Dates-biographie de Philippe de Lyon et Jean Chapas

maitrephilippedelyon

Ce site dédié à Philippe de Lyon propose sur cet article, une biographie regroupant quelques dates.
Il est cependant à noter que du point de vue des proches, il n’est pas possible d’évoquer Monsieur Philippe, sans aborder la vie de son principal disciple, Jean Chapas. Très étroitement liées au parcours de celui qui deviendra le , les principales dates de M.Chapas figureront aussi sur cette page, en italique.

Cette biographie n’est qu’une ébauche.
Précision est également faite que cette biographie ne peut avoir aucun point commun d’aucune sorte avec celle s’affichant sur l’encyclopédie « libre » en ligne. Ce site a la liberté de donner de vrais éléments, n’ayant crainte d’évoquer les aspects hors du commun de Monsieur Philippe. Le site présente des livres et des articles de journaux, sur la bibliographie, dont les contenus ne peuvent plus donner prise aux doutes dont s’entoure à coups d’inepties et de fausses données, la plateforme sensée informer de façon neutre.

Philippe de Lyon, ou plutôt, Nizier Anthelme Philippe, nait un 25 avril 1849, dans un hameau en Savoie. Cette région n’est pas encore française au moment de sa naissance et ne le deviendra qu’en 1960.

Le jour de sa naissance, au Canada, un incendie ravage le parlement de Montréal:
Le 25 avril 1849, des émeutiers tories mécontents de la loi sur l’indemnisation des victimes des rébellions de 1837-38, y voyant un signe de la domination des Canadiens français saccagent et brûlent le Parlement de Montréal. En fin d’année, le Parlement du Canada-Uni déménage à Toronto et Montréal perd son statut de capitale du Canada.
(source: actualites.sympatico.ca/curiosite/en-ce-jour-du/le-parlement-oublie)
Cet incendie fut tragique à plus d’un égard. Outre le bâtiment lui-même, y brûleront les quelques 25 000 livres et documents d’archive conservés dans les deux bibliothèques du Parlement. On assiste également à une montée des tensions ethniques entre francophones et anglophones. Montréal perdra cette année-là le titre de capitale du Canada-Uni à la faveur de Toronto et Québec.
(source: ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=2497,3090359&_dad=portal&_schema=PORTAL)

Philippe dès son plus jeune âge guérit et soulage.
Il est envoyé à Lyon, chez un oncle boucher. Il y reste peu mais guérit ce dernier d’une grave blessure. Sa réputation de guérisseur sur Lyon va très vite se répandre.

Jean Chapas12 février 1863, naissance de celui qui deviendra son principal disciple et son successeur: Jean Chapas

En 1870, la guerre va opposer la France à la Prusse.
Nizier soulage des malades qu’il reçoit dans le quartier de Perrache à Lyon.
Dès cette époque, il est surveillé par la police.

C’est aussi dans cette meme période qu’il sauve une première fois, le tout jeune Chapas, qui n’a alors que 7 ans.

En 1874, il s’inscrit en faculté de médecine…Mais ce ne sera pas pour longtemps ; il obtient des guérisons telles que les professeurs l’expulsent de la faculté…

En 1877, le 6 octobre, Philippe épouse , qu’il a connue en tant que malade jugée incurable. Elle a été amenée à une de ses séances par sa mère.
En cette meme année, c’est l’invention du phonographe qui pointe le bout du nez.

Le 11 novembre 1878 nait Jeanne Marie 
Un deuxième enfant, Albert naitra le 10 novembre 1880 mais décèdera âgé de seulement quelques mois en fevrier 1881

A partir de 1883, Nizier Anthelme s’installe 35, Rue Tete d’or à Lyon où des séances quotidiennes vont voir défiler un nombre incalculable de personnes venues demander guérison et soulagement. Riches et pauvres vont se côtoyer pendant plus de 20 ans dans cet hotel particulier devenu une cour des miracles.
Philippe a le même comportement avec chacun. Que l’on soit aisé ou dans la précarité, il demande à tous les mêmes efforts….(relatés dans les paroles).

Ne sera-t’il pas surnommé le Père des pauvres…

Dans le meme temps, Jean Chapas, sort à peine de ses études, vient de trouver un travail, que Philippe de Lyon l’appelle à ses côtés.
Le futur Caporal ne le quittera plus.

A cette époque aussi, 1882-1888, Philippe est, impliqué dans la vie sociale de la commune de l’Arbresle, où demeure sa belle-famille. Il est conseiller municipal, adjoint au maire. Il sera nommé Capitaine des pompiers de cette commune. Titre qu’il conservera meme s’il n’est pas réélu au conseil municipal.
La presse à l’époque publie des articles d’une hostilité inouïe.

, pseudonyme de Gérard Encausse, ami des milieux hermétiques occultes et ésotériques de l’époque, le fait approcher des plus importants occultistes et « ésotéristes » de l’époque. Ce sont alors des rencontres qui s’avéreront déterminantes dans les parcours de ces témoins devenus pour certains, des disciples au moins dans les séances, voire, dans le quotidien de celui qui va être surnommé le . Plusieurs prendront des notes pendant cette période. Lesquelles notes seront, bien plus tard, publiées en de nombreux ouvrages et articles…(affichés dans livres-bibliographie).

