La réincarnation paroles sur la réincarnation site Maitre Philippe de Lyon philippedelyon.fr/Nizier-Anthelme-PhilippeCe que disait Maitre Philippe de Lyon sur la réincarnation

LA REINCARNATION

Je ne sais si vous croyez à la réincarnation. Vous êtes libres d’y croire. Ce que je sais, c’est que je me souviens d’avoir existé, d’être parti et revenu et que je sais quand je repartirai. Mais y a-t-il rien qui montre davantage la justice de Dieu que ce temps qu’Il nous donne pour racheter nos fautes ?

Et pourquoi, sans cette justice, telle personne serait-elle plus heureuse que telle autre, plus intelligente ou plus disgraciée ? (27-11-1895)

Je sais que nous revenons, je vous ai donné des preuves irréfutables qu’après la mort tout n’est pas mort. L’âme est bien plus âgée que le corps, par conséquent nous revenons en ce monde payer nos dettes, puisqu’il faut que tout se paye. Je voudrais bien qu’il y ait quelqu’un ici qui puisse me prouver que l’on ne revient pas. Je vous dis qu’on revient, vous pouvez me croire ; ce que je vous dis est la vérité. (Septembre 1898)

La véritable résurrection de la chair et la seule, c’est la réincarnation ; cela explique tout.

Si l’on ne croit pas à la réincarnation, il est impossible d’expliquer ces deux paroles du Christ :  » La septième génération ne passera pas sans que tu paies tes dettes jusqu’au dernier iota. Tu n’arracheras pas un cheveu à la tête de ton frère sans que cela te soit rendu « .

Par la pluralité des existences Dieu nous donne le temps de devenir meilleurs.

Le bien fait se répand sur les descendants et aussi sur les ascendants en ce que ceux-ci renaissent.

De là vient qu’ils bénéficient des bonnes oeuvres faites, puisqu’il est écrit que les petits-enfants paieront les fautes de leurs grands-parents. C’est pourquoi l’on voit venir au monde des enfants bien constitués ou malades et infirmes ayant bien souvent des qualités ou des difformités extraordinaires.

Tout ce que je vous dis là doit ennuyer beaucoup d’entre vous, mais je m’adresse aux plus âgés, quoiqu’ils puissent être les plus jeunes. Vous ne me comprendriez pas si je vous disais que l’un de vous peut être le père de son grand-père, et pourtant, si vous croyez être les enfants de Dieu, c’est facile à comprendre.(19-11-1894)

Notre esprit a déjà des milliers et des milliers d’existences successives. Les peines, les souffrances que nous avons sont des dettes que nous avons contractées dans des existences antérieures. Nous pouvons obtenir, soit par la prière soit en devenant meilleurs, du soulagement ; mais, pour obtenir la rémission de notre dette, n’y comptez pas, car il est dit :  » L’enfant paiera les dettes du grand-père « .

Vous n’irez pas au Ciel sans avoir payé toutes vos dettes.(22-1-1902)

Quand nous avons fait le mal, il reste derrière nous ou à côté de nous. Or, comme faire le mal nous oblige à refaire le même chemin, nous le retrouvons en repassant, grossi par notre première défaillance et plus difficile à vaincre.

Dans l’Evangile il est dit que nul n’entrera dans le Ciel s’il ne renaît de nouveau et s’il n’est pur comme l’enfant qui vient de naître. De deux enfants, l’un est une  » tête brûlée « , l’autre est sage.

Le premier fera beaucoup de sottises et, malgré toutes les réprimandes qu’on lui fera et les pardons qu’il demandera, il retombera toujours dans son péché jusqu’à ce qu’il vienne et revienne beaucoup de fois pour devenir sage. Je vous le déclare, l’enfant qui vient de naître est beaucoup plus coupable qu’à sa mort parce que pendant sa vie il a payé des dettes qu’il avait à sa naissance. Seulement l’Evangile dit qu’il faut être pur comme l’enfant qui vient de naître, parce que vous croyez tous que le nouveau-né est pur. Il parle alors comme vous croyez et comme vous pouvez comprendre. (13-2-1897)

Quand un enfant meurt après le baptême, on dit qu’il va au Ciel. Eh bien ! Non. Il vaudrait mieux qu’il vive jusqu’à quatre-vingts ans, car il aurait le temps de souffrir, d’avoir des ennuis, des tribulations et alors il paierait un peu ses dettes. (2-4-1903)

Tout être sort plus pur de la vie qu’il n’y est entré, qu’il ait fait le bien ou le mal. L’enfant arrive ici chargé de mille crimes ; sa vie est une épuration ; bien ou mal sont utiles et il meurt, après quelque temps d’action, meilleur qu’il n’était.

Il y a des êtres, des anges, qui n’ont pas encore été créés et qui n’ont pas chuté, mais qui chuteront.

Eh bien ! Ils sont moins avancés que n’importe quel homme pourvu qu’il ait fait une existence.(22-1-1901)

Le progrès a lieu par cycles ; il reproduit une spirale montante. L’homme quitte le droit chemin, puis, quand il a souffert de ses incartades, il revient à son point de départ pour monter plus haut.

Tout ce que l’âme a acquis de lumière dans une incarnation, elle le garde à l’incarnation suivante.

Il n’y a que l’erreur, les fausses opinions qui disparaissent, car la vérité ou la Lumière est le pain de l’âme ; elle s’en nourrit et ce qu’elle a acquis ne peut lui être ôté. (16-5-1897)

On ne revient jamais en arrière ; on change de route, voilà tout.

L’esprit avancé peut revenir dans un corps arriéré. Plus l’esprit est avancé, plus il saura ce qu’il a à faire et plus il aura à faire. (l-1-1897)

Nous revenons avec les passions que nous n’avons pas combattues. Quand on revient, on a la même figure que la fois précédente ; on ne peut se changer que sur la terre.

La réincarnation site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.fr/Nizier-Anthelme-Philippe-ou-Maitre-Philippe-de-LyonLa personnalité que nous avons eue a une importance en ce sens que, si un être a, dans une incarnation, commis un crime sur une femme par exemple, il reviendra femme subir le même affront et le même crime qu’il a fait subir autrefois. Il y a donc un rapport même entre nos personnalités successives.

Nous avons toujours le même corps en ce sens que, quand nous revenons, nous reprenons notre corps au point même où nous l’avons laissé ; s’il était à X, nous le reprenons à X et pas à X’.

Une naissance demande une mort. Il est bien des êtres considérés comme vivants qui sont déjà morts ; des vieillards tombés en enfance, par exemple. Leur âme est déjà employée ailleurs.

Il y a des êtres qui n’ont pas encore entièrement quitté cette terre ; seules leurs facultés sont affaiblies sur le déclin de leur vie et déjà ils sont réincarnés.

Si bien que, lorsque la personne meurt, sa nouvelle incarnation est déjà dans l’adolescence. On appelle cela : incarnation par anticipation. Ce n’est pas pour tous ; d’autres restent de l’autre côté un temps plus ou moins long. (28-3-1895)

Il y a des êtres qui, par une vie imprudente, abrègent leur existence. Ils sont alors obligés de revenir faire une fin d’existence.

Dans une guerre un homme a les deux bras et les deux jambes emportés. Cet homme est âgé de vingt et un ans au moment où il est privé de ses membres et dans cet état il doit vivre jusqu’à cinquante et un ans. Mais à l’âge de trente ans, ses souffrances sont un peu lourdes, et il se détruit.

Voici ce qui arrive : e temps qu’il passe de l’autre côté ne lui est pas compté ; par conséquent il revient ici et, tout enfant, il est atteint de la même infirmité qu’il avait dans son existence passée et il la continue jusqu’à ce qu’il ait vingt et un ans dans son existence présente. (8-7-1893)

Il arrive parfois que les ancêtres qui aiment beaucoup leurs enfants restent autour d’eux ; ainsi une mère accompagne souvent son fils et, s’il se marie, si sa femme a un enfant, involontairement et insensiblement il se trouve que la mère s’est réincarnée et c’est elle qui revient dans l’enfant de son fils.

C’est pour avoir accompli des oeuvres méritoires que certaines personnes se retrouvent sur cette terre.(20-2-1895)

L’âme, c’est-à-dire la portion la plus élevée de nous-mêmes, la Lumière même, sait déjà cinq ou six ans avant son incarnation le lieu où elle habitera et le temps qu’elle aura à passer sur la terre. Elle ne se joint au corps que lentement. Elle commence à se joindre à lui à sa première inspiration, puis au moment où il ouvre les yeux. L’union n’est parfaite que vers sept, huit ou neuf ans. Mais la personnalité, le moi-même, est là bien longtemps avant la conception. Le cliché de la maison, la chambre, les molécules matérielles viennent s’y réunir; telle est la cause de la décrépitude.

Lorsqu’un être vient au monde, sa nourriture est prête depuis longtemps. Tout lui est mesuré, lui est compté et la Nature a mis sur sa route tout ce dont il aura besoin. (24-2-1902)

A la naissance le voile reste à moitié tiré jusqu’à trois ou quatre ans. Puis il se ferme tout à fait.(Mai 1904)

L’esprit ne s’aperçoit pas de son incarnation ; il est dans une espèce de trouble et il se trouve à côté du corps qu’il a préparé lui-même depuis longtemps. Il n’y a qu’un rideau qui le sépare ; tout à coup il est lié à la matière. Le voilà enfant et il se croit grande personne.

La naissance est identique à la mort qui n’est rien qu’une simple apparence, mais elle est peut-être plus douloureuse. L’âme vient sans y songer, sans le savoir. L’enfant existe inconscient en apparence, mais sentant tout spirituellement; aussi les souffrances qu’il éprouve alors à être mal compris et mal soigné sont très grandes. Il se croit grand.

Au fur et à mesure que le corps se développe l’esprit s’obscurcit.

