Les personnes qui portent la Lumière finissent toujours par se rencontrer
Car le reflet de ce que tu projettes sur l’autre revient vers toi

 

site Maitre Philippe de Lyon Les personnes qui portent la Lumière finissent toujours par se rencontrer

Les rencontres les plus importantes ont été préparées par les âmes avant meme que les corps ne se voient…Paulo Cuelho

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Même les rencontres du hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures…Haruki Murakami…….

 

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Dans Initiations, faisant allusion au ministère des anges, Sédir dit: «…Dans cette montée vers la Lumière, il y a des moments où nul n’aurait assez de force pour seulement lever la paupière, si un ange n’était envoyé…..»

Les images viennent d’internet…

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Rencontres avec la Lumière

43 pensées sur “Rencontres avec la Lumière

  • 8 mars 2013 à 1 h 19 min
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    Les rencontres dans la Lumière
    Un magnfique Cadeau de la Vie
    Remercier les Eléménts d’un tel Cadeau qui ne peut signifier qu’une chose: vous êtes sur la bonne voie.

  • 8 mars 2013 à 4 h 21 min
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    L’homme ne s’imagine jamais combien, dans tout ce qu’il entreprend, il reçoit de secours…

    Le Ciel ne permet jamais que l’on égare ceux qui ont confiance en Lui.
    (Andréas)

  • 12 avril 2013 à 18 h 56 min
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    Le symbolisme de l’Héraldique est souvent applicable hors de cet Art. Ainsi l’opposition entre le blanc (qualifié de la catégorie des métaux et se disant argent) et le noir (qui est une couleur se disant sable).
    Selon le symbolisme de cet Art, lorsque nous avons affaire au blanc, c’est la matière qui reflète la lumière, cette matière existe donc pour former écran. Quant au noir, là il n’y a plus de matière, elle est dissoute et de ce fait aucun écran ne vient refléter la lumière.
    Cela amène à beaucoup de réflexions et nous explique ainsi pourquoi le noir est la couleur du deuil, puisque toute matière a disparu ; nous pouvons également nous projeter dans l’Univers, les objets célestes qui ne sont pas producteurs de lumière (autres que les étoiles) reflètent cette lumières des soleils, tandis que là où est le vide c’est le noir absolu.

  • 12 avril 2013 à 21 h 19 min
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    Le noir, la lumière… L’orgueil, l’humilité… L’absolu, le relatif… Le relatif de tout.
    Sans noir, pas de lumière, sans orgueil, pas d’humilité. L’un existe par l’autre. Nos sens sont relatifs et tentent d’expliquer le monde. Le résultat est relatif.

  • 13 avril 2013 à 12 h 08 min
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    En effet; la dualité, si souvent niée, se retrouve partout : le blanc et le noir, le jour et la nuit, l’homme et la femme, le chaud et le froid, l’humide et le sec, le bien et le mal,…C’est un principe constant, en toute chose, résumé dans le principe de la philosophie chinoise, le yn et le yang, avec une véritable interpénétration des deux forces. Cela va même plus loin, par exemple dans certaines croyances ou religions, comme dans le dualisme cathare avec les notions d’Etre et de Non-Etre.
    Jusqu’à ce que l’on soupçonne, à l’image de la physique quantique…qu’il y a peut-être autre chose que nous arrivons, avec nos petits moyens humains, à déterminer avec peine…le vide, le néant, ou encore autre chose ?

  • 13 avril 2013 à 16 h 51 min
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    Oui, je suis d’accord, notamment en ce qui concerne la physique quantique et ses découvertes si immenses, ses regards différents de la physique traditionnelle ou newtonienne, sur le monde.

    La physique quantique fait notamment de la pensée, de l’intention concentrée, de la méditation, de la prière, des terrains de recherches et de découvertes fabuleuses et réalise un pont extrêmement important entre la matière, le psychisme, le spirituel, l’orient et l’occident.

