Jésus Christ dans les paroles de Philippe de Lyon

Jésus Christ par les mots de Maitre Philippe sur l’ascension et la résurrection

ascension et la résurrection de Jésus ChristLa résurrection de Jésus Christ

Jésus a dit :  » Détruisez ce temple et je le rebâtirai en trois jours « . Il parlait de Lui-même. On l’aurait brûlé ou mis au fond de la mer qu’Il serait ressuscité au bout de trois jours.
Ce qui est écrit de la résurrection de Jésus est vrai.
Je vous ai dit souvent que la terre ne prend que ce qu’elle a donné. Jésus n’est pas né de la chair, donc Il ne pouvait rester longtemps à la terre à laquelle il n’appartenait pas. On l’a mis en terre, mais Il est ressuscité, comme cela nous a été annoncé dans les Ecritures. Son corps, ses vêtements, la croix sur laquelle Il a été crucifié, rien ne reste de tout cela. ( 2-9-1893)

La terre ne peut rien détruire de ce qui lui appartient, ni garder ce qui ne lui appartient pas. 27-6-1895)
Le Christ s’est montré très peu à ses apôtres, après sa résurrection ; l’entretien le plus long n’a pas dépassé une heure et demie, Il s’est fait voir aussi à de pauvres gens qui ne l’ont pas reconnu.

L’Ascension du Christ

Lorsque le Christ est monté au Ciel devant ses apôtres, Il était assis de côté dans un trône. Des anges l’entouraient et il était porté sur des nuages blancs, rouges et noirâtres, à cause de l’épaisseur.
Il tenait une main levée, trois doigts en 1’air.

— « La véritable résurrection de la chair et la seule, c’est la réincarnation. Cela explique tout ; de même la véritable communion est encore inconnue ; on ne sait pas ce que veut dire « boire le sang ou manger la chair de Jésus-Christ ».

— Ne croyez jamais à ces faiseurs de miracles qui se disent le Christ incarné, le Christ ressuscité.

Ma méditation:

Je viens d’avoir un ressenti en lisant ces lignes sur mon 1er site d’où je viens de les copier coller:

Tous les morceaux de croix qui se trouvent un peu partout sur terre, dont certains seraient des morceaux de la Croix de la crucifixion de Jésus, ne peuvent être des morceaux de cette Croix.
Il en est de même pour le saint Suaire, il ne peut avoir été le suaire ayant recouvert le corps du Christ dans la mise au tombeau.

Monsieur Philippe explique que tout ce qui a participé à la vie de Jésus sur cette Terre ne pouvait que disparaitre puisque la Terre ne reprend que ce qu’elle a donné.
Jésus n’est pas né de la chair.  La Terre ne lui a donc rien donné, elle ne garde rien. Tout ce qui a touché de près la vie de Jésus n’existe donc plus.
Donc, le Saint Suaire, tout comme tous les morceaux de croix disséminés un peu partout sur la planète n’ont rien à voir avec Jésus. J’ai d’ailleurs entendu parler de tellement de morceaux de croix différents que j’en arrive à penser qu’il s’agit de plusieurs croix.
En tous les cas, il ne s’agit pas de morceaux de croix de la crucifixion de Jésus, contrairement à ce qui est affirmé depuis des décennies.

Enseignements de Philippe de Lyon sur la prière

philippedelyon.fr site maitre Philippe de Lyon chrisme Maître Philippe de Lyon, dans ses paroles et enseignements: pour que la prière soit entendue

Il faut prier pour apprendre à prier

On doit prier pour apprendre à prier. On apprend à un petit enfant sa prière ; quand il est devenu un vieillard, il se souvient encore de cette prière que ses parents lui ont apprise à deux ou trois ans, et c’est peut-être la seule chose dont il se souviendra de son jeune âge. Et cette prière, chaque fois que l’enfant la récitera, sera comptée à ses parents.

Le premier venu qui récite des Pater Noster est encore dans la voie, parce qu’il montre un geste d’humilité à la matière, humilité nécessaire pour que notre prière soit entendue. Il faut demander à Dieu d’abord ensuite à son ange gardien. Ne pas s’adresser à un esprit, s’adresser à Dieu.
Priez Dieu.
Peu vous importe si un ancien apôtre ou un saint qui se trouvera de l’autre côté vous aide à ce que votre prière parvienne, vous n’avez pas à vous en occuper. (21-4-1903)
La prière seule ne peut nous sauver, mais elle donne prise à notre ange gardien pour nous conduire. Il est nécessaire de prier souvent, avant le sommeil, au réveil, et enfin élever sans cesse notre âme vers Dieu.

Plus on va, plus on est frêle et plus il faut prier, parce que les attaques de l’ennemi sont plus nombreuses.
Il est utile de prier, non pour alléger ses peines, ses souffrances, mais pour demander la force, le courage.
Notre prière n’est pas toujours entendue, et c’est heureux, car, si Dieu entendait nos prières, elles l’offenseraient souvent.
Mais il est utile de prier parce que cela nous entretient en haleine. Cesser de prier, c’est ne plus pouvoir prier un jour.
Prions du fond du coeur car il est en nous des êtres insatiables qui s’abreuvent de la prière.
Si du fond du coeur part une prière, des êtres l’entendent. C’est le soleil pour eux, pour tout l’organisme. Si une mauvaise pensée nous empêche de prier, c’est un scandale pour ces êtres.

site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.frLa prière élève l’âme et il faut prier non seulement pour nous, mais pour ceux qui ne peuvent pas prier, pour ceux qui sont dans les ténèbres.
Il faut prier pour ceux qui ne savent pas ou ne peuvent le faire.

Point n’est besoin de prier pour les morts ; laissons-les où ils sont et restons où nous sommes.
Je vous affirme qu’en demandant pour ceux qui ne peuvent le faire, en demandant de supporter leurs peines, vous leur donnez alors l’exemple de supporter à leur tour celles de leurs frères. C’est le seul moyen d’entrer dans le Ciel.(20-9-1 894)

L’oraison dominicale, qui nous vient du Ciel par le Fils, ne peut se prononcer sans que celui qui la dit du fond du coeur soit uni d’intention avec Notre-Seigneur.
Elle a été donnée pour certains êtres, ceux à qui on parlait et pour les encourager.
Elle est encore la prière de la plupart, et cela parce qu’il y a autour des hommes des êtres que nous ne voyons pas, qui sont là et que cette parole fait réfléchir.
Ce sont ceux qui nous induisent en tentation. Au moment où nous prions et prononçons cette phrase, eux qui nous tourmentaient comme nous nous taquinerions un enfant, se ressaisissent et se disent : Pourquoi nous amuserions-nous à faire du mal à ce petit?