Un être qui vient au monde a environ l’intelligence d’un enfant de douze ans ; il n’entend pas, ne s’exprime pas, car son cerveau n’a pas encore la force de donner aux membres ce qui leur faut, mais les fonctions intellectuelles correspondent à celles de cet âge. Pour que cette intelligence se manifeste, il faut attendre que l’esprit soit en harmonie avec les lois de la terre, alors l’être peut jouir de la plénitude de son souvenir. Le proverbe ne dit-il pas que tout vient à point pour qui sait attendre ? Cela nous explique pourquoi trop de travail, ou trop de lumière peut donner une méningite à un enfant.
 Parmi vous il y en a bien peu qui, même par égoïsme, essaient d’être grands pour une autre existence en étant petits cette fois-ci. Ils veulent être grands dès maintenant, et ne cherchent pas dans les épreuves la grandeur future. 

Lorsqu’on est de l’autre côté, on accepte les épreuves à subir pour une vie nouvelle avec tranquillité, avec joie même ; on ne se doute pas de ce que c’est, et on les reçoit comme un cadeau, joyeusement ; on n’en a jamais assez. Puis, lorsque le moment est venu de payer, et qu’on s’aperçoit de ce qu’on a accepté, alors on fait triste figure ; on se plaint et on voudrait ne rien avoir demandé.La réincarnation paroles sur la réincarnation site Maitre Philippe de Lyon philippedelyon.fr/Nizier-Anthelme-Philippe-ou-Maitre-Philippe-de-Lyon
Il faudra revenir sur terre jusqu’à ce que vous aimiez votre prochain comme vous-mêmes.

Il faut toujours marcher. Quand nous arrivons de l’autre côté, nous pouvons rester plus ou moins longtemps, vivre avec les nôtres et suivant notre idéal.

Mais le mieux est de serrer la main aux amis, puis de repartir, en leur disant même de venir avec nous.

Une fois que vous aurez fait la route, vous n’aurez plus à repasser où vous avez déjà passé, mais il se pourrait que vous demandiez à revenir pour aider les autres. (3-3-1902)

Il y a dans l’homme l’âme, l’esprit et le corps matériel ou calcaire. Ce corps calcaire disparaîtra et nous resterons vêtus seulement de notre esprit, mais avec l’apparence de toute la forme matérielle que nous avons actuellement. Nous serons alors libres de nous transporter où nous voudrons et même de ne plus vivre matériellement. Mais nous pouvons demander et obtenir pour un but quelconque de nous réincarner encore matériellement.

Pour certains hommes le Ciel n’a aucune importance. Ils reviennent sans cesse pousser leurs frères sur la voie.

– Y a-t-il des personnes pouvant se ressouvenir du passé ?
- Pourquoi tenter Dieu ? Il a mis un voile sur le passé, le présent et l’avenir ; aussi ne savons-nous rien et nous ne pouvons ainsi éviter des changements de destin.

Dieu fait bien de ne pas vous laisser la mémoire ; il serait en mon pouvoir de vous laisser vous rappeler ce que vous avez pu faire que je ne le ferais Pas. De même pour connaître l’avenir, car je sais bien que, si on pouvait voir l’avenir, pas un de vous ne prendrait le chemin où il doit rencontrer des peines, et pourtant il en faut pour entrer dans le Ciel.

On ne connaît pas ses existences antérieures, parce qu’alors on saurait que tel ennui, maladie ou accident doit nous arriver; on ferait tout pour l’éviter et cela à notre détriment.

Il y a 143 ans j’ai assisté à l’histoire suivante :

Une nuit, deux domestiques, les deux frères, ont assassiné leur maître, un vieillard, et leur maîtresse, puis ils se sont sauvés. L’assassinat avait été commis dans un bois attenant à la maison. Des deux hommes l’un se sauva en pays étranger ; l’autre fut pris et eut la tête tranchée ; il a payé sa dette de cette façon.

Celui qui s’était sauvé est revenu, et il a été tué, il y a vingt ans ; il laissait trois filles et deux garçons, comme avaient laissé les deux vieillards assassinés, et sa femme fut également tuée. Ainsi voilà un crime qui a été payé en 120 ans. Souvent cela dure beaucoup plus longtemps, puisqu’il faut que toutes les conditions se reproduisent exactement. Il peut s’écouler des centaines et des centaines d’années.

(13-1-1897)
Le Maître expliqua à un jeune homme la cause de sa maladie. Il lui dit :  » En 1638 tu étais chez un seigneur, aux environs de Saint-Marcellin.

Un jeune homme qui était très malheureux volait quelquefois la nuit des pommes de terre ou des raves, et cela pour le besoin de sa mère qui était malade. A cause de cela tu lui en voulais et ne cherchais qu’une occasion de le pincer. Tu le surpris volant des pommes ; tu l’arrêtas et le conduisis devant le seigneur, qui te dit que ce qu’il avait fait ne valait jas la peine de l’arrêter. Lorsque tu lâchas le jeune homme, lui, en partant, te fit la nique et, ma foi, cela te mit en colère. Tu avais un gourdin et tu lui en appliquas un vigoureux coup sur les reins. Il en fut paralysé des deux jambes pour toute sa vie.

Sa mère et lui furent plongés dans une misère noire. Dieu t’a fait miséricorde, tu n’as pas enduré la faim, mais tu es devenu paralysé des reins et des deux jambes « .
Ensuite le Maître lui donna différentes explications sur ses parents, afin qu’il soit absolument sûr que ce qui lui a été dit est vrai, qu’il n’ait aucun doute. (2-7-1896)

Un autre homme, dans l’espace de 120 ans, a eu le temps de commettre le crime de trancher le nez à un individu et de revenir subir la même peine en venant au monde sans nez ; il a eu un enfant sans nez subissant la même peine, car les enfants qui viennent dans ces familles ont à expier des peines du même genre. Voilà pourquoi ils se trouvent dans ces familles.

La plupart des requêtes sur Maitre Philippe de Lyon aboutiront en articles.

Paroles de Philippe extraites de « Vie et Paroles du Maitre Philippe » d’Alfred Haehl

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98 pensées sur “Sur la réincarnation

  • 25 mai 2013 à 14 h 47 min
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    Je me pose une question : il nous est rapporté, et de nombreux de ses amis l’ont suivi et le suivent encore sur ce chemin, que Monsieur Philippe parlait beaucoup de la Réincarnation. Or, tout le monde me dit son approche constante à Jésus le Christ. Et le dogme de l’Eglise condamne ce concept, parlant de résurrection (d’ailleurs cela va poser un problème de place quand tout le monde reviendra…). Alors il y aurait une forte opposition entre le dogme chrétien officiel, ce que pensent ses croyants et les paroles de Nizier-Anthèlme rattachées au Christ ?

  • 26 mai 2013 à 9 h 34 min
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    Je viens de vérifier sur différents témoignages et livres qui me semblent vrais (quoique maintenant il faille se méfier de tout) : Monsieur Philippe a bien souvent tenu des propos sur la réincarnation, entre autres rapportés par les carnets de sa fille Victoire édités par le Mercure dauphinois.
    Ceci est donc totalement contradictoire avec l’approche chrétienne qui est faite de Nizier-Anthèlme puisque, je le répète, la Chrétienté ne reconnait pas le concept de Réincarnation, retenant, et le faisant dire par ses fidèles, la Résurrection. J’aimerai bien avoir quelques avis éclairés là-dessus.
    (à propos, je suis moi-même la réincarnation d’une femme de ménage dans les pyramides…) :-)

    • 26 mai 2013 à 9 h 44 min
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      Pourtant, il semblerait que la réincarnation était bien intégrer par les premiers chrétiens…
      Juste avant la naissance de l’Eglise.
      L’Eglise nous a tant menti…Aussi !
      Lucie

      • 26 mai 2013 à 9 h 55 min
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        Vaste sujet qui a l’avantage de relancer des discussions honnêtes sur le site…Mais on pourra nous faire remarquer que ce n’est pas le sujet …
        Je demeure ébloui par les carnets de Victoire ; bon, d’accord certains propos sont maintenant obsolètes ou dépassés, mais justement on passe…
        Et je suis d’autre part plongé, comme l’a dit mon daïmon, dans le livre de Serge Caillet…bien entendu à suivre.

      • 26 mai 2013 à 10 h 35 min
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        En effet, il ne faut pas oublier que les premiers Christiens étaient beaucoup plus proches du monde antique et de ses Religions. Leurs ancêtres même étaient imprégnés de ces Traditions égyptiennes, grecques ou plus orientales. Mais le sujet mériterait …un site à lui seul…d’ailleurs je pense, sans l’avoir vérifié, que cela existe. Mais là aussi nous devons être prudents car beaucoup de choses ont été récupérées et transformées par le soi-disant nouvel-âge ! Et la Religion solaire chrétienne a aussi beaucoup modifié de choses.

    • 26 mai 2013 à 10 h 20 min
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      j’aurai bien voulu vous éclairer mais je ne peux point !
      la connaissance de ces choses là dépasse mon entendement

    • 10 mai 2014 à 8 h 57 min
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      Je suis en admiration devant le processus sélectif de la Réincarnation ( pour ne pas écrire le tri…). En effet, depuis que les uns ou les autres, observons le sujet Philipppe, nous rencontrons au fil des vagues de nombreux Maitre Philippe, Jean Chapas et autres réincarnés illustres comme Cagliostro. De plus, le processus Maitre Philippe est sujet au phénomène dit de multiplication des pains, car il existe en plusieurs exemplaires.
      Il est à remarquer que nous n’avons pas trouvé de réincarnations de Olga Chestakoff, veuve Marshall, veuve Lalande, ni du fameux et fumeux indicateur de police et encore moins de Raspoutine…
      D’où l’utilisation de ce terme de processus sélectif. Processus que j’ai déjà constaté pour Aménophis, Néfertiti et autres Akhénatons…
      Je ne reviendrai pas ici sur la Réincarnation en mode livre de poche avec des explications simplistes, citations bibliques capillotractées à l’appui, qui semble bien loin de ce qui se produirait selon des gens sérieux comme Serge Caillet et d’autres.
      Ayant des amis dans tous les milieux, j’ai appris que les centres de santé sont un véritable vivier de réincarnés…
      Quant à moi, je vous rappelle avoir été femme de ménage dans les pyramides…

      • 10 mai 2014 à 9 h 49 min
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        Cela devient quelque peu « rigolo » si je puis me permettre, parce qu’il n’y a pas plus tard que deux jours, est venu dans une discussion avec un ami, qu’il avait également connaissance de quelques unes de ses dernières incarnations…. Je lui ai d’ailleurs rétorqué, que je n’en avais finalement jamais autant côtoyés que depuis le début du blog Philippe….
        Je trouve que cela ne manque pas de piquant
        ;-D

      • 10 mai 2014 à 9 h 58 min
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        Et, Berthe Mathonet ou Emmanuel Lalande?
        C’est dommage, j’en oublie ;-)

        • 10 mai 2014 à 11 h 16 min
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          Recherche désespérément Auguste Gauthier .