    Cela me fait penser aux « appartements qu’évoquait Monsieur Philippe.

    Je pense que ces « appartements » en ce qui concerne l’âme « En-Haut » a ses équivalences « En-Bas » comme le disait Hermès Trismégiste.
    Tout est question de densification et de rapidité de « vibrations ». C’est un peu, pour moi, comme les ondes qui vont du son à la lumière sans discontinuité et du visible à l’invisible – échelle infinie.
    .
    Et puis il y a la lumière visible seulement aux yeux des clairvoyants et qui a l’intensité de l’âme qui la génère dans les corps subtils.

    Les qualités de l’âme et du coeur qui « s’élèvent », en priant, en extases, en bonté et amour, génèrent une qualité et une intensité de lumière.

    Ainsi, les âmes se situent sur des « spectres lumineux » communs mais variables sur l’échelle de ces vibrations.
    Qui se ressemble s’assemble……. et se retrouve dans le même appartement pour baigner dans la même lumière.
    A nous de gravir les sommets plutôt que descendre. Mais on a le choix…

    Monsieur Philippe ne nous mettrait pas hors-sujet, je pense, et aurait été ravi de parler de physique quantique, etc…, lui qui était chercheur, inventeur et clairvoyant et bien plus.
    Les recherches et outils actuels lui auraient apporté leur contribution pour ses expérimentations dans son laboratoire.

    Le sujet est vaste et passionnant et il n’est pas possible d’en parler trop ici car ce site est avant tout dédié à Monsieur Philippe, son histoire et ses enseignements, je ne dois pas l’oublier.

    Je suis heureux d’en apprendre toujours plus sur sa vie et ce qu’il a fait et dit, ce qu’il était, grâce à ce site de référence et aux commentaires des historiens et chercheurs qui y livrent leur savoir et des passionnés qui y posent leurs questions.

    Cordialement à tou(te)s

  • 14 avril 2013 à 9 h 27 min
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    Justement, en ce qui concerne Maitre Philippe homme de science et chercheur, j’ai reçu un témoignage direct par un ami qui a occupé pendant une vingtaine d’années le lieu de son laboratoire de la Rue du Boeuf. Et qui a donc, au départ, procédé à sa « découverte ». Et bien l’endroit était encore rempli, d’après ce que j’ai compris, d’une sorte de « bric-à-brac » ; mais ce qui était caratéristique, c’était des fioles et d’autres éléments réellement dignes d’un laboratoire, et dont certains avaient encore un contenu.
    Cette description m’a même fait pensé, mais sans preuves, à un Art touchant à la chimie : l’Alchimie Et cela ne m’étonnerai pas, connaissant les bienfaits des produits , sirops, onguents, pommades, que produisait Maitre Philippe et aussi la personnalité des amis qu’il fréquentait.

    • 15 avril 2013 à 15 h 21 min
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      Je vais pouvoir apporter quelques précisions, car il y a bien longtemps que nous en avions discuté avec cet ami, en plus autour d’un flacon de sérum de vérité (Beaujolais)…
      Il me précise donc qu’il n’y avait pas de bric-à-brac, lorsqu’il a découvert le lieu ( je pense pour y passer l’aspirateur) ; simplement, dans la cave, avec quelques cagettes d’un occupant précédent, maraicher de son état sur la quai Saint Antoine, quelques objets témoignant de travaux de laboratoire de Maitre Philippe. Et il ajoute qu’il est certain que les médicaments et onguents qu’il préparait ne pouvaient être fabriqués par d’autres que lui (référence au Docteur Lalande). Mais cela n’implique pas qu’il puisse s’agir d’Alchimie et encore moins qu’il se soit préocuppé de Pierre Philosophale.
      Voilà donc des précisions très précieuses pour qui s’intéresse au parcours de Maitre Philippe dans ses occupations lyonnaises.

