La question de savoir si la prière je vous salue marie est une vraie priere? Comme pour la prière du Notre Père, oui, elles sont deux prières par excellence

Sauf qu’il n’est pas question ici de la prière dite à la messe. Il n’est plus question ici, du texte stérile dit dans une église…..malheureusement.

Ce je vous salue Marie, dont les modifications sont parties d’une phrase de Philippe de Lyon, devrait être un hommage lumineux, un hommage sur lequel on s’attarde tout le temps nécessaire.

medaille miraculeuse de la vierge texte priere je vous salue Marie www.philippedelyon.frJe vous salue Marie
Pleine de Grâces
Le Seigneur est avec vous
Vous êtes bénie entre toutes les femmes, entre tous les hommes
Vous êtes la Reine du Ciel et de la Terre
Vous êtes la Reine des Anges
Vous êtes la Reine de tous les saints
Vous êtes la Reine de l’Univers
Vous êtes la Reine du Visible et de l’Invisible
Vous êtes la Reine de toutes choses
Vous êtes la Reine de la Paix, la Reine de la France
Et Yeshouah, le Fruit de votre Sein est béni
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pêcheurs
Maintenant et à l’heure de notre Mort
Amenmedaille miraculeuse de la vierge texte priere je vous salue Marie www.philippedelyon.fr

Le Je Vous Salue Marie dit à la messe non seulement ne rend aucun hommage à la Vierge Marie, mais ce texte de prière est devenu complètement insipide.

Prière je vous salue Marie dit à la messe
Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant, et à l’heure de notre mort.
Amen.

 

LA PRIERE dans les paroles de Mr Philippe dans les séances pour de nombreux malades

Il y a à peu près deux mille ans Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit à ceux qui l’entouraient :  » Veillez et priez « . Aujourd’hui je vous dirai la même chose :

 » Veillez et priez, le temps de la moisson est proche « .

(Pour expliquer 1 Thessaloniciens, V, 2) – Un pommier dans un verger a des pommes ; les unes sont plus mûres, les autres vertes, les autres gâtées. Celles qui sont les plus mûres devraient rester et les mauvaises partir. Mais non ; les plus mûres (je veux dire les esprits qui sont d’un sentiment plus religieux) se disent : Nous allons partir et laisser les autres. Puis survient un vent. Croyez-vous qu’il vienne par hasard? Non. Il était nécessaire.

Il fait tomber certaines pommes par terre. Enfin le propriétaire vient et que va-t-il ramasser? Les pommes mûres, car il est dit : Nul ne connaît son heure. Veillez et priez. Et cela doit être dit trois fois, parce qu’il faut veiller sur son âme, sur son esprit et sur son corps.

Il est dit que le Christ viendra comme un larron.

Sur l’arbre toutes les pommes se croient bonnes ; mais les premières mûres se dévouent pour les autres parce qu’elles sont de la famille du propriétaire.

Lorsque le noir cherche à s’emparer de vous, il faut faire des efforts pour le vaincre, car le noir n’est pas autre chose que l’orgueil, la paresse et la méchanceté. (6-9-1 900)

C’est l’orgueil ou la paresse, la grande indulgence que nous avons pour nous-mêmes qui nous empêchent de bien faire. Nous ferions bien cela, mais on est las, on le fera demain. Pendant ce temps le mal prend possession de nos organes, il devient maître chez nous et chasse le bien. C’est pourquoi Jésus a dit : Veillez et priez afin que le démon n’entre pas en vous. (3-6-1897)

Quand l’homme voit les obstacles se multiplier autour de lui, c’est qu’il est livré à lui seul. Mais qu’il prie et il trouvera la force et la consolation dans la prière. Dieu n’abandonne jamais ses enfants, Il demande seulement que nous fassions des efforts pour devenir meilleurs et même Il n’abandonne pas celui qui refuse de devenir meilleur.

Les prières des hommes sont entendues et dépassent la matière depuis que le Verbe s’est fait chair (27-9-1901), car le Christ est venu pour que nous puissions nous adresser au Père. (5-3-1902)

Prier, ce n’est pas prononcer beaucoup de mots, mais c’est s’abîmer tous les sens en Dieu. Il faut d’abord se recueillir de façon que tout votre être, tout votre esprit prie avec vous et le sache bien.

Il faut que l’étincelle divine prie en nous.