          • 10 mai 2014 à 11 h 43 min
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            le père, le frangin ou le fiston de Théophile ?

          • 10 mai 2014 à 13 h 49 min
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            Il existe deux témoignages sur Auguste Gauthier.
            Le premier d’A Schmidt et le second de G Lillamand (qui témoigne dans le Reportage de FR3 RHone Alpes sur MP).
            Tous deux ont été publiés et doivent donc pouvoir se trouver à la BNF ou en les demandant à la revue les ayant publiés.

            Alfred Haehl entre autre, était proche d’Auguste Gauthier.

            Olivier

            • 10 mai 2014 à 14 h 46 min
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              Par contre, à ce jour, il ne semble pas s’être réincarné ; enfin personne ne s’est encore réclamé de lui…

      • 11 mai 2014 à 8 h 44 min
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        Après la petite parenthèse Gauthier, il me sied de revenir à ma seule question de départ : le sujet de la Réincarnation.
        Une autre question se pose : à l’époque, la Réincarnation était une thèse venue de l’Orient extrême et importée par la Société Théosophique. Nous savons, qu’au début, Papus et tous les amis de la mouvance Philippe ont adhéré aux dires de la Théosophie ; mais on nous explique qu’ils ont vite rompu avec, pour revenir à des notions plus…occidentales (on est toujours à l’occident ou à l’orient de quelqu’un). Et nous apprenons que le divorce fut parfois difficile. Alors la question se pose de savoir comment il y a pu avoir un rejet de thèses de la Théosophie tout en les conservant.

    • 2 octobre 2014 à 11 h 41 min
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      Pour revenir sur ce sujet, voilà un témoignage qui va intéresser ceux qui suivent cette doctrine (amenée, rappelons-le, en Occident par la Société Théosophique dont tous les amis du Mage Philippe se sont séparés après en avoir tous fait partie). Il s’agit une fois encore d’un extrait d’écrit de Papus (4ième édition de son étude sur la Réincarnation, l’évolution physique, astrale et spirituelle, l’Esprit avant la Naissance et après la Mort) ; on peut encore une fois se demander pourquoi de tels passages n’ont pas été cités auparavant, Papus bien que très proche de Philippe semblant ne pas faire partie du petit cénacle des apôtres officiellement reconnus ou auto-proclamés…
      Notre maitre spirituel, le grand maitre inconnu contemporain, PHILIPPE de Lyon, aujourd’hui décédé, a dit à ce propos de profondes vérités dans son enseignement.
      Entre deux êtres, l’un qui prie, l’autre qui ne prie pas, celui qui prie à une utilité très grande dans l’invisible, parce qu’il nourrit spirituellement certains êtres qui ne vivent que des prières humaines…Nous revenons, disait-il, avec les passions que nous n’avons pas combattues…C’est, disait-il encore, , dans le monde que nous avons contracté des dettes que l’on vient les payer…
      Il enseignait aussi que dans la vie on progresse sans cesse, et au fur et à mesure de ces progrès, on change de guide : d’où la nécessité de faire la paix immédiate avec ses ennemis, car, en offensant ses ennemis, on offense son guide, et la paix ne peut être faite qu’entre amis, sinon il faudrait attendre que, dans la série des réincarnations, la même période se produisit et que le pardon fût accordé ; il faut même que l’offensé prie pour l’offenseur.

      • 2 octobre 2014 à 11 h 45 min
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        Magnifique message Nepomucène
        Il me parle comme rarement…
        Merci

        • 2 octobre 2014 à 12 h 14 min
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          Ce commentaire est un volet de l’expression de l’évolution de ma quête quant à la vérité sur Nizier-Anthèlme Philippe ; par rapport à la légende dorée qui a été imposée, rabâchée, déformée sur ses actes et ses paroles. Car il faudra bien un jour ou l’autre remettre les pendules à l’heure, preuves à l’appui, beaucoup ont déjà été publiées, ici ou ailleurs, tout en réfléchissant honnêtement sur le sujet.
          Et ce n’est pas pour remplacer une légende par une autre mais réfléchir sur une vérité, certainement dorée elle aussi et hautement aussi importante.
          Comme pour d’autres, hélas fort peu nombreux, le dit Maitre Philippe n’est pas mon fonds de commerce ; en commun avec ces autres nous avons d’autres sujets d’intérêts reliés à ce que l’on appelle la Connaissance ou la Tradition. Et dans ce monde on ne peut se permettre de transformer la vérité.

      • 2 octobre 2014 à 12 h 41 min
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        En effet, Philippe de Lyon a bien étudier ALLAN KARDEC.
        Merci, Népomucène.

  • 26 mai 2013 à 13 h 29 min
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    En lisant la suite des Carnets, il apparait nettement un point sur lequel nous avons échangé avec L.N. : Nizier-Anthèlme Philippe lisait beaucoup et avait étudié, car il est des sujets précis sur lesquels il est impossible qu’il n’ait pas été informé.
    Nous avions déjà parlé de Anne-Catherine Emmerich, mais là je tombe par exemple sur la lettre aux Thessaloniciens de Paul. Il faut absolument avoir étudié le Nouveau Testament pour en parler : qu’on n’essaie pas de me faire croire qu’il a simplement capté cela par l’esprit ! Ainsi parler de Ernest Renan, que ce soit en bien, que ce soit en mal, il faut l’avoir lu pour en parler. Ainsi lorsqu’il parle de Jean le Baptiste, ainsi lorsqu’il parle de Ponce Pilate. Tout cela, et bien d’autres indices, notamment scientifiques, permettent de dire qu’il possédait une grande culture acquise par la lecture et l’étude.
    Il m’étonne donc qu’il n’ait pas eu de bibliothèque, d’autant plus que déjà dans sa jeunesse, L.N. nous le présente quelque part avec une pièce pleine de livres.

    • 26 mai 2013 à 14 h 28 min
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      Vraiment très intéressant de vous suivre en ces réflexions…
      Pleins de livres, sans doute, mais…
      Peut-on aussi envisager d’autres possibilités du genre :
      Il suffit d’avoir en mains un livre…Une phrase…et tout le reste apparait.
      Un peu comme la psychomètrie…
      Enfin…Vous voyez ce que je veux dire, n’est-ce pas ?
      A moins que le Brouilly ne m’embrouille…C’est une piste…Aussi !
      Lucie ;)

      • 26 mai 2013 à 14 h 41 min
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        J’avais donné un truc à Hélène que pratiquent les grands Sages (mais je ne le suis pas, je suis obligé de prendre des lunettes pour lire…) : on pose la main sur le livre et…toc ! on sait tout ce qu’il y a dedans…
        Bon entrainement…

        • 26 mai 2013 à 15 h 03 min
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          Seriez-vous sceptique quant à cette faculté, Népomucène ?

          • 26 mai 2013 à 15 h 24 min
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            Ceux qui peuvent réellement cela doivent se compter sur les doigts d’une main dans le monde…Quant à moi, peut être qu’avec un peu de Brouilly…

            • 26 mai 2013 à 15 h 48 min
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              Bien de votre avis, Népomucène.
              Cette faculté, inéffable.
              Je pense qu’elle existe à divers degrés.
              Elle m’a été donnée, dans certaines circonstances et pour mon utilité.
              Donc, on peut envisager que des êtres très élevés ont re-découverts de cette façon.

    • 5 février 2014 à 16 h 01 min
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      Je reviens sur mon commentaire qui est bien resté dans l’oubli ; n’ayant pas vocation de me répéter sans cesse, il suffira de relire ce commentaire concernant la connaissance biblique de Monsieur Philippe (notamment la lettre aux Thessaloniciens). Certains ont dit qu’il ne lisait pas, qu’il ne connaissait rien…mais alors ? Ou alors, mais je n’ose l’ imaginer, des âmes bien charitables lui auraient attribué des propos qu’il n’a jamais prononcés ?

      • 15 février 2014 à 9 h 27 min
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        Je reviens une nouvelle fois sur mes propos car je regrette beaucoup ne pas avoir reçu d’éclaircissement quant au savoir, au moins bibblique, de Monsieur Philippe.
        Nous lisons dans les Carnets de Victoire (page 55 de l’édition actuelle) un très long passage sur la lettre aux Thessaloniciens de Paul de Tarse. Il n’existe que deux solutions possibles : Monsieur Philippe n’a jamais prononcé ces mots, il s’agit alors d’une affabulation (qui entre bien en ligne de compte avec la démonstration faite par Arqa au sujet des Carnets). Ou bien il a réellement prononcé cela, prouvant ainsi une très grande culture bibllque, et quand on nous le présente comme inculte, ne lisant pas, cela est …une affabulation.

        • 15 février 2014 à 13 h 36 min
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          Dans l’ouvrage du Docteur Bertholet :

          A quatorze ans, Philippe quitte son village pour Lyon…
          L’enfant, très studieux, utilisait tous ses loisirs pour se cultiver; il obtint un certificat de grammaire à l’Institut Sainte-Barbe.

        • 15 février 2014 à 14 h 56 min
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          Un autre passage des Carnets est non moins spectaculaire : celui de la page 53 où il reprend les accusations de Pie IX et des ultras catholiques contre Ernest Renan, allant, certainement par charité chrétienne, jusqu’à réclamer une punition divine même contre l’imprimeur, même contre le marchand de papier ! Il faut obligatoirment connaitre les écrits de Renan et avoir été très actif dans la défense de la Chrétienté de l’époque pour tenir de tels propos. Or on nous dit qu’il ne l’était pas…

          • 28 avril 2015 à 10 h 04 min
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            la page exacte des Carnets sur Renan est 51

            • 28 avril 2015 à 10 h 16 min
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              Peut-on penser que cette « parole » rapportée dans l’un des premiers livres soit sous-entendue dans ces quelques lignes?