Mais le véritable soldat qui veut marcher de l’avant ne dit pas : Ne nous induisez pas en tentation. Ces paroles en effet n’ont jamais été prononcées, mais celles-ci : Ne nous laissez pas succomber à la tentation.
Dieu ne peut être l’auteur de nos tentations, mais Il permet que Satan nous tente, afin que nous reconnaissions que nous ne sommes rien sans Lui. La tentation à laquelle on résiste est notre meilleur moyen de travail.

La prière est inutile si elle est mal faite. Celui qui nous a mis sur la terre sait ce qu’il nous faut, et il ne faut Lui demander secours que lorsque nous n’en pouvons plus, tandis que nous Lui demandons secours, toujours secours, lors même que nous ne manquons absolument de rien.
Que faites-vous quand vous priez? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoin.
Eh bien! permettez-moi de vous dire que j’appelle ces prières de la paresse, et la paresse n’entre pas dans le Ciel. (3-7-1894)

C’est dans les grandes adversités où on se croit perdu que de grands secours nous arrivent ; il ne faut donc jamais désespérer, mais lutter avec courage et résignation afin de surmonter les petits obstacles parce que de plus grands nous surviendront ; mais alors ils nous seront moins pénibles en ce que nous aurons plus de lumière et partant beaucoup plus de force. (4-2-1895)

Ce qui fait que Dieu n’entend pas la prière de tous ceux qui prient, ce n’est pas qu’Il soit loin d’eux, mais c’est qu’eux sont loin de Lui, car Il est partout. Priez ; mais lorsque vous priez ayez bien soin de chasser loin de vous la rancune, et lorsque vous dites : Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons, rentrez en vous-mêmes, n’en voulant à personne, car ceux que vous ne voyez pas mais qui sont chargés de transmettre votre prière seraient scandalisés.
Lavez-vous les mains avant de prier, non pas avec de l’eau et du savon, mais lavez-les de toutes les impuretés, et alors votre prière sera exaucée ; et, si elle ne l’est complètement, Dieu qui sait ce qu’il nous faut, vous donnera autre chose en surplus. (27-13-1893)

Il faut aussi avoir soin d’améliorer en nous tout ce dont nous sommes capables de vomir sur nos frères. Seulement alors le Ciel entendra notre voix. Pour que Dieu puisse entendre ta prière, ne sois pas toi-même, ne sois pas orgueilleux, sois le serviteur des serviteurs. Si nous pensons quelquefois à ces paroles, bien que nous ne les mettions pas en pratique, à l’heure de la mort nous verrons quelqu’un qui nous conduira et nous serons bien contents. (3-12-1896)

Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées, de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne, la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel. J’ai dit souvent : Il vaut mieux ne pas prier que de prier mal, car si vous priez après avoir fait du mal à quelqu’un et que vous disiez : J’aime mon prochain , vous faites un mensonge et les mensonges sont formellement interdits par la loi du Ciel.
Mais priez, même ne seriez-vous pas entendus, si vous venez de vous emporter ou de commettre un autre péché, car par la prière vous améliorez le mal que vous venez de faire. Toutes vos mauvaises pensées, toutes vos paroles inutiles seront autant d’obstacles que vous trouverez un jour sur la route du Ciel.

philippedelyon.frPour que la prière soit entendue, il faut qu’elle parte au fond du coeur. Pour cela il faut que nous ayons souffert, car la souffrance élève l’âme. Il faut ne pas éviter la peine, se soumettre à la volonté de Celui qui nous envoie et aimer son prochain. (3-1-1895 ; 6-3-1902)

LA PRIERE expliquée par Nizier Anthelme Philippe dans les séances aux nombreux fidèles et malades

Il y a à peu près deux mille ans Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit à ceux qui l’entouraient :  » Veillez et priez « . Aujourd’hui je vous dirai la même chose :

 » Veillez et priez, le temps de la moisson est proche « .

(Pour expliquer 1 Thessaloniciens, V, 2) – Un pommier dans un verger a des pommes ; les unes sont plus mûres, les autres vertes, les autres gâtées. Celles qui sont les plus mûres devraient rester et les mauvaises partir. Mais non ; les plus mûres (je veux dire les esprits qui sont d’un sentiment plus religieux) se disent : Nous allons partir et laisser les autres. Puis survient un vent. Croyez-vous qu’il vienne par hasard? Non. Il était nécessaire.

Il fait tomber certaines pommes par terre. Enfin le propriétaire vient et que va-t-il ramasser? Les pommes mûres, car il est dit : Nul ne connaît son heure. Veillez et priez. Et cela doit être dit trois fois, parce qu’il faut veiller sur son âme, sur son esprit et sur son corps.

Il est dit que le Christ viendra comme un larron.

 

Grossières bêtises sur le Maitre Philippe de Lyon

Grossières bêtises sur le Maitre Philippe de LyonMaitre Philippe de Lyon a été un missionnaire d’une telle envergure que tout ou à peu près, a été dit sur cet homme dont les prodiges et guérisons n’ont en tous cas laissés personne indifférents.

Monsieur Philippe, parce que vivant à Lyon, a été surnommé par des amis proches: Maitre Philippe de Lyon.

Il n’a, de lui-meme, jamais demandé à être appelé Maitre. Bien au contraire, juste Monsieur, comme pour tout le monde, ou Philippe si l’on veut se référer au témoignage de Marie Lalande. Ses amis lui ont donné des surnoms empruntés d’admiration. Mais les matérialistes et critiques l’ont affublé d’appellations, du style: Mage Philippe.

La tombe de Monsieur Philippe à Loyasse

Sa tombe à Loyasse est régulièrement fleurie.
Quand j’y suis passée en 1999, elle ne l’était pas.
Je pense que mes pas ont été guidés parce que j’ai trouvé la tombe en allant droit dessus, alors que je ne savais pas où elle était dans le cimetière.

