis 30 ans (la date est précise : 1982).
    Trop de groupes se sont emparés de la pensée de Nizier-Anthèlme Philippe (toujours ma difficulté personnelle à l’appeler Maitre), et même déjà à son époque, dans son nombreux entourage. Chacun y a ajouté sa propre vérité, sa propre vision des choses, et encore de nos jours. Et ajout après ajout, s’est monté autour de lui une véritable légende, enjolivée, transformée, analysée par ces groupes. A tel point que l’on est en droit de se demander ce qui est vrai, ce qui est faux. Et ne pas oublier que lorsqu’une chose est publiée une fois, elle est ensuite reprise alors, et de ce fait devient vérité.
    Et de cela, chacun en annonce avoir la vérité, ce qui déclenche des chamailleries, des guerres à n’en plus finir. D’accord, à l’époque, dans les débuts du XXième siècle cela était courant, et même une habitude : nous avons tous entendu parler de tels combats, certains n’hésitant pas à attaquer des conférences à la grenade à plâtre ! Je ne sais si Monsieur Philippe était un adepte des combats de boxe ou des duels, il ne me semble pas, son message paraissant beaucoup plus pacifique.
    Et ces groupes, donc, encore de nos jours, continuent de s’opposer, tant et si bien qu’un profane peut penser assister au concours de « Mon Philippe lave plus blanc ». On me dit que cela devait se passer ainsi dans le salon du Clos Landar. Devait, car ce ne sont que des suppositions sans aucune preuve. Et personnellement je ne me suis jamais contenté des suppositions.
    J’emploie à dessein le mot profane car c’est ce que cela laisse paraitre quand on se trouve en dehors des groupes. Et cela encore parait contraire aux pensées (je ne dis pas enseignements tellement ce terme est contesté) de Nizier-Anthèlme qui ne prétendait pas s’adresser à une élite mais travaillait pour tous.
    Et, donc, je continuerai à réfléchir sur la question, fier de garder ma totale indépendance d’esprit.

  • 19 juin 2013 à 9 h 27 min

    Bonjour,

    La prudence est de ne rien rejeter.
    Tout ce que j’écris n’engage que moi et s’inscrit dans une vue générale, ne s’adressant à personne en particulier.
    Tous ces évangiles existent et la question que je me pose, c’est pourquoi l’église n’en a retenu que certains. La réponse est simple: les autres sont gênants pour elle, mais ça évolue déjà en coulisse.
    C’est comme les médecins vis à vis des thérapeutiques naturelles et alternatives. Il y a les purs et durs, fermés. Mais de plus en plus à présent, curieux d’esprit, sont ouverts.
    Mais « l’Ordre » veille….. comme l’ « Eglise veille »…
    …..et nous dit quoi faire ou ne pas faire, quoi penser ou ne pas penser, ce qui est bien, ce qui est mal…..

    Mais, de plus en plus, sauf par mensonge et manipulations, la vérité se fait jour.

    Gênante était aussi Marie-Madeleine en préférée du Christ pour une église d’hommes faite pour les hommes.

    Gênants étaient ces évangiles dans lesquels le salut peut être obtenu seul, sans toute cette hiérarchie. Il suffit de boire à cette fontaine bouillonnante que sont les paroles du Christ pour les faire Soi.

    L’église comme la science, dans une certaine mesure, est fautive d’avoir freiné l’humanité sur tous les plans.

    La physique quantique est là et avance rapidement, les neuro-sciences aussi et on ne peut les ignorer.
    Les travaux sur l’après-vie physique, les guérisons à distance, les pouvoirs de l’esprit, etc, etc… avancent aussi à grand pas. C’est une ère nouvelle qui dépoussière les siècles passés et leurs superstitions et de leurs LIMITATIONS.
    Ceci étant, les siècles passés étaient porteurs de vérités et de réalités profondes sur tous les plans.
    Mais il fallait cacher tout cela pour ne pas être brûlé…par l’église, qui manifestement n’avait pas bien lu les 4 évangiles d’amour. Lorsque on veut tuer son chien dit-on, on dit qu’il a la rage…..