              Les écrits
              Nos idées ont quelque chose de vivant, et toutes les idées inutiles seront plus tard des entraves. (29-1-1902)
              La responsabilité de nos écrits reste tant qu’ils durent.
              Ceux qui, en écrivant des livres, ont fait le mal ont péché contre l’Esprit seront très punis. Mais l’imprimeur, même le marchand de papier, les caractères qui ont servi à imprimer ces livres seront punis, parce qu’au Tribunal suprême l’ignorance n’est pas une excuse. Si ces êtres avaient prié pour que nul mal inconscient ne sorte d’eux, ils n’auraient pas été employés à cette besogne et auraient ainsi évité la faute et sa punition.
              Quand on lit des livres, si savants soient-ils, on puise à la fois le vrai et le faux et l’on progresse simultanément dans l’un et dans l’autre ; tout se développe ; mais, comme le bien l’emporte toujours, à la fin il demeure seul.
              Les bons écrits sont ceux qui apprennent la patience.

              Cette référence semble particulièrement adaptée à tout ce qui touche, notamment aux paroles de Philippe de Lyon…..

            • 28 avril 2015 à 22 h 56 min
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              Fallait bien que j’ai quelque chose de différent
              Chez moi, c’est à la page 50

              • 29 avril 2015 à 8 h 48 min
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                Et bien cela prouve une fois encore que d’une édition à l’autre, les versions sont modifiées : des passages sont supprimés ou d’autres ajoutés. Et cela sans en avertir le lecteur (le client) : est ce bien normal ? Et chacun est libre de s’en faire une idée…

    • 7 mai 2014 à 20 h 32 min
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      En complément de cette réflexion sur l’épitre aux Thessaloniciens, une autre remarque est à faire : il a parlé des hiérarchies angéliques.
      « Voici la succession par ordre décroissant, des choeurs célestes : Séraphins, Chérubins, Trônes, Dominations, Vertus, Puissances, Prinicpautés, Archanges et Anges »
      Or une telle classification spécifique ne s’invente pas : il faut l’avoir obligatoirement étudiée en détail pour en parler. Alors une nouvelle fois : a-t–il réellement étudié cela ou lui a fait-on dire ?
      Pour détails voir le site de spiritualité-chrétienne.com qui présente ces qualifications établies formellement depuis le VIième siècle.

  • 11 juin 2013 à 21 h 32 min
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    Dans l’épopée de guilgamesh (pas de mérite je viens de le lire ;o)) le héros 2/3 Dieu 1/6 Homme part en quête avec un compagnon. Guilgamesh est fougueux là ou son compagnon est plus tempéré. L’alliance de ces deux êtres donne un être complet qui peut alors défier les Dieux. Ce qu’ils font. Hélas, l’un des deux est blessé et guilgameh ne supporte pas de voir le corps de son ami en proie aux affres de la mort. Il décide alors de partir en quête du secret de l’immortalité. Il trouve la plante idoine mais cette plante est volée et mangée par un serpent qui manifeste depuis son immortalité par ses mues successives.
    J’ai toujours pensé que le christ s’était réalisé à sa condition divine par le sacrifice de son enveloppe charnelle ( et que judas savait et l’a donc « aidé » et pas trahi, c’est mon côté romantique :-) ) et que nous, par nos réincarnations successives, nous devons faire grandir la part divine (la plante) que nous avons en nous jusqu’à ne plsu avoir besoin de revenir sur cette Terre et pourvoir rester au royaume des cieux (la résurrection à ce moment là)

  • 21 août 2013 à 13 h 53 min
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    … Tout d\’abord il me semble qu\’il ne faut pas faire une équation: » Eglise Catholique= Christianisme » et encore moins « enseignements du Seigneur-Christ = theologie de l\’Eglise Catholique. » D\’abord il y a les Orthodoxes, qui me semblent plus proches de l\’origine, plus profonds. Il y a les Eglises du Moyen Orient. Robert Amadou considérait à la fin de sa vie que l\’Eglise qui contenait encore les clés originelles était l\’Eglise Syriaque,
    Donc peu importe que l\’Eglise romaine n\’accepte pas la réincarnation. ce qui n\’empêche pas de restecter ses ministres, comme le demande MP.
    Ensuite, Pourquoi dire d\’un côté réincarnation, de l\’autre resurrection? Il n\’ y a pas incompatibilité entre les deux. On peut très bien imaginer que la resurrection personnelle soit l\’aboutissement des innombrables réincarnation. la resurrection n\’est autre que l\’accomplissement du corps de gloire, fruit d\’un travail, très long travail. Avec l\’aide de l\’Esprit Saint, enfin je suppose .. ! Pour cela relire les dialogues entre Saint Seraphin de Sarov et Movotilov. On y voit le Staretz déployer son corps glorieux en pleine forêt, devant les yeux ébahis et apeurés du pélerin… Sur le mont Thabor, le Christ a montré a Voie, a montré ce qu\’il est possible de réaliser, en fait le but de toute cette histore humaine: reconstruire le corps de gloire perdu au moment de la chute.

    • 21 août 2013 à 14 h 20 min
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      En effet il y a trop souvent la confusion et donc le mélange entre Eglise Catholique (Dogme de Rome) et Christianisme (à propos différence avec Chrétienté ?) l\’une des trois branches des Enfants d\’Abraham avec le Judaïsme et l\’Islam. On sait à quel point les textes les plus anciens ont pu être modifiés, mal traduits ou complétés par des ajouts ou décisions du Dogme, parfois volontairement, parfois involontairement. Et il arrive même que les décrets du Dogme surprennent et soient rejetés ailleurs que dans le monde catholique. On peut ainsi comparer quand par exemple on dispose d\’au moins trois versions en trois langues différentes hébreux, grecque et latine, et encore, la traduction française peut alors encore différer !
      Quant à la Réincarnation elle est bien refusée par l\’Eglise de Rome pour ne retenir officiellement la Résurrection, je dis bien : officiellement.

  • 21 août 2013 à 13 h 56 min
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    … l\’apôtre Paul a une parole colossale que personne ne remarque: il di dans une épitre  » Je touche à la resurrection » ce qui veut dire que la resurrection est un processus qui peut être réalisé ici-même, au cours de la Vie. Surprenant, non?

  • 14 octobre 2013 à 13 h 40 min
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    Etant apparemment complètement ignare sur certains sujets…je peux me permettre de poser des questions qui apparaitront absurdes aux spécialistes, je les prie de m\’en excuser. Je me pose ainsi une double question au sujet de cette réincarnation qui semblerait enseignée par MP : est elle sujette à la sexualisation et à la régionalisation ?
    Je pensais qu\’une âme se réincarne en un corps différent mais sans tenir compte ni du lieu ni du sexe ; or en écoutant, en lisant différents témoignages, notamment dans la mouvance Philippe, j\’apprends qu\’une âme d\’homme se réincarne, sans réflexion proposée, en homme. De même je pensais que le choix du nouveau corps pouvait se faire partout sur terre, or, je constate qu\’elle se géolocaliserait de nouveau dans la même région, voire dans les mêmes lieux.
    Cela me parait aussi étrange que le nuage de Tchernobyl restreint dans des limites géographiques très strictes..

    • 14 octobre 2013 à 14 h 21 min
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      La réincarnation se fait en pouvant changer de sexe, sans opération chirurgicale mais de qui vous savez, pour pouvoir tout connaître de la vie terrestre. La femme étant complémentaire à l\’homme, il nous faut passer par les deux sexes et la réincarnation est un principe de réparation et d\’évolution. Maitre Philippe a dit que \’\’la personalité que nous avons eue à une importance en ce sens que, si un être a, dans une incarnation, commis un crime sur une femme par exemple, il reviendra femme subir le même affront et le même crime qu\’il a fait subir autrefois. Il y a donc un rapport même entre nos personnalités successives\’\’.

      • 14 octobre 2013 à 18 h 40 min
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        Les Esprits ont-ils des sexes ?
        « Non, pas comme vous l\’entendez, car les sexes dépendent de l\’organisation. »

        Quand on est Esprit, préfère-t\’-on être incarné dans le corps d\’un homme ou d\’une femme ?
        « Celà importe peu à l\’Esprit ; c\’est suivant les épreuves qu\’il doit subir. »
        Extrait : Le livre des Esprits. Allan Kardec .

      • 16 février 2014 à 5 h 59 min
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        Il semblerait que Philippe de Lyon a étudier l’Oeuvre de Kardec.

    • 14 octobre 2013 à 19 h 08 min
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      Si je puis me permettre, Népo du Clos…
      Pour éclairer votre lanterne :
       » On se retrouve, là où nous avons laissé le travail en plan . »
      ( J\’ai perdu ma source…)

  • 14 octobre 2013 à 22 h 23 min
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    voici un lien ducielalaterre.org/fichiers/divers/les_spirales_d_adn_T6.php

    voila qui pourrait donner quelques éléments.. de compréhension de ce qui se passe dans les transfert d\’information pour l\’âme…à son départ…

    ln: copier coller le lien pour aboutir sur la page
    en plus, le texte demande que ce ne soit pas coupé, qu’il faut nommer l’auteur, faire référence au site…..oui mais qui n’a aucun rapport avec celui-ci
    libre à chacun d’aller visiter ce site, mais le lien ne peut rester
    je vais ajouter des conditions pour poster des messages….de manière à ne pas prendre la modération pour de la censure.
    Ce post a été suivit de plusieurs commentaires reprenant le texte de la page citée, dans son intégralité…

    • 14 octobre 2013 à 23 h 30 min
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      ce serait bien … oui..merci.

      • 14 octobre 2013 à 23 h 47 min
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        L’indulgence est un don que Dieu a fait à l’âme. C’est une arme pour combattre ; mais nous nous en servons contre nous-mêmes puisque nous ne sommes indulgents que pour nous.
        Si nous comprenions bien que celui qui ne porte pas notre nom est notre frère, nous serions moins méchants et plus indulgents pour lui.