Je ne suis pas restée seule longtemps devant la tombe. Une personne âgée s’est approchée. Nous nous sommes regardées, nous nous sommes souries. Pas besoin d’échanger un mot. La communion est totale.
Nous étions là avec un même besoin: Monsieur Philippe.
Les fleurs sur une tombe: il était le premier à demander qu’au lieu d’acheter des fleurs, il fallait donner l’argent à un pauvre.
Je sais depuis ce moment qu’il n’est pas nécessaire d’aller sur sa tombe pour être proche de Monsieur Philippe.
Proches du corps physique n’implique pas du tout la proximité spirituelle.
J’ai vu la tombe, très bien. Mais je me sens beaucoup plus proche avec certains écrits, avec certains livres, que devant sa tombe

Mage Philippe

Mage Philippe. Ce qui dépasse le matériel, ce qui échappe au monde terre à terre, est affublé de ce type d’appellation.
Le point qui me gène le plus sur le mot Mage est qu’aujourd’hui, et depuis les années 1970 et suivantes, a été attribué à plein d’individus tous plus mal intentionnés les uns que les autres
Donner le même mot de Mage à Monsieur Philippe est à mes oreilles, une vulgarité, une grossièreté. Le mot de mage m’écorche les oreilles.

Grossières bêtises sur le Maitre Philippe de LyonPhilippe de Lyon guérisseur

Monsieur Philippe a en effet guérit une quantité incalculable de personnes. Mais il n’était pas que guérisseur. Il guérissait pour montrer l’exemple. Il expliquait que tout le monde pourrait guérir de la même façon si on était capables de ne plus être orgueilleux.
Il a continuellement fait la démonstration de l’application des évangiles.

Monsieur Philippe et l’alcool

Je ne comprends pas que l’on ait pu avancer qu’il buvait. Cette affirmation est juste abjecte.

Monsieur Philippe poursuivit pour exercice illégal de la médecine

En effet, Philippe, de Lyon, a été poursuivit, à plusieurs reprises, par ceux-là même qui lui envoyaient des malades……
Il aurait demandé à ses amis de témoigner: il n’en avait pas besoin. Ses amis ont témoigné de leur propre volonté.

Dommage que la plupart des derniers livres sortis, en 2011, sur Philippe de Lyon, ne soient que des photocopies de photocopies.
Les photos dans les éditions de Maitre Philippe de Lyon, Thaumaturge et Homme de Dieu, sont devenues illisibles à force d’être reproduites à l’infini
Je le sais à force de dévorer quand il s’en présente, tout ce qui a trait à Monsieur Philippe.

Prières et invocations mystiques sur la tombe de Philippe de Lyon

Prières et invocations mystiques sur la tombe de Maitre Philippe de LyonPrières et invocations mystiques sur la tombe de Maitre Philippe de Lyon, sur la tombe de Nizier Philippe
Ces extraits, de 2011, relatifs à des invocations ou autres techniques diverses dont peut regorger le nouvel âge touchant également à Philippe de Lyon ont été trouvés sur internet. Les sources sont citées sous chaque article.

Entre prières et rites orgiaques, invocations mystiques et rencontres occultes, balade lyonnaise inédite
1 – La tombe de «Maître Philippe» est la plus fréquentée et la plus fleurie du beau cimetière de Loyasse. Mage décédé à l’âge de 56 ans, Nizier Anthelme Philippe est toujours célébré et sollicité, quatre-vingt-quatorze ans après sa mort, pour ses dons de guérisseur. Il soigna le tsar Nicolas II, qui le nomma docteur en médecine, avant d’être chassé de la cour de Russie par Raspoutine. Les dons de cet ancien garçon boucher, qui fit de brèves études de médecine, furent reconnus hors de France, notamment par l’université de Cincinnati et par l’Académie royale de Rome. Le «Père tranquille» de l’occultisme lyonnais, qui soignait gratuitement les pauvres de sa ville, dispose, aujourd’hui encore, d’une renommée qui va bien au-delà des frontières de la France.
Presque chaque jour, des hommes et des femmes de toutes conditions, jeunes ou âgés, accrochent, sur l’écorce d’un if ou sur les branches d’un laurier-cerise qui décorent la tombe, de petits papiers – remerciements ardents ou pressantes requêtes.
Didier Roba, l’unique fleuriste installé devant l’entrée du cimetière, se souvient du rigoureux hiver 1989: «Dans les 60 centimètres de neige, les seules traces visibles étaient celles qui conduisaient à la tombe du mage.» Installée au fond de l’allée centrale, la tombe de Maître Philippe ferait partie du «triangle mystique» de Loyasse, avec celle de son principal disciple, Jean Chapas, mort en 1932, et celle de Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), qui introduisit la franc-maçonnerie à Lyon.
Cimetière de Loyasse, rue du Cardinal-Gerlier (Ve), 04-…..
Pour trouver la tombe, demandez au concierge ou suivez la foule!
source: lexpress.fr/informations/parcours-spirituel-et-esoterique_638640.html

Sans oublier la tombe la plus visitée à Loyasse. Des disciples viennent du monde entier fleurir le tombeau du mage Philippe, célèbre guérisseur, qui exerça sa médecine jusqu’à la cour du Tsar de Russie d’où il fut chassé par Raspoutine.
souce: pounzland.pagesperso-orange.fr/loyasse.html

…On y retrouve aussi la tombe de Philippe Anthelme Nizier, dit maitre Philippe, connu par de nombreux lyonnais tant pour ses talents de guerisseur que pour sa générosité. Sa tombe, aujourd’hui encore, cent ans après sa mort continue à attirer une centaine de personnes pour le dimanche des rameaux.
source: sur le site mairie5.lyon.fr/page/decouvrir-le-5e/histoire/devoir-de-memoire_5.html 

Monsieur Philippe n’a jamais été un mage. J’ai lu plusieurs fois, Philippe, le mage lyonnais. C’est même une insulte que de dire « le mage Philippe ». Ce n’est certainement pas lui qui se disait mage. Et ce ne serait certainement pas venu à l’idée de qui que ce soit le côtoyant.
La première fois où j’ai lu cette expression « mage Philippe », j’ai été choquée et décontenancée. Mais cette expression est normale dans la bouche de quelqu’un de très matérialiste, et dont il n’est pas dit qu’il entendrait en quoi que ce soit une quelconque explication sur la nature de Monsieur Philippe.

Monsieur Philippe n’a jamais été, non plus, en quoi que ce soit inquiété par Raspoutine. Il n’a jamais non plus demandé d’être enterré dans le cimetière des riches, comme ça a été écrit. Il était normal qu’il repose à côté de ses enfants, Albert et Victoire, sur l’emplacement de la famille Regny-Landar-Philippe.