1894, Celui que ses disciples surnomment le Maitre Philippe, présente Jean Chapas en séance et annonce qu’il sera son successeur dans les guérisons.

1895, sur la demande de , Philippe de Lyon accepte la direction de l’école de magnétisme qui vient d’être créée à Lyon. Les cours ont lieu le dimanche, dans le meme hotel particulier du 35 Rue Tete d’or, où se déroulent les séances de guérisons citées plus haut.

Sa fille Jeanne Victoire épouse le 1er septembre 1897, le Dr , ami des occultistes précédemment cités, devenu très proche de la famille et notamment de son beau-père.
Philippe et son gendre créent le laboratoire sis rue du Boeuf à Lyon, au seing duquel ils vont mettre au point, la nuit, plusieurs médicamentations et lotions.

En 1899, M.Philippe sauve une deuxième fois celui qu’il surnomme le Caporal: Jean Chapas

De 1900 à 1905
Philippe fera plusieurs voyages en Russie où son statut de guérisseur est si respecté que le titre de Docteur lui sera officiellement conféré.
La France par son gouvernement ne reconnaitra jamais ce qui ne rentre pas dans les « normes ». Les différents pays européens où sera convié le « guérisseur Philippe » lui réservent un accueil bien plus justifié que celui de son propre pays
Le pouvoir médical, incapable de reconnaitre en lui le thaumaturge, lui fera plusieurs procès pour exercice illégal de la médecine.
La presse ne fera pas mieux…et le salira de toutes les manières possibles dans de nombreux articles.

1903, le Maitre Philippe annonce dans les séances que Jean Chapas lui succèdera, dans les guérisons.

Ce que ce disciple accomplira jusqu’en 1922… Toujours dans l’hotel particulier de la Rue Tete d’Or. Dans le meme temps, il a transformé le clos Santa Maria, situé à l’Arbresle, en hôpital militaire, pour y recevoir les blessés de la grande guerre.

Le 25 aout 1904 Jeanne Victoire, la fille de Nizier décède brutalement
Son père ne se remettra pas de cette disparition: « cette mot m’a crucifié vivant »
elle est enterrée au , aux côté de son père, de sa mère, de son mari, de son frère.

Philippe décède le 2 aout 1905, à l’Arbresle. Il est inhumé au  de Lyon, proche de la Basilique de Fourvière, aux côtés de sa fille. La tombe de la famille Philippe est depuis cette date, et encore actuellement, continuellement fleurie.

2 septembre 1932, décès de Jean Chapas
Il repose au , deux allées derrière la tombe de Maitre Philippe

….Cet article figure en page facilement accessible depuis le haut du site. Le fait d’en faire également un article est essentiellement pour permettre, par le biais des commentaires, de poser des questions, de se renseigner, de pouvoir répondre, si nous le pouvons, aux interrogations qui peuvent se poser.

3 réflexions au sujet de « Dates-biographie de Philippe de Lyon et Jean Chapas »

  1. Lucie

    Edition 2013 du Petit Larousse :
    Philippe de Lyon (Nizier Anthelme Philippe Vachot, dit Maître), Loisieux, Savoie, 1849- L\’Arbresle 1905, thaumaturge français.
    Célèbre guérisseur, il dispensa un enseignement tourné vers la recherche du progrès spirituel. Il fut appelé à la cour du tsar Nicolas II pour soigner le tsarévitch.

    Il serait interessant de savoir depuis quelle année Monsieur Philippe figure dans le dictionnaire ?

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    1. Lucie

      Tout près de la tombe de Jean Chapas, deux concessions sont en appel de renouvellement.
      Quant à la tombe de Auguste Gauthier qui se trouvait à quelques tombes de Jean Chapas…
      La voici maintenant presque en face de Monsieur Chapas !
      Travaux en cours.
      On peut s\’interroger ?
      D\’autant que Jean Chapas aurait dit à Alfred Haehl et à ses amis :
      « Lorsque je ne serai plus là vous irez trouver Monsieur Gauthier. »
      Et c\’est ce qu\’ils ont fait .

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  2. Népomucène Landarosa

    Le neurone du site ayant avalé mon commentaire précédent, je le replace ici (merci LN du tuyau). Nous avons déjà constaté, maintes et maintes fois, de nombreuses anomalies, erreurs, imprécisions sur Nizier-Anthèlme Philippe, sa famille et ses proches.
    Là il s’agit d’une erreur de date pour Jean Chapas : un site spécialisé sur le sujet a fait paraitre depuis fort longtemps un article en trois parties sur lui.
    Nous savons, actes d’état-civil à l’appui, qu’il est né le 12 février 1863 ; or ce site le fait naitre le 12 février 1873 !
    Gageons que ceci est une erreur de transcription, eu égard à la personnalité de l’auteur de l’article : cela nous prouve que nous devons être très attentifs, que chaque élément publié doit être relu afin d’éviter toute erreur (il y en a déjà eu trop dans ce dossier dont certaines véhiculées depuis l’époque même).

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