        L’indulgence est un sentiment qui ne se partage pas. Si on l’a pour soi, on ne peut pas l’avoir pour les autres. Il faut être plein d’indulgence pour les fautes des autres et pas du tout pour soi.
        C’est pour cela que l’Évangile nous dit : Vous voyez une paille dans l’œil de votre frère et vous ne voyez pas une poutre dans votre œil.
        Celui qui traite d’imbécile son frère est imbécile lui-même, car, s’il n’était pas imbécile, comment saurait-il son frère est un imbécile ? Il ne faut jamais juger si nous ne voulons pas être jugés ; celui qui juge sera jugé.

        Si quelqu’un dit du mal de vous et si vous allez vous plaindre à un ami, vous prouvez par là que vous auriez fait absolument la même chose, seulement il vous manquait l’occasion.

        Si un ami vient vous dire que votre voisin a dit du mal de vous, au lieu de lui demander : » Ah ; Qu’a-t-il dit ; », ce qui est mal, très mal, répondez à cette personne : »Eh bien ; Dites-lui de venir le répéter devant vous » Alfred Haehl, Vies et Paroles

        Ainsi appliquons la à nos vies et par notre compréhension éveillée soyons vigilant si m\’en croyez car « il y a plusieurs demeures dans la demeure de mon Père » dit le Maitre du Maître…en substance….l\’impossible MP l\’a démontré comme réalité avec force preuves devant un parterre d\’êtres dont beaucoup avait besoin de chocs au sens de Gurdjieff pour passer à une autre compréhension de leur réalité. faire entrer l\’amour dans leur vie en dépassant la somme incalculable des non que l\’intellect pouvait réfuter pour rejeter le bien fondé de ce qu\’il amenait à la conscience de ceux qui voulait bien l\’écouter. Merci donc de votre compréhension bienveillante. …

    • 15 octobre 2013 à 9 h 08 min
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      Un court commentaire concernant l\’ADN, fruit de réflexions personnelles et d\’échanges partagés il y a longtemps : il est très intéressant de repenser à…ADONAI … Un hasard du à la fantaisie des chercheurs sur le sujet ? Je ne crois pas…
      MP n\’a peut être pas abordé ce sujet à son époque car non encore « révélé » mais je pense qu\’en entrant profondément dans sa pensée, retransmise par différents témoins sérieux, et non traficotée par des exégèses, on pourrait trouver quelque chose de ce genre.

  • 15 octobre 2013 à 0 h 24 min
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    Amour , Compassion, Charité, Miséricorde…que signifie donc bien ces différents mots pour exprimer l\’essence de nos croyances et de l\’oeuvre de notre révéré MP.. j\’ai du mal à les différencier et pourtant chaque mot est là et bien là , il existe alors???

    • 15 octobre 2013 à 10 h 19 min
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      Un mot à besoin d\’être compris avant d\’être prononcé, autrement c\’est comme un aliment sans saveur qui remplit simplement. Une méditation sur chacun de ces mots peut être utile. J\’ai ma compréhension de ces mots et je résume la compassion à de la pitié avec amour qui m\’entraîne à plus de charité car l\’émotion est entrée en moi, je suis avec celui qui souffre et à besoin d\’aide. Ce serait trop long de développer la compréhension de chacun de ces mots, peut être faire une page spéciale pour pouvoir s\’exprimer dessus, et surtout exprimer l\’essence de sa propre foi. Est ce bien l\’endroit?

  • 15 octobre 2013 à 13 h 42 min
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    Tout a fait ce sera avec plaisir sur un endroit autre,
    j ai mis cette reflexion ici ne sachant Ou la loger il suffit sans doute de demarrer une conversation ailleurs a bientot

  • 10 janvier 2014 à 17 h 31 min
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    Bonjour à toutes et à tous !

    A chaque fois que je lis une pensée de Monsieur Philippe, il me vient un immense sourire au visage et une telle joie ! Celles sur ce sujet pourtant si difficile à aborder – voire à traiter en commun, tant la perception, la sensibilité et l’orientation de pensée de chacun sont différentes- sont néanmoins une telle émanation de simplicité et d’amour pour tous que j’en reste comme… subjugué ! La merveille, à mon sens, ne réside pas dans le fait que certains amis du Maître connaissaient également le sujet (les Papus, Sédir et bien d’autres « initiés » collatéraux), ou qu’ils eurent très probablement l’occasion de partager sur ce thème avec lui, mais bien qu’il en ait parlé aux plus petits, aux plus humbles, ceux sur qui il veillait au quotidien tout particulièrement. Eux, sous la tradition des enseignements de l’Église Catholique, devaient être à mille lieux de cette idée. Quel bouleversement, quel choc cela aurait-il pu être dans leur esprit, si ce n’était lui qui avait prononcé ces mots ! Alors ne cherchons pas si cela est raisonnable ou non, en conflit ou pas avec les enseignements de l’Église. Observons non pas cette intelligence discriminative, bien utile pourtant, mais avec les yeux du coeur, encore et toujours. Et avec ce regard là, un immense sourire s’affichera sur nos visages.

    Affectueusement

    Philippe D

  • 24 janvier 2014 à 16 h 40 min
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    Bonjour à vous,

    Il a été cité sur le blog, il y a peu, le livre de Jean Prieur « L’Europe des médiums et des initiés. 1850-1950 », dans lequel se trouve bien des pages consacrées à Monsieur Philippe. Lisant la numéro 227, le ton est donné, sans appel ! Il me semble que tout est là…

    « Alors qu’à Paris tant de gens se proclamaient mages, archimages, archontes et imperators, il ne changea pas de nom et ne voulut être que Monsieur Philippe. Alors que tous ces mystagogues et mystagogos se vêtaient d’oripeaux égypto-babyloniens, il s’habillait comme Monsieur-Tout-le Monde. Alors qu’ils s’entouraient d’un rituel compliqué, de formules incantatoires prononcées parmi les fumigations et les vapeurs d’encens, il ne connaissait que la prière. Alors qu’ils se proclamaient évêques et patriarches et fondaient des Églises, il demeura modestement dans la sienne. Alors que tous s’enorgueillissaient de vies précédentes illustres : Vintras se prétendait la réincarnation d’Élie (il tenait le renseignement de la Sainte Vierge elle-même), la duchesse de Pomar, celle de Marie Stuart; l’abbé Julio, celle de Jean Huss; Boulan, celle de Jean-Baptiste; Philippe, lui, disait qu’il avait été un simple pêcheur du lac de Tibériade. »

    • 24 janvier 2014 à 17 h 09 min
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      Pour venir à la rescousse de Philippe D. j’ai repris mon commentaire de juin 2013 à ce sujet :
      N’ayant pu atteindre la bibliographie, je ne sais si l’ouvrage que je vais référencer figure déjà dans la liste : il s’agit de l’ouvrage de Jean Prieur L’Europe des médiums et des intitiés de 1850 à 1950. Parmi beaucoup d’autres, dont, par exemple Papus ou Kardec, il aborde Maitre Philippe à partir de la page 227, dans son chapitre XI qui lui est réservé.
      Quelques pages sont visibles en lecture directe sur (lien très long)
      books.google.fr/books?id=Hlj9d6x88JEC&printsec=frontcover&dq=jean+prieur&hl=fr&sa=X&ei=Zp29UYTsNJPL0AWSs4HIDg&ved=0CGoQ6AEwCA#v=onepage&q=monsieur%20philippe&f=false
      Et le livre se trouve facilement notamment en occasions.
      Nous avons donc bien confirmation que, bien que très ami avec des gens comme Papus et tout son entourage, Monsieur Philippe (puisqu’il rejetait lui-même l’appelation de Maitre) prenait toujours des distances quant aux excès ritueliques et de réincarnation.
      Cela me rappelle un jour où, au milieu d’un groupe de réincarnés, Ramses, Néfertiti, grand prêtre d’Osiris, je me suis retrouvé le seul à avoir été femme de ménage dans les pyramides…

      • 24 janvier 2014 à 17 h 30 min
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        Oui, mais dans les pyramides quand même… (rire)

        Bien à vous,

        Philippe D

      • 24 janvier 2014 à 17 h 46 min
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        Après reflexion, Népomucène Landarosa …
        Femme de ménage, voilà qui n’est pas donné à tout le monde…
        Serait-ce un privilège, pour finir ? !
        Merci pour tous ces éléments .

      • 24 janvier 2014 à 21 h 57 min
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        La bibliographie est aujourd’hui, du moins c’est à espérer, accessible….Pour faire simple, il y en a même au moins deux de bibliographie.
        Un probleme technique, d’il y a quelques mois, a transformé la page qui lui était consacrée, en article……
        Cet article est resté, et une page a été recréée…
        Nous leur trouvons meme deux appellations semblables (Livres-bibliographie) et Livres bibliographie faisant référence à Philippe de Lyon. Cette dernière est un article qui fut victime de son succès avec 276 commentaires.

        Nous en avons meme également profité pour y ajouter ce livre de Jean Prieur, ainsi que le livre de Jean Bricaud….qui figurent, normalement, sur toutes les bibliographies de ce site :o)
        J’espère que ces explications sont clairs.

        Je profite de ce commentaire pour encourager à me signaler par la page « contact« , les problèmes de navigation ou de lisibilité du site qui pourraient etre rencontrés. Je ne promet pas que je pourrai forcément remédier au problème soulevé, mais le fait de connaitre le soucis permet de le prendre en compte et d’essayer de le résoudre.

      • 24 janvier 2014 à 22 h 33 min
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        Bonsoir,

        Quel source vous permet de dire que MP refusait le titre de Maitre ?
        J’ai plusieurs exemples de lettres ou ses proches (Sedir, Marc Haven, Alfred Haehl, Jean Chapas….) l’appelle Maitre.