    • 30 août 2014 à 13 h 28 min
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      Je reprends les propos de mon cousin Philippe Landarosa mort fusillé dans les fossés de Vincennes…
      Papus (qui, en plus de ses diplômes de médecine, fut membre de la Société alchimique de France et à ce titre contribua à la revue L’Hyperchimie dont les rédacteurs se nommaient Jolivet-Castelot, Barlet, Guaïta, Haven, Sédir, Durville, Papus), composa avec Philippe de Lyon une formule de liqueur anticholérique dont voici un extrait de la recette :
      – dans un poêlon ou casserole de cuivre, mettre des herbes et des baies fraiches : feuilles de menthe poivrée 120gr ; fleurs de lavande, 120 gr ; follicules de romarin 120 gr ; baies de genièvres 120gr (le romarin hâché, les baies de genièvre concassées)
      -mouiller avec un demi-litre de cognac et un quart de litre de kirsch
      -poser la casserole sur un feu moyen en ayant soin de remuer les herbes comme pour en assurer la cuisson. Durée 20 minutes
      -etc…
      -après huit jours de macération passer et presser fortement dans un linge
      En période d’épidémie, prendre après chaque repas…(source Philippe Encausse Ocia 1949)
      Nous avons là une véritable recette de phytothérapie …qui n’est pas sans rappeler les élixirs de Bach…Et il ne faut surtout pas oublier que ce remède a été mis au point entre Papus et Philippe de Lyon.

      • 30 août 2014 à 15 h 07 min
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        Philippe de Lyon et Papus ont au mieux, a-priori, revisité une liqueur, aussi répandue que consommée, appelée plus communément du nom de son inventeur, Elixir Raspail, créée originellement par François Vincent Raspail vers 1845.
        Cette boisson, après un parcours un petit peu chaotique, dû notamment à des pratiques peu amènes de concurrents.
        Il faut dire, que Monsieur Raspail avait publiée dans un almanach de 1845, la composition de la boisson… après quelques procédures, et un petit peu de transformations, elle fut fabriquée en distillerie par un des fils Raspail permettant ainsi de lui faire connaître une renommée considérable.
        L’élixir Raspail s’est vendu toujours géré par la famille, jusque dans les années 1930, année durant laquelle la distillerie a été vendue par les héritiers. Les établissements Bols continuèrent à fabriquer la liqueur Raspail jusque dans les années 1960.

        La carrière d’homme politique de François Raspail, tout aussi importante que les voies médicales et sociales dans lesquelles il s’est énormément investit, ont aboutit à donner son nom à l’actuel Boulevard Raspail à Paris.
        (Dixit Wikipédia)

        Selon le « dictionnaire universel de cuisine pratique », que nous venons de trouver sur Internet, Cette liqueur prend le nom de « liqueur anticholérique de Raspail ».
        Elle porte la référence « formule 4697 »
        Sa composition est très différente. Et ses prétentions ne sont pas des moindres:
        Elle agit contre le choléra, le typhus, la fièvre jaune, la dysenterie…..

        Il est très possible que Papus et Philippe de Lyon aient voulu se créer leur propre liqueur.

        Merci beaucoup de cette possibilité d’apport Nepomucène
        Quel enrichissement, et sur plusieurs plans en plus…