    Il faut, je pense, aborder tout cela sereinement, sans s’accrocher par peur de perdre ou d’aller je ne sais où dans une terre inconnue… et ne pas s’auto-limiter et y entrainer les autres pour se rassurer.
    La vie est une immense aventure où, pour aller sur une rive, il faut bien lâcher l’autre…. et c’est tout là le problème. Ça fait peur……

    Quel était le lien entre Monsieur Philippe et l’église? Et pourquoi?

  • 19 juin 2013 à 9 h 54 min

    réponse à Jean-Pierre : je me garderai bien de répondre :-)
    Car cela nous emmènera très loin du côté de Nag-Hammadi, de Qmran, du Monastère Ste Catherine du Sinaï ou du Mont Athos… Et pendant des heures et des pages, ce qui visiblement n’est pas le sujet de ce site…
    Les rapports de Monsieur Philippe et l’église ? re :-)
    Car j’ai déjà posé cette question ou plutôt des questions précises, ne me contentant pas de « on dit que », « il parait que ». Il semblerait d’après quelques faits précis de sa vie officielle que Nizier-Anthèlme avait au moins une vie de catholique pratiquant. Quant à faire tomber la foudre pour faire peur à un curé, cela ne semble pas être très christien…

    • 19 juin 2013 à 11 h 01 min

      Le seul fait historique que je connaisse sur le sujet c’est que Sedir a été reçu au Vatican.
      Quand a MP et l’église chacun peut se faire son avis en lisant ce qu’il en en dit dans vie et paroles.
      Pour moi il n’était pas du tout contre l’église mais ce n’est qu’un avis personnel.

      Sur le fond du message de Jean Pierre :
      Chacun son opinion, la mienne diffère de la sienne.
      Je ne cherche pas a me rassurer mais mon chemin, mes reflexions et les différentes rencontres que j’ai faites me conduisent a penser que l’obéissance aux commandements du Christ est le point essentiel, et que les recherches a travers les évangiles apocryphes et tout le reste ne me servent personnellement a rien.
      Je me limite a MP est a ses disciples, au nouveau testament et a quelques grands mystiques catholiques.
      Mais chacun bien sur est libre de penser différemment puisque chacun sa route, chacun son chemin !

      • 19 juin 2013 à 13 h 21 min

        Oui, je suis d’accord. Nous avons chacun une voie à suivre, à expérimenter.
        Elle s’est construite à partir de très nombreux éléments.

        Le Père a de nombreuses demeures et Monsieur Philippe nous dit de nombreux appartements.

        Je proposais juste une invitation dans le mien. Mais rien d’obligé, je respecte. Il nous reste le salon commun à partager….

      • 19 juin 2013 à 15 h 39 min

        Les dix commandements sont la base, on ne peut pas en sortir. Iréné a choisit 4 évangiles comme les 4 directions, et rejeté les autres. Ses raisons nul ne les connait réellement, il voulait rassembler les chrétiens en ces temps difficiles pour eux. Il était contre les gnostiques donc il ne pouvait pas garder l’évangile de Philippe. Pas plus celle de Thomas ne regroupant que les paroles du Christ donc ne racontait pas Sa vie comme les 4 restantes. L’évangile de Judas, impossible de garder la version de celui qui aurait trahi. Marie Madeleine était vu comme une pécheresse, bien que premier témoin de la résurrection cela n’entra pas en compte et peu de monde voudrait que Jésus puisse avoir une compagne, bien que pour être rabbin ( seulement les rabbins pouvaient enseigner dans le temple) il fallait être marié. Ce ne sont que mes hypothèses, ne pas prendre pour vérité absolue ou se chagriner pour ça.

        • 19 juin 2013 à 18 h 13 min

          Même réponse que pour Jean-Pierre, nous pourrions échanger sur ces sujets passionnants pendant des heures et des lignes…J’ai peur que l’on nous accuse au moins de dérives … Et pourtant ce ne sont pas de simples hypothèses à la mode Dan Brown ou Umberto Eco ! Il y a plus que ça pour qui s’intéresse un peu plus et réfléchit aux habitudes hébraïques, Et cela est historique !

  • 19 juin 2013 à 15 h 04 min

    …….. a reconnu mr. Philippe comme le  »plus grand », mais la religion de Bou Amama était musulmane, ce qui ne l’empêche pas de reconnaître un chrétien comme le plus grand sur terre à cette époque. Sommes nous aussi ouvert que ‘……?