La tombe de Jean Chapas, le Caporal, se trouverait derrière celle du Maitre Philippe. (je suppose que je ne le savais pas au moment où je suis allée au cimetière (mars 1999))

modification: pour précisions sur l’emplacement de la tombe de Jean Chapas, qui ne se trouve pas dans l’allée derrière la tombe de Philippe, mais deux allées derrière…
(janvier 2014): Pour quelques mois, entre la fin de l’année 2013 et pour une durée indéterminée, a été signalé que la tombe d’Auguste Gauthier, a été déplacée depuis son emplacement initial, dans la meme allée mais un peu éloignée de Jean Chapas, se trouve, pour quelques temps, presqu’en face de celle du Caporal et ce, depuis décembre 2013…Le site se tient informé…
Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui laissent un commentaire sur le site ou me contactent pour m’informer de tous changements, à quelque niveau que ce soit, de ce que nous savons ou apprenons sur Philippe de Lyon.
toute information, dès lors qu’elle peut etre rendue publique, arrive ou arrivera sur le site.

Lyon, capitale de l’étrange: Philippe de Lyon Père des pauvres

Lyon, capitale de l’étrangeMonsieur Philippe le Père des pauvres

Maitre Philippe de Lyon. Monsieur Philippe le Père des pauvres.
Autre article sur Maitre Philippe, de Lyon.
Je trouve cet article sur internet.
J’en ai trouvé plein, aux archives municipales en 1999, des articles, tous plus sales les uns que les autres, sur Maitre Philippe. Dès que je trouve quelque chose, je le récupèrerai sur ces pages.

Lyon, capitale de l’étrange: Monsieur Philippe le Père des pauvres

Le « Père des pauvres »
La séparation de l’Eglise et de l’Etat est consommée en 1905, à l’aube du nouveau siècle. La même année, Anthelme Nizier Philippe est enterré au cimetière de Loyasse. Sa tombe reste, de nos jours encore, la plus fleurie du cimetière, preuve, s’il en fallait, de l’impact que le Maître Philippe, ou Monsieur Philippe comme on l’appelait plus volontiers, eut sur Lyon. Le centenaire de sa mort a encore très récemment attiré l’attention sur la vie de ce guérisseur qu’on assimile un peu vite à l’occultisme lyonnais.
Car Philippe n’était ni un mage, ni vraiment un thaumaturge, mais un mystique profondément pieux, persuadé de n’être qu’un instrument entre les mains de Dieu. Ses séances de guérison, qui drainent parfois plus d’une centaine de personnes, il les consacre en grande partie à transmettre à ses « ouailles » les valeurs de l’évangile et la parole du Christ. En d’autres circonstances, l’Eglise aurait pu en faire un saint, mais, à l’instar de Pauline Jaricot, il fut relativement méfiant à l’égard de l’orthodoxie catholique romaine, incarnant davantage le caractère à la fois mystique et social de l’« école mystique de Lyon », et se démarquant délibérément de l’Eglise institutionnelle, notamment dans ses relations, comme on va le voir.
Philippe arrive à Lyon en 1863 à l’âge de quatorze ans pour apprendre le métier de boucher avec son oncle. Curieux de nature, avide de savoir, il prend des cours chez les maristes, et obtient un certificat de grammaire. Très tôt, il acquiert la réputation de posséder des pouvoirs de guérisseur ; à l’époque Lyon est encore sous l’emprise de la fièvre spirite, et il trouve naturellement un écho favorable à sa pratique peu orthodoxe de la médecine parmi la population de canuts. Cependant, il va vite connaître ses premiers déboires avec la médecine officielle : il prend soin de produire devant notaire des décharges sous forme de témoignages signés par ses patients pour se couvrir des accusations d’exercice illégale de la médecine portées contre lui. En 1874, il s’inscrit comme officier de santé à l’Hôtel Dieu, mais sa pratique très particulière de la médecine lui vaut de se voir refuser le renouvellement de son inscription.

Monsieur Philippe

Sa réputation de guérisseur va grandissante : il fait preuve d’une grande humilité, et refuse généralement d’être payé pour ses services. La mort de Kardec en 1869, puis la guerre contre l’Allemagne ont sérieusement entamé le mouvement populaire spirite ; les groupes se sont isolés, et le phénomène se marginalise sous l’effet de la répression organisée par le proconsul Ducros, délégué à Lyon par le gouvernement de l’Ordre Moral. D’une certaine manière, Philippe reprend le flambeau, en incarnant à son tour les fantasmes cristallisés par le mouvement spirite.
Son mariage avec la fille d’un riche industriel lyonnais, Jeanne Landar, en 1877 va le mettre à l’abri du besoin, et lui laisse le loisir de se consacrer à son art. Et surtout, il peut se permettre d’exercer gratuitement, ce qu’il fait dans un hôtel particulier acheté au 35 de la rue Tête d’Or, en pleine ville. C’est là qu’il recevra les laissés pour compte de la médecine officielle, les malades en panne d’espoir, ou simplement des gens venus assister à ses harangues évangélistes.
Sa réputation à Lyon est faite, mais son aventure ne s’arrête pas là.
A la fin du siècle, Philippe fréquente le docteur d’Encausse, autrement connu sous le nom de Papus, arrivé à l’occultisme (on le décrit volontiers comme le Balzac de l’occultisme) après avoir été matérialiste convaincu, comme l’étaient beaucoup de jeunes enthousiastes de la science à la fin du XIXème. Le médecin occultiste, à cette période de sa vie, incline à une sorte de mysticisme christique : encouragé par son ami Marc Haven, gendre du mystique de Lyon, il trouve en Philippe le maître qu’il cherche, et ne le quittera plus.

Papus a à peine 25 ans, en 1887, lorsque, pour rénover le martinisme, il fonde un Ordre Martiniste. Mais il n’est pas le premier de la longue lignée des disciples de Martinès de Pasqually à perpétuer la mémoire du maître. Joseph de Maistre avait créé, au cours de son séjour en Russie entre 1802 et 1816, un Centre Martiniste qui allait avoir une influence considérable sur l’aristocratie russe au cours du XIXème siècle, en grande partie parce que la franc-maçonnerie y étant interdite, les loges martinistes permettaient d’en perpétuer les rites. Les relations entre la France et la Russie, cordiales à la fin du XIXème siècle, se concrétisent par les accords Franco-russes de 1891, et le tsar effectue plusieurs voyages politiques en France ; son premier déplacement en 1896 lui offre l’occasion de tisser des liens avec le milieu martiniste français, et notamment avec Papus, avec qui il va entretenir une relation épistolaire.