        • 30 août 2014 à 16 h 20 min
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          Il serait intéressant, voire même important, de comparer les deux compositions ; la question est de savoir si la recette de Raspail est constituée d’éléments chimiques ou pharmaceutiques tandis que celle du duo Papus-Philippe ne contient que des éléments de la nature ?
          Dans le même chapitre en ce qui concerne Papus seul est présenté une formule d’élixir avec son ami le pharmacien spiritualiste Deboubaud, à base de benzoate de soude, d’extrait de cascara sagrada, de teinture de capsieum, etc car la liste en est longue.
          En règle générale, on constate, documents à l’appui (ils sont plus nombreux et officiels qu’en ce qui concerne Monsieure Philippe) que le docteur Encausse n’avait rien à envier à son ami de Lyon, tellement il eut de réussites dans la fabrication de remèdes, tellement il eut de réussites dans la guérison en cabinet et à distance, tellement ses deux cabinets de consultation étaient continuellement envahis par une foule de malades, tellement il a guéri par des procédés autres que la médecine officielle de malades en hopital, par des thérapies parallèles.
          Et on n’est aussi surpris qu’il n’avait rien à envier à Philippe dans les domaines de l’Esprit, tant dans la maitrise des dons psychiques ; il est étonnant aussi d’assister à des séances où ses paroles étaient identiques à celle du Maitre du Clos Landar, à lire les prédictions qu’il a annoncées par voie de presse, etc…
          On en arrive à la conclusion qu’ils se sont bien trouvés, ou retrouvés, et ne pouvaient qu’être complémentaires l’un de l’autre.
          D’autres faits seront abordés ici prochainement…

          • 30 août 2014 à 17 h 10 min
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            Mais internet, comme la nature (:-)) est bien fait, et il se trouve que la page de ce dictionnaire est accessible.

            Cette liqueur anticholérique de Raspail (semble elle aussi ne contenir que des substances naturelles….à chacun(e) de voir), porte la référence : formule 4697
            Faire macérer pendant huit à 10 jours, dans 1 l d’alcool, les substances suivantes :
            1 l d’alcool à 21° Cartier
            30 g de racine d’Angélique
            2 g de calamus aromatique
            2 g de myrrhe
            2 g de cannelle
            2 g d’aloes
            1 g de clous de girofle
            1 g de camphre
            50 cg de vanille
            25 ch de noix de muscade
            5 cg de safran

            Procédé
            Lorsque ces substances sont macérées, transvaser rapidement le liquide dans une autre bouteille, ou, si la liqueur est trouble, passer à travers un linge: ajouter ensuite au liquide un petit verre d’eau de vie. Boucher hermétiquement et coller sur la bouteille une étiquette portant ces mots :
            Liqueur anticholérique.
            On fait usage de cette liqueur contre le choléra, le typhus, la fièvre jaune, la dysenterie et les épreintes vermineuses.
            (source: Dictionnaire universel de cuisine pratique)

            • 30 août 2014 à 17 h 23 min
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              Et en effet tout est absolument différents entre les deux formules, d’une part les composants, d’autre part les quantités et enfin la méthode de préparation. Dans la méthode Raspail il s’agit d’une macération simple tandis que la méthode Papus/Philippe fait appel à une cuisson suivie d’une lente macération, il y a alors mixion d’abord par le feu.

              • 30 août 2014 à 17 h 28 min
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                Sachant en plus, selon wiki que la formule d’origine a été modifiée
                Nous ne pouvons pas avancer qui est l’auteur de la formule affichée dans le dictionnaire

              • 30 août 2014 à 18 h 09 min
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                Il apparait donc que Raspail n’a jamais été membre de la Sté alchimique de France, le sujet qui nous préoccupe, est que son élixir fut plus tard considéré comme un digestif alcoolisé puisque commercialisé par Bols, la recette étant de lui ou non.

  • 14 avril 2013 à 11 h 37 min
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    J’ai lu quelque part que Monsieur Philippe, dans ce meme laboratoire, aurait tenté de mettre au point des pilules de vie éternelle……que pendant la manipulation, une force aurait tout balayé….