    • 19 juin 2013 à 18 h 07 min

      J’ai lu quelque part que Bou Amama était violemment anti-français et anti-chrétien, et l’a prouvé par des actes sanglants. Et on me dit qu’il aurait parlé en bien de Monsieur Philippe, ne serait ce pas un manipulation de plus pour l’asseoir plus parfaitement ? Et secundo comment a-t-il pu en entendre parler ? Et tercio à quel Français a-t-il fait avec certitude cette confidence ?
      Nous avons tellement appris à nous méfier des nouvelles rapportées !

      • 19 juin 2013 à 18 h 23 min

        La personne qui a fait venir Bou Anama à Lyon s’appelait Auguste Jacquot. Il était ingénieur des chemins de fer et travailla notamment enAfrique du Nord ce qui a pu lui donner l’occasion de rencontrer Bou Anama je suppose.
        Auguste et sa femme étaient des fidèles des séances de MP.
        Sedir le tenait par ailleurs en haute estime.
        De mémoire c’est Alfred Haehl qui a recu cette confidence de Bou Anama (voir vie et paroles)

        • 19 juin 2013 à 18 h 46 min

          Je suis et je le reste, totalement incrédule quant à cela : quand on regarde la vie de ‘……, ce fut une suite incessante de combats sanglants contre la France colonisatrice, et également une lutte anti-chrétiens. Et il serait venu tranquillement à Lyon ou ailleurs en France ? En plus pour parler de Monsieur Philippe ? Cela est surprenant, sinon plus.

        • 19 juin 2013 à 19 h 13 min

          L’orthographe de  »vie et paroles » est ‘….., en tous cas pour mon édition. Ce qu’il est écrit page 53. « …… (célèbre soufi) était le devin du village arabe à l’Exposition universelle de 1900, à Paris. Papus lui avait parlé de Monsieur Philippe et il avait exprimé le désir de se rendre à Lyon pour le voir. Il avait, disait-il, beaucoup de choses à lui dire. Je fus chargé de recevoir et de piloter ce vieil Arabe puis de le reconduire à la séance au jour que Monsieur Philippe avait fixé. Là, il resta un moment devant le Maître et je fus étonné de voir qu’il ne lui parlait pas. La séance terminée, nous descendîmes l’escalier, lui et moi, et nous allâmes nous asseoir sur un banc dans la cour où Monsieur Philippe devait nous rejoindre. Là nous eûmes pendant vingt minutes une conversation générale, puis Monsieur Philippe nous quitta. Et, comme j’exprimais à …….. mon étonnement qu’il n’ait pas posé à Monsieur Philippe les nombreuses questions dont il désirait l’entretenir, il me répondit : « Je lui ai tout dit, et il m’a répondu ». Je lui demandai alors : « Que pensez-vous du Maître Philippe ? ». Il dit, levant l’index de la main droite : “Il est grand, il est très grand, il est le plus grand” » pour Népo, je pense que ce n’est pas le même ….. rebel en Algérie.

          • 19 juin 2013 à 19 h 58 min

            Et bien voilà ! Il suffit de demander : encore un exemple des différentes facettes de la vérité ! Quand on est devant le nom de …, il ressort immédiatement que c’est le chef de la rébellion anti-française en Afrique du Nord considéré pour certains comme un véritable héros de libération et auquel des ouvrages et même un film sont consacrés.
            Lors de l’exposition universelle de 1900, la France avait voulu montrer sa puissance au monde entier, notamment en déplacant à Paris des représentants de ses possessions coloniales. Par contre, ce qui est intéressant, c’est la notion de Soufi, car ceci est une branche très particulière de l’Islam. Bien que pratiquant la loi islamique sa vision est autre, sous forme d’une organisation ésotérique et initiatique (confréries) et dont on dit qu’elle eut des contacts avec les Chevaliers du Temple, dont ils portaient les mêmes couleurs.
            Tout cela n’était donc pas pour déplaire à Papus, féru et partie prenante de telles organisations initiatiques.
            Et la littérature consacrée au Soufisme est immense, le grand public n’en connait que la partie musicale (seulement en apparence car la réalité est toute autre) des Derviches.