        Olivier

        • 24 janvier 2014 à 22 h 57 min
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          Bonsoir,
          Poser des questions est légitime, et même sain..En poser pour polémiquer l’est beaucoup moins. Avant toute chose revoir vos règles grammaticales s’impose, en effet vous devez écrire : QUELLE, puisque source est du genre féminin, ensuite si vous prétendez à une quelconque « expertise » sur M Philippe, ajoutez un « s », il est vrai que la fatuité et le ton de suffisance syntaxique que vous employez, n’est que trop révélateur de votre totale absence d’esprit de collégialité. De fait la pluralité des sources sur Maître Philippe, permet ce « s ». Ensuite, vous déclarez avoir « plusieurs exemples de lettres, ou et vous oubliez l’accent sur le « u » ..pour conclure par cette plantade « ou ses proches  » l’appelle » que faites vous du « ent » qui s’impose puisque ses proches sont plusieurs…Décidemment, vous n’appréciez guère la pluralité, et vos informations sont l’émanation des « perroquets -savants » qui pouvaient certes distraire les mondaines de salon, adeptes de toutes ces philosophies étranges, mais guère davantage. travaillez et en silence, car même si le ridicule ne tue plus, il est encore corrosif, pour ceux qui savent. Vous gagneriez en sagesse à lire le Bescherelle plutôt que M de Lyon, car visiblement, vous n’en avez pas retenu la prime leçon.
          Cordialement

          • 25 janvier 2014 à 3 h 23 min
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            Quand on écrit depuis un téléphone il arrive de faire des fautes ou des oublis grammaticaux.
            Sachant que je demandais quelle source (c’est a dire à quel endroit il avait trouvé écrit que MP ne voulait pas qu’on l’appelle Maitre). Je reconnais en revanche la faute d’accord.
            Par ailleurs les lettres que je cite sont des lettres publiées dans des livres (deux sont dans Encausse, une dans Jacquot).
            Je vous invite donc à relire ces ouvrages avant de m’accuser de ne pas savoir écrire en Français.
            J’espère enfin que si vous détectez des erreurs de ponctuation ou d’autres fautes de français vous ne m’en voudrez pas, j’écris encore depuis un téléphone.

            Olivier

        • 25 janvier 2014 à 9 h 30 min
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          Il y a déjà cette citation de Jean Prieur : suggérez-vous alors que ce dernier est un affabulateur ? Je vous en laisse la responsabilité (tout comme vous aviez suggéré ici-même que Yvon Leloup avait gardé le nomen de Sédir par intérêt).
          Il faut remarquer que les deux ouvrages importants publiés en 2013 par des écrvains reconnus ne titrent nullement Maitre mais Monsieur :
          -Serge Caillet chez Dervy : Monsieur Philippe, l’Ami de Dieu
          -Gil Alonso-Mier chez Arqa : Enseignements oraux de M.Philippe de Lyon
          Je considère que cela fait déjà beaucoup…

          • 25 janvier 2014 à 10 h 15 min
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            Une fois de plus vous interprétez mes propos comme cela vous arrange.
            J’ai suffisamment souvent pris la défense de Sedir pour vous laissez la responsabilité de vos propos.
            MP lui ayant demandé de ramener les occultistes au Christ, c’est une raison suffisante pour qu’il ait gardé son nom de Sedir.
            Je vous suggère donc de relire ceux qui l’ont connus.
            Sauf erreur de ma part ce n’est pas le cas de Jean Prieur, de Gil, ou de Serge Caillet.
            Dans le livre sur Chapas il y a une lettre en fac-similé de ce dernier à MP, regardez comment il l’appelle.
            Sedir a écrit un chapitre qui s’appelle ´Le Maitre’.
            Vous pouvez aussi regarder également le titre du livre d’Alfred Haehl.
            Vous pouvez également regarder le titre du livre de Marc Haven sur Cagliostro et regarder aussi dans le livre de Philippe Encausse la lettre de Marc Haven à ce dernier.

            En tout cas si vous ne le faites pas les autres lecteurs du site auront tous les éléments pour se faire leur propre opinion.

            Olivier

            • 25 janvier 2014 à 11 h 38 min
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              Je trouve encore une fois que votre approche est quelque peu ergoteuse sur de bien petites choses. Voici toutefois ce que j’en pense:

              1) Monsieur Philippe dit de lui-même (A.Haehl – Vie et Paroles du Maître Philippe): « ….Je suis le chien du Berger, le plus petit d’entre vous……Parce qu’en effet je suis tout petit et c’est parce que je suis petit….tandis que vous vous être trop grand….. (P38).
              Donc, il y aurait une forte et définitive contradiction entre ce qu’il dit de lui-même et le fait de « vouloir se » faire appeler MaÎtre.

              2) Il connait les tendances humaines et le fait de recevoir un courrier l’appelant Maître ne veut pas dire pour autant qu’il y adhère (voir contradiction ci-dessus). Simplement, il est indulgent et ne va pas ergoter là-dessus. Il laisse faire.

              3) L’humain a cette propension au rejet (esprit de supériorité, dédain…) ou au dévouement total (abdication et abaissement) et parfois excessif, frisant l’admiration excessive, allant jusqu’au fanatisme.
              En lisant le livre de A. Haehl, on constate qu’il donne du Maître quasiment à chaque page. Je serais curieux de connaitre le nombre de fois que ce mot est cité dans son ouvrage. Mais cela n’engage que lui.

              4) L’humain est un enfant qui a grandi physiquement mais reste marqué par l’éducation, surtout à cette époque. Déjà, à l’instituteur, on dit « Maître », (l’autorité, la connaissance, le savoir, le supérieur au commun, tout comme au médecin « docteur », au prêtre « mon père », etc, etc…). adulte, ça continue encore et encore….. l’homme aime les idoles, c’est ainsi…

              • 25 janvier 2014 à 11 h 57 min
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                Je rajouterai juste que si Jean Prieur, Gil, ou Serge Caillet ont utilisé le terme « Monsieur Philippe », et avec grand respect, c’est qu’ils ont compris ce que j’ai expliqué plus haut, étant un éclairage, à mon sens important, sur la question..
                Si l’on connait bien les personnes citées et leurs œuvres, leur niveau, leur esprit d’analyse et leur sens de la pénétration des choses, on comprendra, en ayant aussi un minimum compris l’esprit de Monsieur Philippe, que le « Maitre » est superflu et inutile.

              • 25 janvier 2014 à 12 h 35 min
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                Là où je vous rejoins c’est sur le fait que c’est de « l’ergoterie ».
                Pour le reste c’est un fait historique que ses proches l’appelaient « le Maitre ».
                C’est tout ce que je tenais à dire.
                Quand aux auteurs que vous citez, je vous rejoins sur leur probité intellectuelle.
                Néanmoins le titre du cahier Galland publié par Gil est : « Enseignements oraux du Maitre Philippe de Lyon entre 1893 et 1897 ».

                Olivier

              • 25 janvier 2014 à 13 h 12 min
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                Du fait des réponses en cascade, je ne sais où ce commentaire se situera.
                Il ne faut pas jouer continuellement sur les mots en répondant toujours à côté : le titre du manuscrit dit Galland (avec toutes les réserves émises par les éditions Arqa) parle de Maitre, mais ce n’est pas ce qui était évoqué. Le manuscrit Galland peut être considéré, quelle que soit son origine, de la mouvance directe de Nizier-Anthèlme, mais le livre d’Arqa est bien titré Enseignements oraux de M.Philippe de Lyon.

              • 25 janvier 2014 à 14 h 30 min
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                Oui mais…

                Chacun connait cette expression. Ici, dans ma famille canadienne, une personne l’utilise pratiquement chaque fois lors de rencontres familiales, alors qu’autour d’une bonne table nous échangeons sur divers sujets. Oui mais…

                La cascade de propos sur le bon ou mauvais usage des mots « Maître » ou « Monsieur », à propos de Nizier Anthelme Philippe, me suggère ce « Oui mais… » Les mots alors tombent en cascade, justifiant telle ou telle chose allant dans le « bon sens », le « bon droit ». Oui mais… il n’y a pas de références assez nombreuses, pas de bibliothèque assez grande, pas de raison que la roue du moulin ne cesse de tourner, si brassée ainsi par les flots permanents de l’envie de justification, le désir d’avoir raison.

                Or, qu’importe ? Chacun en son coeur sait ce que représente pour lui Nizier Anthelme Philippe; n’est-ce pas la seule vérité admissible pour chacun, chacune ? Si l’on mettait autant d’énergie dans l’Amour qu’Il nous enseignait que dans les mots qui défendent notre vision personnelle des choses, le Ciel serait si proche ! Oui mais…

                Affectueusement,

                Philippe D

    • 24 janvier 2014 à 17 h 36 min
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      Merci Philippe D,
      Tous ces éléments sont fort instructifs quant à la véritable nature de Philippe de Lyon.

  • 25 janvier 2014 à 14 h 56 min
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    séquence spéciale Philippe D :
    oui ! mais…

    • 25 janvier 2014 à 15 h 51 min
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      Oui mais……
      …..j’aimerais que l’on parle plutôt sur le fond des choses que de voguer à la surface des mots.

      Si l’on pouvait éviter de se faire piéger à chaque fois par eux….? Car cela engendre parfois aussi nécessairement de fortes réactions, à mon sens légitimes. Ça va un moment…..

      « Maitre » est une appellation nécessaires pour certains.
      C’est un doux refuge et aussi l’expression d’une dévotion, d’une confiance sans bornes dans la guidance.

      Laissons-les faire et dire, c’est leur droit et c’est pour eux un besoin, si ça leur fait plaisir.
      Cela ne fait de mal à personne. C’est humain.

      Monsieur Philippe devait le voir comme ça dans sa naturelle bonhomie, tout simplement, sinon, il se serait contredit sur le fond de ses affirmations..

      En tout cas, il n’a certainement jamais signé à ma connaissance « Maître Philippe » ni déclaré « je suis votre Maître ».
      A. Haehl prend sur lui de l’utiliser sans cesse dans son livre.

      Enfin, cela ne rajoute rien et n’enlève rien à la réalité des faits. Les mots ne seront jamais la chose et resteront un leurre par rapport aux faits.

      Si l’on passait à autre chose….?

      • 25 janvier 2014 à 15 h 58 min
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        Je précise que ce n’était pas une réponse à Népomucène mais comme il n’y a plus de place dans la file séquentielle des commentaires….

    • 25 janvier 2014 à 15 h 53 min
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      Sourire

  • 25 janvier 2014 à 22 h 27 min
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    Bonsoir,

    Je confirme que d’écrire depuis un téléphone ou depuis une tablette, de chez A, pour ne pas la citer, peut etre très pratique, mais pour transformer les mots….ce n’est pas pratique du tout.
    En effet, le mot « quelle » va facilement devenir « qu’elle » alors qu’on ne lui a rien demandé…oui mais je crois qu’il suffit d’avoir utilisé le mot « qu’elle » précédemment pour qu’il ne soit capable que de re-sortir ce mot, …et inversement

    Il peut être nécessaire de relire son commentaire avant de le publier…dans certains cas, on peut meme avancer, qu’il faudrait éviter de réagir « à chaud »……

    Les fautes d’orthographe ne sont pas importantes en regard de la teneur de certains propos exprimés….dans ce domaine, il y aurait tout à fait malheureusement, de nombreuses choses à redire, et qui elles aussi mériteraient de relire et relire un message avant qu’il ne parte.