    Il me revient qu’il s’agit peut être de la meme force qui est intervenue pour « souffler » le sabre de Papus, en position d’attaque, dans sa mansarde, quand, avant de rencontrer Maitre Philippe, il se méfiait d’avance de ce charlatan dont sa fiancée lui rabattait les oreilles.
    Il s’est écroulé en larmes en réalisant qu’il s’attaquait à celui qui allait devenir son Maitre
    Il était à l’aube de la rencontre la plus bouleversante qu’il lui fut possible d’imaginer…

    • 15 avril 2013 à 9 h 00 min
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      Et quand on sait à quel point ils allaient ensuite devenir amis ! Papus devenant un habitué du Clos Landar et y ayant amené ses propres amis !
      A propos : y a-t-il des témoignages sur l’organisation de la maison lorsqu’elle hébergeait tant de monde ? Par exemple distribution des chambres des hôtes, organisation et préparation des repas, arrivée des invités par quel moyen, le train ? Eventuellement aussi puisque des photos en témoignent, sortties dans l’Arbresle, contacts avec les habitants ou aux abords de l’allée d’entrée ? Et je suppose que tout cela nécessitait du personnel ?

    • 26 avril 2013 à 16 h 29 min
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      En fait Papus fit un rituel pour savoir qui était Monsieur Philippe et son épée s’est arrachée de ses mains et s’est plantée au plafond. Ce fut là le début de sa conversion, Sédir aussi était dans les mouvements « magistes ».

  • 15 avril 2013 à 10 h 48 min
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    Modifié: sauf que j’ai un soucis sur cette amitié…sur ces amitiés
    je me demande depuis longtemps à quel point les uns et les autres sont amis ou pas.
    j’ai appris que par exemple Sédir (Yvon leloup) et Dr Lalande (Marc Haven) n’étaient pas si proches que ça…..je ne sais pas s’ils étaient meme amis

    Philippe Collin dit ceci en date du 22 décembre 2012: son message 22/12/2012 à 21 h 09 min | suite à mon message pour Philippe de Lyon.

    « Je donne deux exemples de non-intimité : MP appelait Papus « Pique-assiette » car, disait-il, il en profitait toujours pour vivre grassement à ses dépens, cela en rapport avec l’Ecole de Magnétisme. Quant à Sédir, MP a dit parmi plein d’autres choses : Je ne dirai jamais la date de la fin des temps à Papus et Sédir car ils le répèteraient « en très grand secret »…, faisant ainsi référence aux loges dans lesquelles ils naviguaient. On est donc loin des intimes tel que quelques auteurs nous l’ont fait croire durant près de 100 ans…
    Il y a ainsi plein d’autres bêtises qui ont traversé le siècle sans que quiconque n’ait recherché la véracité des propos.
    Philippe
     »

    Pour ma part, je pense que les uns et les autres ne se retrouvaient au clos Landar où, éventuellement Rue Tete d’or, que pour voir Maitre Philippe et/ou Jean Chapas.
    il y avait d’ailleurs si peu d’ententes qu’ils sont tous partis créer leur propre structure en demandant au passage, la bénédiction de Philippe de Lyon:

    Sédir étant partis créer les Amitiés Spirituelles
    Phaneg, a crée pour sa part, l’Entente Amicale Evangélique
    Papus, l’Ordre Martiniste
    Marc Haven s’est éloigné, certainement déçu de toutes ces mésententes. Lui n’a pas crée de structure, pour autant que je sache, il s’est éloigné pour travailler de son côté. Après le décès de Monsieur Philippe, il avait à se remettre des décès des deux personnes qu’il aimait le plus au monde, son épouse, Victoire et maitre Phllippe…….!!!!! Donc les groupements…….
    Ils n’étaient pas Amis, puisqu’ils sont tous partis chacun de leur côté…..
    Alors que Papus était très proche de Marc Haven……avant….Mais là aussi, chacun son parcours

    Ils venaient au clos trouver la Lumière dans des rencontres exceptionnellement riches dues à la présence de Maitre Philippe et/ou de Jean Chapas.
    J’en arrive meme à en déduire, que la photo du perron n’est….que…pour la parade…pour les apparences

    • 15 avril 2013 à 17 h 55 min
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      Très surprenant, « ces pilules de vie éternelle »…sur terre.
      Comment un être très évolué en arrive à perdre son temps ainsi ?
      Ce genre de recherche ne semble pas adapter.
      On peut s’intérroger ???