Papus ne cesse de vanter les mérites de son mentor Philippe à la cour du tsar, tant et si bien qu’il convainc certains membres de la famille impériale de faire le déplacement jusqu’à l’Arbresle pour rencontrer le thaumaturge. Ceux-ci reviennent enchantés de leur rencontre. Le tsar profite d’un voyage à Compiègne en 1901, pour croiser enfin cet homme dont la réputation fait tant parler sa cour. Visiblement les deux hommes se plaisent : Philippe est invité à Saint-Pétersbourg. Il prend rapidement sur Nicolas II et son épouse une ascendance importante, occupant une place qu’un autre personnage auréolé de mystère occupera quelques années plus tard : Raspoutine. Philippe va effectuer plusieurs séjours en Russie en 1901 et 1902, non sans soulever beaucoup d’inquiétude de la part du gouvernement français, qui s’est vu interpelé par le tsar pour que Philippe obtienne un doctorat de médecine et ne comprend pas l’intérêt du tsar pour le thaumaturge, autant que des russes eux-mêmes : l’Eglise orthodoxe russe est très contrariée par l’emprise de ce « mage » sur le couple impérial. Finalement, le lyonnais doit quitter Saint-Pétersbourg, mais il restera toute sa vie durant en contact épistolaire avec la cour impériale. Cet épisode russe marquera cependant pour Philippe le début d’une surveillance policière oppressante : son courrier est ouvert, des policiers sont en faction permanente devant le domicile lyonnais de la rue Tête d’Or où il reçoit ses malades.

Victoire Philippe philippedelyon.frSa fille Victoire, épouse du docteur Lalande, dit Marc Haven, meurt prématurément, en 1904, à l’âge de 26 ans. Son père, qui l’adorait, ne s’en remet pas et la suit de peu dans la tombe en 1905. Ses amis et disciples, pour certains d’anciennes figures de l’occultisme convertis à l’évangélisme de Monsieur Philippe, perpétuent sa mémoire pendant la première moitié du XXème siècle, dans des ouvrages ou conférences, fondant aussi des associations, comme l’Entente Amicale Evangélique.

Cet article vient de la bibliothèque municipale de Lyon: http://www.pointsdactu.org/article.php3?id_article=1070#six devenu: linflux.com/2016/lesoterisme-social-a-lyon/#chapitre2

Plusieurs données sur Monsieur Philippe sont erronées, voire fausses dans cet article. Par exemple, il ne découvre pas les déboires avec la médecine officielle. Il est très difficile de dire qu’il sait qu’il va avoir ces soucis. Il sait qu’il ne peut en être autrement avec le pouvoir médical. Il sait qu’il aura des procès intentés contre lui par le corps médical, tout au long de ses guérisons à Lyon. Il guérit un très grand nombre de patients, dont beaucoup envoyés par les mêmes médecins qui vont l’attaquer, pour exercice illégal de la médecine.

La guérison par l’intercession de la prière ne fait pas partie des enseignements en médecine.

Philippe de Lyon n’avait pas besoin d’être persuadé d’être un instrument entre les mains de Dieu. Il était un des plus importants soldats du Ciel, près de Jésus. Il était donc un instrument venu en mission pour expliquer les évangiles tels que nous devrions les appliquer. On pourrait presque dire qu’il est venu aplanir certains obstacles et nous éclairer sur les enseignements de Jésus, qui dans les évangiles sont un peu trop obscures pour nous autres humains.

Monsieur Philippe sera en effet extrêmement affectée de la disparition de sa fille, mais il savait qu’elle était sur Terre pour très peu de temps. Lui-meme ne devait pas rester bien longtemps.

L’entente entre la famille impériale russe et Philippe de Lyon est allée bien au-delà des ces apparences. Les menaces gouvernementales n’étaient que pour le couple impérial, ils n’auraient pas compris sinon le départ de Monsieur Philippe.

Il n’est pas dit que ce soit grâce à son mariage avec Jeanne Landar, héritière d’une riche famille, qu’il va guérir gratuitement.

« refuse généralement d’être payé pour ses services »………Autre bêtise: Monsieur Philippe n’a jamais demandé de « monnaie de César » comme il appelait l’argent. Le seul paiement qui ait jamais été demandé était de ne médire de personne, d’aimer les autres comme soi-même,  de faire des efforts sur l’orgueil.

Edit mars 2015….: cet article, un des premiers de de ce blog consacré à Philippe de Lyon, est né des lectures des principaux livres. L’expérience de ces 3 ans et quelques mois de site, en mars 2015 donc, ont permis d’analyser, avec sources et objectivité sans oublier le respect du sujet, quelques points soulevés sur ces lignes. La lecture du site, article après article, permet de réaliser qu’il faut prendre une très notable distance avec les dites lectures. Le contenu de cet article, comme des suivants n’est pas modifié pour autant. Les publications, depuis cet article, comme les suivants, se font au fur et à mesure des découvertes et des sujets sur lesquels il semble normal de se pencher.

Philippe de Lyon Les maladies sont-elles héréditaires ?

Les maladies sont-elles héréditaires ? Philippe de LyonPhilippe de Lyon: Les maladies: Leurs causes.
Pour connaître la cause des maladies, il faudrait se connaître soi-même, c’est-à-dire savoir d’où l’on vient, où l’on est et où l’on va, ce que nous ignorons entièrement pour le moment. Ce n’est que bien plus tard, quand notre âme aura suffisamment travaillé, que nous pourrons le savoir.
Les maladies ne sont pas des punitions. Dieu ne punit pas. Ce que nous appelons châtiment ou punition n’est qu’une difficulté logiquement attachée à nos actes précédents.
Si notre âme n’était pas malade, notre corps ne le serait pas non plus.

Leur durée.

Une maladie peut durer plusieurs vies et n’être pas terminée à la mort de l’homme. Il faut que le mal soit changé en bien. Si un malade meurt sous le bistouri, il reviendra estropié. Le mal restera sous une forme latente. (Jambe : coxalgie ; bras : trop court ou atrophié ; rein : il renaîtra bossu ou le deviendra, etc.). Mais, si l’on demande au Ciel avant l’opération et que le malade meure quand même, il mourra guéri, c’est-à-dire qu’en revenant il n’aura plus cette maladie,

Quelquefois l’esprit peut demander que le corps ne guérisse pas, afin de souffrir encore.