    Encore récemment, les mépris affichés par certains commentaires ne donnent qu’une envie, c’est de dire:
    Si ce que vous lisez ne vous convient pas, soit on le fait remarquer avec gentillesse, on propose des lectures, d’échanger des points vues…Un peu d’ouverture, bigre. soit on se tait.

    Qui plus est, les propos les plus méprisant viennent toujours des mêmes intervenants, qui même s’ils pensent utile de changer de pseudos, finissent par être reconnus, du seul fait de leur style, qui lui ne change pas du tout.

    Si ces mêmes personnes estiment que le blog diffuse n’importe quoi, et laisse s’exprimer, avec une bien trop grande liberté de paroles et de pensées, les différents intervenants, il n’est interdit à personne de créer un blog sur lequel un droit de réponse sera possible, ou meme un site, sur lequel vous diffuserez ce que vous voudrez, mais sur lequel, aucune participation extérieure n’est possible.

    c’est d’ailleurs ce qui caractérise un site internet d’un blog: la participation des visiteurs.
    En effet, sur un site, les visiteurs et visiteuses lisent mais ne peuvent pas laisser de commentaires. Meme si le visiteur n’apprécie pas ce qu’il lit et voudrait réagir ; il ne le peut pas.
    Sur un blog, c’est l’effet inverse. Comme ici, il peut intervenir, il peut enrichir le débat, en laissant des commentaires….
    Ce blog n’est pas non plus un forum

    Ce blog donc, est de ce fait, doublement critiqué, non seulement parce que d’une part, il ose traiter d’un sujet très sensible (à leurs yeux), mais en plus, il va jusqu’à permettre à tout un chacun, approchant, ou s’intéressant, de quelque manière que ce soit au sujet, ou tout ce qui tourne autour, d’échanger, d’enrichir les débats, d’en discuter.

    Rares d’ailleurs, sont les commentaires qui ne sont pas approuvés.
    L’intention de ce blog n’étant pas de censurer, 99% d’entre eux sont approuvés. Chacun(e) est bien placé(e) pour le savoir
    Le seul fait d’avoir instauré la modération a bloqué pas mal de velléités…..

    Le travail que demande ce blog est tellement important que j’arrête tous les sites que je gérais jusqu’à il y a un an.
    Je suis pour ainsi dire 24/24 dessus….et ce n’est pas du tout pour me faire ni plaindre, ni critiquer, ni attirer quelque commentaire de quelque nature que ce soit, mais juste pour dire que ce blog est devenu une absolue priorité.

    Ce blog, qu’il soit consacré à Philippe de Lyon est MON CHOIX
    Le choix du format blog est absolument volontaire. Mon passé en matière de sites et de blogs, parce que j’en ai fais un certain nombre, m’a absolument démontré l’interet d’un format par rapport à l’autre.
    Evoquer, méditer, discuter, avancer sur la Voie du Verbe qui nous est montrée de manière si exceptionnelle par un homme exceptionnel, ne pouvait, à mon sens se faire en format fermé dans un site.
    J’en parlais déjà sur mon premier site qui va avoir 12 ans….mais de façon bien plus cachée. Je ne comprenais pas pourquoi ces données n’étaient pas plus à la Lumière que cela. Je me souviens d’avoir eu des discussions sur le sujet….il y avait de tout comme réactions.
    J’attendais pour ma part de pouvoir en faire un blog.
    Mais comme tout arrive en son temps……

    Si quelqu’un n’est pas d’accord ou n’apprécie pas ma façon de le gérer, ça le ou la regarde, mais il n’est pas utile de me contacter, par mail….déjà cela pourrait se faire en direct, sur le blog……!!!….pour critiquer ma façon de faire.
    Ce blog est devenu très important, dans tous les domaines, et ce, sans que ce fait ait été en quoi que ce soit recherché.
    La richesse de la plupart des débats est telle que certains intervenants, comme moi, le lisons comme s’il s’agissait d’un livre.
    Les critiques ont toutes leurs places, comme tout échange, sur le blog, en respectant tout le monde.

    Merci à tou(te)s les participant(e)s, pour la richesse des débats

    • 26 janvier 2014 à 3 h 06 min
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      Un grand merci, In, pour cette mise au point claire, lucide et courageuse. Personnellement j’apprécie ! Comme il ne me viendrait jamais à l’idée d’être un souci quelconque pour le blog en général et pour vos efforts en particuliers, j’ai bien du mal à saisir le pourquoi des difficultés traversées du fait d’intervenants… indélicats. Le bien commun n’est-il pas ici la tâche première ? Alors laissons à la porte du blog, comme cela ce fait à celle du temple, nos petites personnes mesquines, et que seules la Lumière et la compassion illuminent nos mots. Hauts les coeurs !

      Affectueusement,

      Philippe D

    • 26 janvier 2014 à 8 h 43 min
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      Voilà, comme l’écrit Philippe D depuis ses froideurs hivernales, un commentaire qui met les choses au point. En effet, il y a bien longtemps que je le dis en apparté à Hélène (n’en déplaise aux jaloux et autres haineux) : c’est elle la seule patronne de son blog, c’est elle qui prend les décisions, certes parfois en tenant compte des conseils d’amis, mais sans considérer les menaces ou imprécations des inquisiteurs, quels qu’ils soient.
      Avec quelques autres de bonne foi nous avons que trop subi les attaques parfois violentes et les condamnations, étant promis plusieurs fois au bucher, parfois pour un mot, pour une idée échangée avec un autre visiteur, lui aussi de bonne foi.
      Car ces échanges, comme j’ai eu l’heur de l’écrire récemment, sont d’une grande richesse et permettent des partages qui profitent à tous.
      Car nous ne pouvons plus être au temps où nous sauterions comme des cabris en criant Maitre Philippe, Maitre Philippe, un temps poussiéreux et sclérosé, en sous entendant de grands secrets (que nous n’avons pas) pour manipuler les autres.
      Donc longue vie à ce blog dans le respect des autres, et cela, le respect, faisait partie des préceptes préconisés par Nizier-Anthèlme Philippe…

    • 26 janvier 2014 à 12 h 03 min
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      Qu’ajouter à tous ces différents commentaires…

      C’est ici un salon convivial, ouvert, chaleureux, indépendant, authentique, de chercheurs et d’amis de Monsieur Philippe.
      Viennent ici ceux qui se sentent en affinité avec cette approche. C’est notre style « d’appartement »…

      Toutes les personnes ne partageant pas cette vision, peuvent en toute liberté se regrouper ailleurs, entre eux. Mais qu’ils nous fichent la paix.

      J’ai mainte fois exprimé (parfois avec virulence) ici ma position.
      Elle est complémentaire ou semblable à celle de Ln, Lucie, Népomucène, Luz, Karlito, Meaculpa, Philippe D et bien d’autres, encore non cités ici…..

      Les efforts permanents de Ln pour améliorer toujours et toujours son site méritent notre plus grande attention et notre plus grand respect quant au fond et à la forme de notre participation.
      Nous recherchons toujours de manière qualitative et désintéressée, avec la joie sous-jacente de partager ensuite tous ensemble le fruit de nos découvertes ou de nos réflexions personnelles .

      Au plaisir de nous lire encore bien longtemps…

      Jean-Pierre

    • 27 janvier 2014 à 23 h 17 min
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      Merci d’excuser mes fautes d’orthographe.
      Pour le reste on a déjà eu l’occasion d’en parler de vive voix il y a quelques mois.
      Inutile donc que je développe.

      Olivier

      • 27 janvier 2014 à 23 h 25 min
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        Mieux vaut avoir du coeur qu’écrire le français correctement; quoique les deux, c’est fort bien aussi ! (sourire)

        Affectueusement

        Philippe D

      • 28 janvier 2014 à 8 h 49 min
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        Je suis choqué d’apprendre que des conversations ont lieu de vive voix au sujet du contenu de ce site ! Celà signifie-t-il que certains agissent courageusement dans l’ombre, dans le dos des autres ? Alors nous devons prendre garde au couteau…
        Cela s’appelle-t-il la franchise ou le gout de la manipulation par la critique des autres ?
        Et que l’on ne vienne pas, après, donner des leçons de morale ou de bienséance…

        • 28 janvier 2014 à 10 h 06 min
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          Ce blog a donc encore plus sa raison d’être:
          il permet de faire se rencontrer des personnes qui peuvent penser la meme chose, ou au contraire, avoir des idées diamétralement opposées
          toute rencontre est enrichissante
          tout échange est enrichissant
          il permet de mettre au jour, entre autre le fait que Philippe de Lyon n’est plus un secret pour grand monde
          la fréquentation de ce blog en témoigne
          il permet de faire remarquer que le sujet n’est à ce point plus un secret, et manifestement depuis longtemps, puisqu’il figure dans le dictionnaire
          Cette parution n’est pas dûe à ce blog que je sache
          il permet aussi de dire à haute voix: attention, il y a des gens plus ou moins malhonnêtes qui ont gravité et gravitent encore sur le seul nom de « Maitre Philippe de Lyon »

          Et j’en passe….

          Ces rencontres ont permis de donner une idée de tous les développements possibles, ici, sous formes d’articles et de commentaires, sur le sujet qu’est M.Philippe

          Je tiens à faire remarquer que des participants du site l’ont connu suite à l’achat du livre de Philippe Encausse…
          Pourquoi sur ce livre en particulier?
          Pour la seule raison que jusqu’à récemment, c’était le livre que l’on trouvait le plus facilement
          Et j’en parle en connaissance de cause.
          L’année dernière, j’ai meme fais plusieurs librairies ésotériques à Paris dans lesquelles je n’ai trouvé, à l’époque, que le livre de Serge Caillet!!