      • 26 avril 2013 à 16 h 32 min
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        Monsieur Philippe a inventé des médicaments dont certains sous forme de pilules. Certainement pas des pilules d’immortalité, c’est une sinistre plaisanterie incompatible avec la voie christique de Monsieur Philippe.

        • 26 avril 2013 à 18 h 13 min
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          Effectivement, cette pilule là… difficile à avaler.
          Incompatible avec la voie Christique de Monsieur Philippe.
          Merci Anonyme.

          Fraternellement

  • 15 avril 2013 à 18 h 05 min
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    J’ai lu quelque part cette histoire de pilules
    et quelqu’un me l’a confirmée
    mais si Philippe Collin peut, tant sur ces pilules, que sur les hypothétiques amitiés ….intervenir et donner son avis.

    pour les pilules, je me souviens m’être faite la réflexion de l’étonnement, mettant en doute ce que je lisais.
    n’empêche que s’il a pratiqué ce type de travaux, peut etre a-t’il donné dans l’alchimie?
    j’en arrive à me poser des questions sur presque tout maintenant

    perdre son temps…..oh je ne pense pas….ce doit etre du meme acabit que le jeu en bourse
    je pense que rien de ce que faisait Monsieur Philippe n’était ou pour rien, ou pour perdre son temps.
    il est très possible que comme pour le jeu financier, il avait un but.
    tout ce qu’il faisait avait une raison d’etre, absolument tout.

    vivement le livre….

    • 26 avril 2013 à 16 h 37 min
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      Monsieur Philippe répondait (en substance) à propos de l’exaucement des prières : « Le Ciel ne me refuse rien parce que je suis le plus petit d’entre vous.

      • 26 avril 2013 à 18 h 21 min
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        Quand nous saurons que nous ne sommes RIEN …
        Peut-être accomplirons-nous des miracles.

        Fraternellement

  • 15 avril 2013 à 19 h 26 min
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    en tous les cas, il nous éclairera sur nombre de points manifestement.

    j’ai commandé celui de Serge Caillet…..si par hasard je n’en avais pas assez à lire

  • 15 avril 2013 à 19 h 39 min
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    Ah ! les livres…
    A quoi bon, pour finir…
    Puisqu’il faut tout oublier. :)

    • 16 avril 2013 à 10 h 17 min
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      sans oublier la musique!!!

      ptitblog.net/Natasha-St-Pier/natasha-st-pier-et-anggun-pour-le-clip-de-vivre-d-amour_art9183.html

  • 15 avril 2013 à 21 h 19 min
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    Bonsoir,
    Juste cela: Les livres sont de la mémoire imprimée……

  • 16 avril 2013 à 6 h 25 min
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    Petite réflexion du matin…
    Avec toutes les canalisations qui fleurissent de MP…
    Peut on savoir ce qu’il pense de tous ces livres qui sortent ?

    Fraternellement à tous

  • 16 avril 2013 à 8 h 53 min
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    je vais paraphraser un ami, dont je partage complètement l’avis:
    tout a sa raison d’être

    Pour avoir eu la plupart des livres commercialisés depuis ces dernières années, sans avoir encore ouvert le dernier puisque je ne le reçois que tout à l’heure…..suspens…pas bien grand le suspens mais quand meme.
    Je pars du principe que si un livre sort c’est que le Ciel le veut bien.
    Ce qui rejoint la phrase de mon ami

    quant aux canalisations sur Maitre Philippe….elles ne sont que sur le net, que sur internet.
    Je pense que la responsabilité sur un livre est plus grande, dans l’Invisible.
    Ici, quand tout a disparu, il a quelques semaines…..je n’ai rien imprimé du tout…..tout avait disparu
    il y a certes des traces dans l’invisible……mais je pense, pas les memes.
    mais à mes yeux, ma responsabilité ici est la meme que si j’avais écris un livre
    J’aimerais cependant bien savoir s’il y a une différence de « traitement » « là-haut » entre ces différents supports.