L’hérédité.

Parfois dans une même famille tous les enfants sont atteints de la même maladie. C’est une façon de payer les dettes. L’Evangile vous dit bien que les petits-enfants paieront les dettes des grands-parents jusqu’à la cinquième génération et quelquefois jusqu’à la septième. (16-4-1896)

C’est une erreur de croire que les maladies sont héréditaires. Ce qui est héréditaire, c’est le mal moral commis par un membre d’une famille, lequel est obligé de revenir payer sa dette ou expier sa faute. Mais il faut pour cela que les témoins de cette faute soient présents, sinon le pardon même de cette faute serait sans valeur. Celui qui vient pour expier une faute obéit à une force irrésistible, rien ne pourrait l’en empêcher.

La folie.

La plupart des cas de folie ne sont que des possessions. Je vous en donnerai une comparaison.
Supposez une maison que l’on vient de bâtir ; elle est vide en apparence, mais en réalité des esprits y font leur demeure et, si vous y alliez une nuit vers minuit, vous vous en apercevriez peut-être. Qu’un locataire vienne alors s’y installer un jour, si la maison pouvait parler elle dirait : On change continuellement ici ; le précédent habitant était mieux ; et que dirions-nous de la maison? qu’elle est folle. Le fou de même est sincère et dit ce qu’il sait. Il pense, sent et voit successivement tout ce qu’il dit, mais il oublie aussitôt et passe à un autre sujet. Nous qui ne voyons rien nous appelons cela de la folie.

Philippe de Lyon Les maladies sont-elles héréditaires ?L’exorcisme.

Celui qui veut exorciser un possédé, guérir un être possédé par de mauvais esprits en leur commandant de sortir est semblable à un soldat qui dans une caserne voudrait commander à ses camarades. S’il donnait un ordre, on commencerait par en rire ; s’il insistait, ceux de ses camarades à qui il commanderait ainsi commenceraient à l’attaquer et lui feraient subir une brimade, tandis que si un officier donnait le même ordre, tout s’exécuterait immédiatement. Il en est de même dans le monde des esprits.

La médecine divine.

Il n’y a que le Ciel qui puisse accorder du soulagement. Tout soulagement obtenu par un autre moyen que par le Ciel se paiera soit par la maladie, soit par la souffrance, soit par la désorganisation. (22-1-1902)

Pour guérir les malades, il faut les connaître depuis plusieurs siècles, lire sur leur front et dans leur coeur et pouvoir leur dire : Allez, vos péchés vous sont remis. Pour cela il ne faut pas avoir peur de descendre comme font les racines d’un arbre, et vous aurez un côté dans le Ciel et l’autre dans le tréfonds.
La Vie, l’Amour et la Lumière étant en vous, vous saurez tout et vous pourrez agir comme bon vous semblera.(24-3-1903)

C’est cette manière qu’on emploie ici (séances). C’est la plus simple et la plus difficile. Je n’agis ni par magnétisme ni par passes. 
Je passe devant vous, vous me dites ce que vous avez ; au moment où vous m’expliquez ce que vous ressentez il se passe quelque chose de surnaturel en vous et, si mon âme entend vos paroles, vous êtes guéri sur-le-champ. (5-7-1896)

Si vous aviez la charité, vous obtiendriez le soulagement et la guérison de ceux qui souffrent.
Il n’y a qu’à demander à Dieu. Avec la confiance et la foi on soulèverait des montagnes. Ne l’avez-vous pas lu aussi dans l’Evangile? (30-11-1893)

Pour soulager les malades il faut demander à Dieu le pardon de leurs fautes et, au même instant, l’âme se sent réconfortée et le corps s’en trouve par la suite soulagé. Si l’on avait la foi, on se soulagerait tous les uns les autres. (5-11-1889)

Quand on demande pour un malade, le Ciel accorde en proportion de l’actif du malade et de la personne qui demande. Le malade sera guéri ou soulagé, ou on lui donnera du courage pour supporter son mal.
Le Ciel ne saurait guérir sans laver, sans pardonner et effacer les fautes. (6-2-1904)

Les maladies peuvent se guérir pourvu que les malades le veuillent bien; mais souvent ils se refusent à reconnaître qu’ils ont pu faire le mal et à demander pardon. Ils se croient purs, parfaits, sans reproche. Vous m’objecterez que ces mauvaises pensées leur sont inspirées par ceux qui les entourent.
Peu importe.
S’ils avaient cherché à avoir de bonnes pensées, ils n’en recevraient pas de mauvaises. L’âme qui possède la Lumière peut en s’approchant du malade le soulager, car le mal a horreur de la Lumière et fuit alors, momentanément. Vous pouvez défendre au mal de revenir, c’est bien simple.
Il est inutile de chercher à savoir pourquoi un malade a telle ou telle maladie ; l’essentiel, c’est de marcher en aimant son semblable, c’est tout ce que Dieu demande. (16-11-1893)

Une personne qui aurait confiance en Dieu pourrait dire à celle qui souffre : Que ton bras, que ta jambe soient guéris, et ils seraient guéris. (12-2-1902)

On peut se priver pour soulager quelqu’un, mais il faut le faire d’abord et non après que le Ciel a exaucé notre demande.
 Le véritable jeûne, c’est de se priver même du nécessaire pour donner à celui qui n’a pas. (21-2-1895)
Une chose très simple, de l’eau même, fera du bien au malade, si l’intention est de faire du bien. (5-2-1902)

L’oubli est une sorte de pardon, le plus facile.

Quand un de nos organes oublie son mal, c’est le commencement de toute guérison. Soyez complètement désintéressés. Si vous êtes malade et que vous demandiez la guérison dans une prière, que ce ne soit pas pour en retirer un profit ou une satisfaction personnelle, mais bien pour que d’autres que vous en profitent. (14-4-1903)

Si l’on est guéri d’une maladie quelconque, c’est que notre âme est dégagée, c’est une grande grâce qui est accordée. Il faut se pénétrer que quelqu’un s’est chargé de ce fardeau. (15-1-1895)

Les médecines.