            • 19 juin 2013 à 20 h 18 min

              Je connais un soufiste qui s’intéresse beaucoup à mr. Philippe et qui nous a prononçé la prière pour l’ouverture du cœur qui commence le Coran devant le portail du clos Landar.

            • 19 juin 2013 à 21 h 53 min

              il suffit de demander, oui, mais pas aux bonnes personnes, comme d’habitude. Il s’agit bien du … algérien, anti-français. Cela arrange bien de dire que ce n’est pas le même, on lisse, on efface, on arrange l’histoire pour ne pas à avoir à répondre aux problématiques. De la même façon, Monsieur Philippe était intime avec le génocidien arménien responsable de millions de morts en Arménie en1917. Ce qu’il est nécessaire de constater, c’est que Monsieur Philippe est toujours là où les problèmes sont les plus graves, où les hommes sont les plus troublés.

  • 19 juin 2013 à 22 h 34 min

    Ce n’est pas le même car comment aurait il pu faire une pause dans ses combats pour venir en France tranquillement puis repartir? C’était pas le Club’med.

  • 20 juin 2013 à 12 h 42 min

    Il n’est plus possible de donner de nom en entier sur ce site.

    le nom cité dans les derniers commentaires étant malheureusement, soit par héritage, soit par récupération politique, aujourd’hui le nom actuel d’une personne dont les références trouvées sur internet laissent entendre des pensées en opposition avec ce que souhaite partager ce site.
    On trouve plus facilement cette personne que notre référence,
    Or, nous pouvons je pense, nous passer de ce type de données accessibles
    donc je vais nettoyer les messages contenant ce nom, en particulier, en entier….
    les commentaires de ce site étant également référencés sur tous moteurs de recherches…..il faut donc faire attention quand on publie quelques chose ; en particulier un nom

    au plaisir de vous lire

    • 20 juin 2013 à 13 h 22 min

      Je suis tout-à-fait d’accord avec cette décision : il suffit de consulter les moteurs de recherches quant à ce nom pour le voir rattaché à des références actuelles auxquelles ce site ne peut être assimilé, quelle qu’ait été son utilisation dans le passé qui nous occupe.

  • 10 avril 2014 à 12 h 22 min

    C’est bien là où est le problème : la vérité peut elle avoir plusieurs facettes ? Car s’il en est ainsi, cela n’est plus la vérité qui, par essence même, est forcément unique. S’il existe plusieurs facettes, cela signifie qu’il s’agit des visions différentes de plusieurs personnes, les faits étant déformés par le prisme des égos ou de la volonté d’imposer SA propre vérité. Ainsi personne ne pourra contester que pour moi les tomates sont bleues…
    Ainsi, depuis déjà quelques temps j’ai entrepris de passer au laser les propos, les faits rapportés sur Monsieur Philippe, et entouré en cela par un cénacle inconnu bien installé dans la Tradition et indépendant de tout et de tous.
    Nous avons commencé par nous attacher aux données de la vie civile : recensements, cadastres ; et nous y avons découvert de nombreuses anomalies contraires à ce qui a été expliqué depuis 109 ans. Nous ne nous contenterons pas d’affirmer simplement que les employés des cadastres et des recensements n’ont jamais bien fait leur travail, malgré la différence des lieux et des époques.
    De même, à l’analyse des faits, gestes et paroles rapportés par les témoins, il apparait des anomalies, le présent site a démontré que pour la même rencontre à laquelle plusieurs témoins ont assisté, ces derniers ne sont pas d’accord sur ce qui a été dit alors.
    Enfin, les témoins ont raporté de nombreux faits et paroles auxquels ils n’ont pas assisté, ces faits et paroles ayant eu lieu en petit comité, entre intimes ou membres de la famille : comment ont-ils pu en avoir communication ? Est ce que régulièrement Monsieur Philippe tenait des conférences de presse à leur usage, disant  » j’ai fait çi, j’ai dit ça  » ou alors sa famille proche, ses intimes (à ce sujet rappelons-nous qu’il a été écrit sur ce site même que l’indicateur de police était l’un de ses proches) en faisaient rapport régulier ?
    Bien sûr cela n’enlève en rien au message de Nizier-Anthèlme, à son personnage, mais on ne peut prétendre que la vérité a plusieurs facettes.

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