    re-impression de me re-éloigner du sujet des rencontres.
    sauf que tous ces documents sont sensés, chacun à leur manière, nous faire rencontrer Philippe de Lyon et autour de Lui…

  • 16 avril 2013 à 15 h 34 min
    Lien vers ce commentaire

    j’ai ouvert le lien de la musique……j’ai essayé d’écouter…….
    …….zéro….j’avais écris tout un laïus……c’est en plus mal monté…raté total à mes yeux et pour mes oreilles aussi

  • 16 avril 2013 à 17 h 00 min
    Lien vers ce commentaire

    Tiens justement cela me fait penser : a-t-on des détails sur l’approche de Philippe, de sa famille, de ses visiteurs, à la musique ? En effet, ayant étudié les habitudes de l’époque sur d’autres sujets, il m’est apparu que très souvent dans les maisons bourgeoises de ce temps, on avait l’habitude de tenir des salons artistiques littéraires ou musicaux, présentant soit des oeuvres anciennes, soit des créations de ce moment. Certaines maisons en sont devenues célèbres et sont devenues des salons artistiques reconnus.
    De plus ceux qui fréquentaient le Clos Landar étaient forts susceptibles d’y avoir participé, compte-tenu de leurs options spirituelles individuelles ; c’était en effet la pleine époque des salons comme celui de la Rose-Croix auquels tous les artistes du moment participaient, musiciens, peintres, sculpteurs, écrivains.
    Et il me semble que, lorsqu’il y a bien longtemps j’ai visité en comité très restreint la maison du Clos Landar, il m’a était dit que l’une des pièces était le salon de musique.
    Alors qu’en est-il de cela ?

  • 16 avril 2013 à 22 h 02 min
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    Très bonne question que le sujet de la musique
    Je pensais éventuellement en ajouter une, en fond discret sur le site.
    J’imagine que je vais avoir une levée de bouclier, mais il ne m’est pas interdit d’y penser.

    J’ai lu récemment que les salons des Rose-Croix ont connu un succès important, pendant quelques années, mettant en valeur en effet quelques artistes dont un qui fut choisit pour l’ouverture du premier: Erik Satie.
    Lequel composa une oeuvre exprès pour cette occasion si spéciale, d’autant que nombre de personnalités furent également invités.
    Le succès du salon est à ce moment-là international.

    Je ne dis pas que les intentions de la famille Landar étaient d’en faire autant. Surtout Monsieur Philippe, que je ne vois pas tellement dans ce type de cérémonie…
    Mais un salon de musique au Clos…..je ne me souviens pas avoir lue ce type d’anecdote….A-t’elle été ignorée ou ai-je mal lu?

  • 17 avril 2013 à 5 h 16 min
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    Le perron du Clos Landar ressemble fort au perron de la demeure de George Sand à Nohant .
    Lorsque je m’y suis assise un moment sur les marches pour méditer, je me suis cru au Clos Landar.
    Sauf que…Je n’ai jamais mis les pieds au Clos Landar .
    Madame Sand n’a sans doute pas entendu parler du jeune Philippe…
    Dommage, il aurait sans doute pu l’aider dans ses ennuis de santé.
    Victor Hugo aux côtés de MP dans les allèes du Clos…
    Liszt au piano pour ces dames…
    (pas sûr que ce soit le genre de la maison.)
    Attention, j’ai pas dit que dame Landar (mère) est un dragon.
    Bon, allez… On arrête de rêver sur les marches du perron.
    Une petite musique de fond… Pourquoi pas ?
    Encore un travail délicat quant au choix.
    Pourvu qu’elle soit d’époque.