Lorsqu’un homme marche, il laisse à droite et à gauche un effluve magnétique, positif d’un côté, négatif de l’autre. Chacun d’eux se dédouble aussi, attiré qu’il est par la terre, de sorte que la trace est marquée sur terre par deux lignes parallèles de fluides contraires. C’est comme cela que le chien, par son flair, sent l’homme et suit sa trace ; c’est pour cela qu’il va de droite et de gauche reconnaître ces traces. Le soulagement des maladies par le magnétisme naturel, par les fluides que chaque homme possède existe, et dès les temps les plus anciens il a été connu. Pour guérir les malades le magnétisme peut faire beaucoup de bien, mais il faut avoir les mains excessivement propres pour le pratiquer. (24-3-1903)

Il faut que le magnétiseur sache ce que c’est que de souffrir corps et esprit ; c’est pourquoi il y a des personnes qui ont tant de pouvoir magnétique. (18-7-1897)

Il y a un grand nombre de magnétiseurs et de spirites qui agissent en prenant consciemment ou non le mal d’une personne pour le mettre chez une autre ; le mal est en effet intelligent comme vous et, en lui parlant, il vous entend. Quelques-uns le font par intérêt, d’autres par ignorance. Mais ici, vous avez pu le voir, le mal est changé de nature en passant par nos mains. Et notre but était de faire des magnétiseurs qui eussent les mains assez propres et la conscience pure pour que, en passant par leurs mains, le mal ne restât pas mal mais devînt bien.
Tous vous pouvez vous soulager, vous guérir même les uns les autres par le magnétisme sur les parties malades et en demandant à Dieu. Mais, pour être exaucé, il ne faut pas avoir de rancune contre personne, aimer son prochain comme soi-même, et ne pas compter sur ses propres forces qui ne sont rien, mais sur Dieu. (7-1-1894)

Lorsque vous n’aurez plus d’orgueil et que vous saurez que vous n’êtes rien, vous obtiendrez par le magnétisme d’aussi bons résultats sur vous que sur les autres malades. (22-1-1902)

Il y a des cas où la médecine spirituelle ne saurait agir ; ce sont les cas où nulle oeuvre n’a été faite pour le Ciel. Alors la médecine matérielle (homéopathie, allopathie) peut encore agir, car la matière cherche toujours à s’accroître et elle peut avoir mérité de le faire. Un médecin n’a le droit d’opérer quelqu’un chirurgicalement ou même de soigner médicalement que s’il obtient de lui la promesse d’une amélioration morale quelconque. Sans cela le malade et le médecin sont coupables et responsables. Si, au contraire, il agit ainsi, il lui suffit de soigner son malade et il guérit. Un médecin ne guérit jamais, il n’est que l’instrument de la guérison.
Il ne faut pas arrêter trop tôt la fièvre d’un malade parce qu’elle le nourrit et il peut demeurer ainsi longtemps sans danger. En coupant la fièvre trop vite, on peut empêcher une maladie de se déclarer et de se développer; le malade peut mourir ou, souvent, un organe reste atteint pour le reste de son existence. (9-6-1895)

La fièvre est dans le cliché un défenseur du malade. Autour du malade il y a trois combattants:le malade, les esprits de la fièvre, le médecin. Si le médecin est un médecin ordinaire qui remplit matériellement sa fonction, les esprits ne le voient pas ou voient un serviteur, un ami du malade qui apporte de l’eau ou des bandes de toile ; ils n’y trouvent rien de mal.

Si au contraire le médecin conjure le mal de partir, ils le voient. Et alors deux cas peuvent se produire. Ou le médecin sera le plus fort et on lui obéira parce qu’on aura reconnu son titre et sa puissance, ou il sera le plus faible et n’aura aucun titre à conjurer. Alors il arrivera ce qui arriverait à un cordonnier se jetant sur un malade avec son tranchet et voulant chasser les médecins qui l’entourent : on l’arrêtera.

Un médicament, pour faire tous ses effets, doit être désiré et demandé par l’organe malade.
Les médecins croient qu’ils n’ont qu’à écrire toujours la même formule. Ils oublient que, en un siècle, saisons, maladies, température, remèdes, vie terrestre, essences végétales changent, dans les bêtes et dans les plantes. (30-4-1903).

Rien n’est mort, tout est intelligent. C’est ce que ne savent pas les savants et ce qui les déroute.
 Ainsi un inventeur découvre les propriétés d’un médicament. Il l’administre pendant cinq ou six mois et les malades sur lesquels il expérimente sont guéris. Puis, au bout de ce temps, la vertu du remède s’éteint. Cela tient à ce que la Nature aime la simplicité et déteste l’orgueil. La vertu a disparu au fur et à mesure de l’apparition de la cupidité du pharmacien ou du fabricant qui tirent sans permission du Ciel et pour leur propre gloire ou leur propre satisfaction un profit déraisonnable du remède. (5-2-1902)

Citations de Philippe de Lyon sur Les anges. chérubins, séraphins…

site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.fr«LES ANGES. CHÉRUBINS, SÉRAPHINS, ETC., CRÉÉS AU DÉBUT, AVANT L’HOMME, EXISTENT BIEN. »
Enseignements de Philippe, de Lyon: Entre l’homme et les anges, il y a Dieu, car Dieu est partout. Mais il y a aussi les dieux; et parmi les dieux il y en a qui se croient très grands et qui ne sont rien.»

Sur la terre, nous progressons tous vers le bien, et, à chaque période où notre âme se perfectionne et fait un pas pour notre avancement, nous changeons de guide et celui qui vient à nous est plus avancé que le précédent. (Avril 1893)

Vous vous étonnez que, malgré l’existence et la protection de notre ange gardien, nous commettions encore des fautes. Supposez que vous soyez un tout petit enfant et que l’on vous soins d’une bonne ; elle vous mène promener dans un terrain accidenté où se trouvent des pierres et des ronces.

Lorsque l’orgueil grandit, il arrive un moment où l’individu devient stupide
Si vous êtes trop orgueilleux, vos anges gardiens s’éloignent de vous : vous êtes assez forts pour vous passer d’eux

Pensez-vous que lorsque Dieu vous a envoyés en se monde Il vous a envoyés seuls ; Non. Lorsque Dieu a créé l’Homme il l’a créé simple et ignorant toute chose. Nous sommes suivis depuis notre plus tendre enfance jusqu’au-delà de la tombe. (19-7-1897)

Car nous ne sommes jamais seuls ; nous avons toujours avec nous notre guide, notre ange gardien. Il est notre conseiller. Lorsque nous sommes tentés par le mal il emploie tous les moyens possibles pour nous en détourner. C’est la voix qui nous dit : « Ne fait pas cela, c’est mal ; « Il ne réclame de nous qu’un peu de bonne volonté. Si nous succombons à la tentation, nous lui faisons de la peine et il pleure.