On doit prier pour apprendre à prier. On apprend à un petit enfant sa prière ; quand il est devenu un vieillard, il se souvient encore de cette prière que ses parents lui ont apprise à deux ou trois ans, et c’est peut-être la seule chose dont il se souviendra de son jeune âge. Et cette prière, chaque fois que l’enfant la récitera, sera comptée à ses parents. (13-12-1894) .

Le premier venu qui récite des Pater Noster est encore dans la voie, parce qu’il montre un geste d’humilité à la matière, humilité nécessaire pour que notre prière soit entendue.

Il faut demander à Dieu d’abord ensuite à son ange gardien.

Ne pas s’adresser à un esprit, s’adresser à Dieu.

Priez Dieu. Peu vous importe si un ancien apôtre ou un saint qui se trouvera de l’autre côté vous aide à ce que votre prière parvienne, vous n’avez pas à vous en occuper. (21-4-1903)

La prière seule ne peut nous sauver, mais elle donne prise à notre ange gardien pour nous conduire.

Il est nécessaire de prier souvent, avant le sommeil, au réveil, et enfin élever sans cesse notre âme vers Dieu. (23-2-1895)

Plus on va, plus on est frêle et plus il faut prier, parce que les attaques de l’ennemi sont plus nombreuses.

Il est utile de prier, non pour alléger ses peines, ses souffrances, mais pour demander la force, le courage. Notre prière n’est pas toujours entendue, et c’est heureux, car, si Dieu entendait nos prières, elles l’offenseraient souvent. Mais il est utile de prier parce que cela nous entretient en haleine.

Cesser de prier, c’est ne plus pouvoir prier un jour.

Prions du fond du coeur car il est en nous des êtres insatiables qui s’abreuvent de la prière. (5-5-1902)

Si du fond du coeur part une prière, des êtres l’entendent. C’est le soleil pour eux, pour tout l’organisme. Si une mauvaise pensée nous empêche de prier, c’est un scandale pour ces êtres. (11-2-1902)

La prière élève l’âme et il faut prier non seulement pour nous, mais pour ceux qui ne peuvent pas prier, pour ceux qui sont dans les ténèbres. (21-11-1894)

Il faut prier pour ceux qui ne savent pas ou ne peuvent le faire. Point n’est besoin de prier pour les morts ; laissons-les où ils sont et restons où nous sommes. Je vous affirme qu’en demandant pour ceux qui ne peuvent le faire, en demandant de supporter leurs peines, vous leur donnez alors l’exemple de supporter à leur tour celles de leurs frères. C’est le seul moyen d’entrer dans le Ciel.(20-9-1 894)

L’oraison dominicale, qui nous vient du Ciel par le Fils, ne peut se prononcer sans que celui qui la dit du fond du coeur soit uni d’intention avec Notre-Seigneur. Elle a été donnée pour certains êtres, ceux à qui on parlait et pour les encourager.

Elle est encore la prière de la plupart, et cela parce qu’il y a autour des hommes des êtres que nous ne voyons pas, qui sont là et que cette parole fait réfléchir. Ce sont ceux qui nous induisent en tentation. Au moment où nous prions et prononçons cette phrase, eux qui nous tourmentaient comme nous nous taquinerions un enfant, se ressaisissent et se disent :  » Pourquoi nous amuserions-nous à faire du mal à ce petit?  » Mais le véritable soldat qui veut marcher de l’avant ne dit pas :  » Ne nous induisez pas en tentation « .

Ces paroles en effet n’ont jamais été prononcées, mais celles-ci :  » Ne nous laissez pas succomber à la tentation « . Dieu ne peut être l’auteur de nos tentations, mais Il permet que Satan nous tente, afin que nous reconnaissions que nous ne sommes rien sans Lui. La tentation à laquelle on résiste est notre meilleur moyen de travail.

La prière est inutile si elle est mal faite. Celui qui nous a mis sur la terre sait ce qu’il nous faut, et il ne faut Lui demander secours que lorsque nous n’en pouvons plus, tandis que nous Lui demandons secours, toujours secours, lors même que nous ne manquons absolument de rien.

Que faites-vous quand vous priez? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoin. Eh bien ! permettez-moi de vous dire que j’appelle ces prières de la paresse, et la paresse n’entre pas dans le Ciel. (3-7-1894)

Ce que les gens désirent n’est pas toujours ce qui leur est bon. On dit : Que votre volonté soit laite, mais on pense : d’abord la mienne.