  • 17 avril 2013 à 8 h 45 min
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    Le perron du Clos, parce que j’ai eu la chance d’y mettre les pieds, est plus petit que ce que les images pourraient laisser penser.
    Je crois avec lu que Monsieur Philippe avait fait sortir « les » meubles de sa belle-mère, sur le perron. (Pour lui démontrer que la pluie qui battait son plein dehors n’atteindrait pas, sur SES ordres, d’une goutte, le mobilier auquel elle tenait tant)
    Sauf que mis à part une petite commode et éventuellement une chaise…il n’y avait pas la place pour d’autres meubles
    ….donc je ne sais pas comment ils ont fait pour sortir des meubles…

    Pour la musique…non seulement c’est extrêmement délicat, mais elle n’a pas de caractère définitif…. c’est plus facile à enlever qu’un article ou qu’une page…. je m’interdis les smileys.
    Donc, j’avais dans l’idée de tester avec une musique, de toutes façons très douce et discrète, soit de méditation, soit de musique d’époque.
    Sur la page où j’ai trouvé des explications sur Erick Satie, il y a une de ses musiques…..J’ai très moyennement aimé…mais c’est d’époque…
    Sinon j’ai demandé à deux personnes de composer quelque chose. L’une connait bien le site, et l’autre pas du tout.
    Je ne fais que l’envisager. J’y vais à pas de velours…

  • 17 avril 2013 à 9 h 03 min
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    Je confirme que bien des maisons « bourgeoises » de l’époque telles que le Clos Landar tenaient salon : ce pouvait être sous différentes formes, litéraires, musicales, ou autres. Ainsi dans la seconde partie du XIXième siècle cela était fort en vogue : Paul Verlaine fréquentait à Paris le salon de Mme…(nom oublié) où tous les artistes du moment se rencontraient dans un fouillis extraordinaire (il y avait même des singes et des chiens). Mais la plupart étaient des rencontres d’échanges plus classiques. Certaines femmes tenaient même salon à Paris et ailleurs comme Lyon. D’où ma question quant au Clos Landar, avec des personnages susceptibles d’être concernés par de telles activités..
    Mon indication d’un salon de musique m’a été donnée de visu lorsque j’ai visité la totalité du domaine et des bâtiments.

    • 17 avril 2013 à 20 h 11 min
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      Bonsoir
      NON, il n’y a pas eu de Salon de musique dans le Clos Landar à l’époque de MPh.
      Seulement la MJC qui avait installée son atelier de musique pendant les années 2007-08, mais fermé depuis le vandalisme dont a souffert la demeure en 2008.
      Ph.

  • 18 avril 2013 à 9 h 04 min
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    En effet j’ai hélas constaté cela lors de la visite, la totalité du matériel du groupe rock de la MJC y étant installé !!!
    Pas de salon de musique au temps de la famille Landar : existe-t-il des documents qui permetttent de le dire, par exemple le plan complet d’utilisation du rez-de-chaussée ? Egalement, quid d’une bibliothèque ?
    A propos la MJC n’était pas la seule à fréquenter le Clos puisque les exercices des sapeurs-pompiers y avaient aussi lieu…sans doute en souvenir de Monsieur Philippe capitaine des pompiers de l’Arbresle…

    • 19 octobre 2013 à 22 h 18 min
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      Les actes de vandalisme ont été commis après le départ de l\’école de musique, une fois le clos déserté. Il y a des témoignages qui confirment cela. Pour la musique, il est vrai qu\’une certaine Olga, violoniste était connue de Papus et de Maître Philippe.

      • 20 octobre 2013 à 8 h 34 min
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        Pour confirmer Michel quant à l\’état de la maison du Clos : tout à fait exact : j\’ai eu l\’heur de visiter la demeure, il y a longtemps, à l\’époque même de l\’école de musique. Et bien il faut reconnaitre que la Municipalité avait pris des dispositions de sécurité installées dans le salon de l\’école de musique, je ne sais s\’il s\’agissait d\’alarme intrusion ou incendie, en tous les cas elles existaient avec certitude.
        Et à cette époque les lieux n\’étaient pas vandalisés, ce ne fut qu\’après le départ de l\’école que les dégâts eurent lieu.

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