Cet ange préside à notre naissance, il est à notre chevet et il nous suit de notre naissance à notre mort. Là un autre vient à nous. (12-7-1897)

L’âme est jugée devant un accusateur, notre mauvais ange, et un défenseur, notre ange gardien.

Dans l’enseignement de Maître Philippe, de portée pratique et nullement dogmatique, il est fréquemment fait mention de l’existence de l’ange gardien et des services qu’il est appelé à nous rendre, si nous nous en montrons dignes, et surtout si nous sommes attentifs à ses conseils.
Lors d’une des nombreuses séances d’instruction données par le Maître à ses fidèles, on lui avait posé la question : «Pourquoi avons-nous des Anges gardiens?» En son style imagé, le Maître répondit : «Si vous compreniez ce qu’est l’âme, vous ne poseriez pas cette question. Imaginez que vous avez un tout petit enfant. Le laissez-vous aller seul, ou mettez-vous auprès de lui des personnes plus âgées pour le conduire?»
Si l’on y réfléchit bien, cette simple réponse en dit long sur la vraie et complexe mission de l’ange gardien à l’égard de l’âme qui lui est confiée.

Comment savoir si j’ai un ange gardien ?

On le sait parce qu’on est guidés. On se sent alors absolument secondés.
Je peux vous affirmer que rien de ce que vous ferez ou direz, ne se fera sans son Aide. Rien.
Mais souvent, votre ange gardien n’est pas à vos côtés.
Non seulement parce que vous en êtes loin la plus grande partie du temps. Vous estimez souvent que vous êtes très forts et que, avoir un ange, c’est pour les faibles, c’est pour les mauviettes
Avoir un Ange Gardien !! Pas pour moi, je m’en passe très bien, je vous remercie….
Que vous, vous pouvez très bien vous en passer, vous vous débrouillez très bien tous seuls.
Si vous pouvez vous débrouiller tous seuls, sans Son Aide, il a mieux à faire ailleurs ou quelqu’un a vraiment besoin de Lui.
Les Guides que sont les Anges Gardiens sont un peu comme des parents. Tous petits, ils sont tout le temps là.
Mais comme un enfant, plus il grandit, plus il s’assume et s’éloigne. Comme un enfant avec ses parents.
Un enfant qui grandit estime qu’il a moins besoin de ses parents.
L’enfant alors, n’appelle plus ses parents que quand il en a besoin.
Votre Ange Gardien ou vos Anges Gardiens interviendront alors un peu plus vite que vos parents ne le feraient.
On peut en effet avoir plusieurs Aides……

Comment savoir qui est mon ange gardien ?

Si vous devez le savoir, vous le saurez, si le fait de savoir qui est votre ange gardien est indispensable à votre évolution, vous le saurez.

Comment savoir le nom de mon ange gardien ?

Peu importe comment il s’appelle. S’il est là, c’est le principal. La prière l’appelle naturellement

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Avoir un ange gardien avec Philippe de Lyon

site Maitre Philippe de Lyon www.philippedelyon.frMaître Philippe Les anges gardiens, avoir un ange gardien
Monsieur Philippe rendra attentif au fait que chaque homme peut progresser dans le mal comme dans le bien, c’est-à-dire redescendre au lieu de monter; dans ce cas, il peut être certain d’avoir perdu le contact intime avec son ange gardien.
Par contre, lorsqu’on progresse dans le bien, on peut être assuré que l’on recevra «des avertissements des anges gardiens, mais il faut promettre de ne jamais reculer devant le danger». Ce qui veut dire que l’on ne doit jamais reculer devant l’épreuve qui nous est prédite, mais s’y préparer, afin que par notre acceptation, elle tourne à notre profit et à notre évolution spirituelle; pour cela, l’aide nous sera donnée par le canal de l’ange gardien.

Un auditeur ayant posé cette question: «Est-il possible de voir son ange gardien ?» Le Maître répondit :

«Peu ou presque point peuvent le voir. Celui qui a ce don a de grands comptes à rendre, car il est dit dans l’Ecriture: «Celui qui a beaucoup reçu, doit beaucoup donner». Cet homme privilégié ne doit jamais manquer de faire le bien et de remplir son devoir. En effet, il est du devoir du riche de donner au pauvre, et le devoir de celui qui n’a rien est de ne pas envier le riche, car l’un et l’autre manqueraient à la charité; or, personne n’entrera dans le royaume du Ciel s’il n’a la charité.»
Assistance des anges au moment de la mort : «Au moment de la mort, au départ, un ange est là qui vient pour nous conduire comme dans une voiture, car, la mort n’existant pas, nous ne devons pas nous en effrayer; ce qui n’est pas pour tous».
Il y aurait donc, d’après notre Envoyé de Dieu, au moment de la mort, qui n’est pas un anéantissement, mais un passage de l’âme d’un état à un autre, non seulement notre ange gardien, mais encore un ange préposé spécialement à nous faire la conduite sur les plans supérieurs.

Phaneg, donnera, dans son étude sur la Mort et l’Au-Delà, quelques indications plus détaillées des processus qui se passent au moment de la mort :
«S’il existe des esprits (anges) chargés de nous recevoir à notre arrivée dans le monde invisible, si on nous a donné des anges dont la mission est de veiller sur nous pendant notre vie, la science antique nous enseigne et les voyants de tous les pays le confirment qu’il y a aussi des esprits inférieurs dont le rôle consiste à nous faire passer de vie à trépas; ces êtres sont souvent vus par les mourants, mais la description qu’ils en donnent est mise sur le compte du délire.
La science médicale s’accorde sur ce point avec la science sacrée; elle établit, en effet, qu’en définitive, quelle que soit la cause de la mort, nous mourrons toujours asphyxiés; or, la science secrète et les voyants ont de tout temps enseigné que ces êtres dont je parle venaient s’accroupir sur la poitrine des mourants et les étouffaient.»

Article écrit en libre interprétation de: livres-mystiques.com/partieTEXTES/bertholet/chapitre07/CHAP7D.HTM

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