          Donc ce blog a réellement sa raison d’être
          D’autant que grâce à lui, des rencontres magnifiques ont eu lieu….
          :o))))

          • 28 janvier 2014 à 15 h 08 min
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            Chère In,

            Qui pourrait dire mieux ? Vos mots sont sans commune mesure exactement ce que chacun, chacune, devrait percevoir tout seul au fond de son coeur, ou à minima, au travers son intellect.

            Affectueusement et reconnaissant pour votre immense labeur quotidien,

            Philippe D,

  • 26 janvier 2014 à 5 h 43 min
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    Merci Ln,
    Travail honnête, sincère et sans intérêt personnel…
    Puisse ce livre s’enrichir encore et encore dans une fraternité exemplaire.
    Avec tout mon soutien.
    Lucie

  • 26 janvier 2014 à 23 h 57 min
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    J’ai suivi les différents intervenants au cours de ce long fleuve épistolaire sur le problème de l’appellation qu’il fallait attribuer à notre cher ‘AMI’
    J’avoue pour ma part que l’intérêt de la question est loin d’être primordial dans la quête et réflexions que nous pouvons avoir.Mais peut-être que je me trompe et que la question est réellement importante et qu’elle mérite tout au moins réflexion.
    Bien à vous tous.

    • 27 janvier 2014 à 15 h 25 min
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      En effet, personnellement je n’utilise jamais l’intitulé de Maitre, mais comme pour tout être incarné j’écris soit Monsieur Philippe, soit Nizier-Anthèlme Philippe (en plus ces prénoms me plaisent), suivant en cela aussi bien Serge Caillet que Gil Alonso-Mier dans les titres de leurs ouvrages, et cela fait partie du respect que j’ai pour le personnage.
      (apparté : et si j’utilise le pseudo Népomucène Landarosa, c’est pour des raisons précises qu’il serait trop long d’exposer et qui risquent de ne pas intéresser grand monde ; Landarosa en jeu de mot sur le clos Landar, sur osa, sur rosa.
      Et Népomucène parce que je suis certain qu’il n’y en aura pas deux…)

      • 27 janvier 2014 à 17 h 45 min
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        Cher Népo Landasubrosa (oups, mal orthographié peut-être ?),

        J’avoue faire de même, soit user du Monsieur Philippe plutôt que du Maître Philippe. Mais n’y voyez pas humilité de ma part ou grandiloquence, pas plus que quelque jugement arbitraire à l’encontre des utilisateurs du « Maître Philippe ». Comme me le rappelait autrefois ma chère grand-mère maternelle, chacun voit midi à sa porte. Et en parlant de porte, il me souvient qu’une personne me dit un jour avoir trouvé le moyen de rendre la planète propre quasi sans dépenser un centime. Devant mon étonnement, elle ajouta : « Absolument, si chacun balaie devant chez lui ! » J’avoue avoir ce jour appris une autre leçon bienvenue.

        Affectueusement,

        Philippe D

        • 27 janvier 2014 à 19 h 27 min
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          Merci Philippe D,
          J’avoue n’avoir rien retenu de ma grand’mère…
          Trop jeune, sans doute… (sourire)

          • 27 janvier 2014 à 21 h 39 min
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            Chère Lucie,

            Il est toujours temps de voir un hypnotérapeuthe… (énorme sourire)

            • 28 janvier 2014 à 9 h 23 min
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              Du fait de sa situation géographique, l’Arbresle où se trouve le Clos Landar de la Famille Philippe, est à cheval sur le Beaujolais et la région de Lyon : de ce fait on a plutôt besoin ici d’un…vinothérapeute…
              :-)))

        • 31 janvier 2014 à 18 h 18 min
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          Continuant ma visite de toutes les références internet concernant Nizier-Anthèlme Philippe, je lis sur un blog, qui n’est africain que de nom, une présentation de notre personnage historique. Cette présentation parait fort honnête même si des inexactitudes véhiculées ici ou là y apparaissent. Par contre je lis une nouvelle notion :
          **********************************************
          À Lyon, le jeune empirique fréquente des spirites ainsi que des adeptes de l’Ordre Martiniste, une confrérie franc-maçonne de la mouvance rosicrucienne, ce qui l’incite à choisir son surnom de « Maître ». À cette occasion, il rencontre le docteur Gérard Encausse, plus connu dans les milieux ésotériques sous le pseudonyme de Papus et fondateur de cet Ordre. Ce dernier assiste, en disciple, à plusieurs consultations de Maître Philippe et relate, dans différents écrits, comment opère son maître.
          ***********************************************
          Je n’ai lu nulle part cette information quant à l’appelation de Maitre : il serait peut-être intéressant d’en retrouver l’origine. En effet, il ne fait aucun doute que le titre de Maitre, dans ces milieux initiatiques, est réservé à celui qui a atteint un certain grade et une certaine fonction, celle de conduire les rituels du groupe, après nomination par ses pairs.

          • 31 janvier 2014 à 18 h 29 min
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            Il serait intéressant de savoir qu’elles sont les références de ce passage du dit blog, en demandant à son auteur peut-être ?

            • 31 janvier 2014 à 19 h 48 min
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              C’est bien ce que j’ai pensé, mais j’ai préféré poser la question ici auparavant…au cas où…

          • 21 février 2014 à 14 h 58 min
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            Et bien, pour continuer d’essayer de sortir Monsieur Philippe du folklore dans lequel on a voulu l’enfermer, nous avons au sujet de l’appelation de Maitre Philippe, la réponse de Papus lui-même.
            Nous sommes donc loin des explications simplistes basées sur des dires et des redires.
            Extrait du livre de son fils Philippe Encausse sur Papus, sa vie, son oeuvre paru en 1949 :
            propos d’une conférence donnée par Papus en juin 1912, reproduite dans l’Initiation de juillet-septembre 1912…En France, a-t-il dit, ce nom vient du latin magister qui déomposé dans ses racines, nous donne :
            MaG, fixation dans une matrice intellectuelle ou spirituelle du principe A par la science G
            IS, domination du serpent S par la science divine I caratéristique du nom ISIS
            TR, protection par le dévouement de toute expansion R
            Si, laissant de côté les clés hébraïques et le tarot dont nous venons de nous servir, nous nous adressons au sanscrit, nous obtenons deux mots : MaGa qui veut dire bonheur et sacrifice, avec son dérivé Magoni qui veut dire l’aurore, et is Ta qui veut dire le corps du sacrifice, l’offrande.
            Le Maitre, le Maga Ista, ou le Magistro, le Mage, est donc celui qui vient de se sacrifier, qui donne son être en offrande pour le bonheur de ses disciples…

            • 4 mars 2014 à 14 h 04 min
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              Et bien Philippe Encausse revient plus tard, toujours dans le même livre sur cette conférence de son Père. Il précise :

              Papus fit la remarque suivante à ses auditeurs : Il est dangereux de se laisser appeler Maitre, parce que, outre l’évocation des êtres d’orgueil qui veillent autour de nous, cela donne à celui qui accepte ce titre la responsabilité de toutes les fautes commises par ses soi-disant disciples.
              Ainsi votre serviteur, qui n’est réellement qu’un pauvre soldat dans cette armée où il n’a même pas pu obtenir les galons de caporal, est désagrablement impressionné chaque fois qu’on lui envoie par le nez le titre de Maitre.

              • 4 mars 2014 à 14 h 51 min
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                Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, pour moi cette déclaration est capitale, car non seulement il revient sur l’appelation de Maitre, mais encore il évoque clairement Monsieur Philippe ! Puisqu’il déclare n’être qu’un petit soldat n’ayant même pu obtenir le grade de Caporal !!! Et tout le monde sait que le Caporal était Jean Chapas.

    • 27 janvier 2014 à 17 h 22 min
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      Je suis toujours ému quand je lis cette plaque « A NIZIER PHILIPPE MON BIENFAITEUR ET MON AMI 1906 « . Je perçois toute la tristesse et la tendresse de cette personne inconnue pour son Ami Nizier, son bienfaiteur.
      Si cette plaque est encore présente, 109 après, elle veut peut être nous dire quelque chose, l’Essentiel !

      plaque devant la tombe la tombe famille Philippe
      vue de devant la tombe famille Philippe

      • 27 janvier 2014 à 21 h 44 min
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        Oui, Meaculpa, c’est très émouvant, en effet; je le ressens jusqu’ici. Qui de nous a les qualités requises pour oser espérer une telle marque de reconnaissance sur son lieu de sépulture… Comme vous dites, l’essentiel transparaît bien là.

        Affectueusement

        Philippe D

        • 28 janvier 2014 à 9 h 21 min
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          J’allais dire la même chose : très émouvant cette plaque de 1906

      • 28 janvier 2014 à 9 h 32 min
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        Cette plaque étant une des rares qui ne bouge pas de place…
        Je pense fortement qu’elle vient d’un des proches ; et pourquoi pas du gendre de Philippe de Lyon: Emmanuel Lalande (Marc Haven)
        Cependant, loin de moi l’affirmation.
        Compte tenu du nombre de plaques plus ou moins anonymes qui ornent cette tombe, nous pouvons meme avancer, que Monsieur Philippe a eu bien plus de contacts que ceux que nous connaissons tous à travers les livres.

        Le livre des Enseignements oraux indique en page 11 qu’il y avait plus d’une centaine de témoins, ce qui donne une idée du peu que nous savons par rapport à tous les documents disséminés à droite à gauche.

  • 7 mai 2014 à 16 h 53 min
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    Nizier-Anthèlme Philippe aurait ainsi prôné la réincarnation (qui fut, rappellons-le, présentée au monde occidental par la Théosophie), or, dans le chapitre des paroles rapportées par Philippe Encausse figure un passage intitulé la Résurrection :
    il faut toujours demander à Dieu de vivre le plus longtemps possible. Nos corps, je vous le promets, je vous le jure, ressusciteront sans leurs infirmités.

    • 7 mai 2014 à 19 h 14 min
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      De quels corps est-il question?
      S’adresse-t’il à des intimes? à quelqu’un dans une séance? à tout le monde dans une séance?
      ….
      je suis aussi étonnée d’un petit détail…….mais cela n’engage que moi:
      que Monsieur Philippe jure m’étonne quelque peu…..
      mais nous n’en sommes pas à une surprise près…

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