En priant il ne faut demander l’allégement de ses souffrances que lorsque le fardeau qui nous est confié semble trop lourd. (20-9-1894)

Si nous disons :  » Mon Dieu, j’ai beaucoup d’ennuis, accordez-moi le calme et la tranquillité « , il nous sera donné du courage, les peines seront un peu améliorées ; mais nous sommes obligés de passer par là parce que sur la terre le bonheur n’existe pas, il faut au contraire lutter, lutter sans cesse afin de grandir. (4-6-1896)

C’est dans les grandes adversités où on se croit perdu que de grands secours nous arrivent ; il ne faut donc jamais désespérer, mais lutter avec courage et résignation afin de surmonter les petits obstacles parce que de plus grands nous surviendront ; mais alors ils nous seront moins pénibles en ce que nous aurons plus de lumière et partant beaucoup plus de force. (4-2-1895)

Ce qui lait que Dieu n’entend pas la prière de tous ceux qui prient, ce n’est pas qu’Il soit loin d’eux, mais c’est qu’eux sont loin de Lui, car Il est partout.

Priez ; mais lorsque vous priez ayez bien soin de chasser loin de vous la rancune, et lorsque vous dites :  » Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons « , rentrez en vous-mêmes, n’en voulant à personne, car ceux que vous ne voyez pas mais qui sont chargés de transmettre votre prière seraient scandalisés. Lavez-vous les mains avant de prier, non pas avec de l’eau et du savon, mais lavez-les de toutes les impuretés, et alors votre prière sera exaucée ; et, si elle ne l’est complètement, Dieu qui sait ce qu’il nous faut, vous donnera autre chose en surplus. (27-13-1893)

Il est difficile de bien prier, c’est pourquoi on n’est pas toujours exaucé.

Pour être exaucé, il faut : Aimer ses parents.

Etre l’esclave du Père, se soumettre à sa volonté.

Savoir que nous sommes tous enfants du Père, que nous ne sommes point nés de la chair ni de la volonté de l’homme, mais que c’est Dieu qui nous a envoyés.

Aimer son prochain plus que soi-même.

Ne pas juger son frère. (14-11-1900)

Il faut aussi avoir soin d’améliorer en nous tout ce dont nous sommes capables de vomir sur nos frères. Seulement alors le Ciel entendra notre voix.

Pour que Dieu puisse entendre ta prière, ne sois pas toi-même, ne sois pas orgueilleux, sois le serviteur des serviteurs.

Si nous pensons quelquefois à ces paroles, bien que nous ne les mettions pas en pratique, à l’heure de la mort nous verrons quelqu’un qui nous conduira et nous serons bien contents. (3-12-1896)

Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées, de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne, la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel. J’ai dit souvent :  » Il vaut mieux ne pas prier que de prier mal « , car si vous priez après avoir fait du mal à quelqu’un et que vous disiez :  » J’aime mon prochain « , vous faites un mensonge et les mensonges sont formellement interdits par la loi du Ciel. Mais priez, même ne seriez-vous pas entendus, si vous venez de vous emporter ou de commettre un autre péché, car par la prière vous améliorez le mal que vous venez de faire. Toutes vos mauvaises pensées, toutes vos paroles inutiles seront autant d’obstacles que vous trouverez un jour sur la route du Ciel. (14-4-1903)

Pour que la prière soit entendue, il faut qu’elle parte au fond du coeur. Pour cela il faut que nous ayons souffert, car la souffrance élève l’âme. Il faut ne pas éviter la peine, se soumettre à la volonté de Celui qui nous envoie et aimer son prochain. (3-1-1895 ; 6-3-1902)

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65 pensées sur “Le je vous salue marie est elle une vraie priere?

  • 29 août 2012 à 3 h 44 min
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    Merci de partager cette prière qui honore réellement la Divine Marie.

  • 30 août 2012 à 4 h 27 min
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    Il est utile de prier, non pour alléger nos peines…
    La prière est une lumière qui monte au Ciel et redescend sur nos frères.
    Il faut aussi avoir soin d’améliorer en nous tout ce dont nous sommes capables de vomir sur nos frères.
    « Je vous salue, Marie… »

    • 30 août 2012 à 9 h 01 min
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      Bonjour Lucie,

      J’ai beau essayer, j’ai beau prier….
      j’ai encore ce gros défaut
      du moins, je tente de dire les choses aux personnes concernées
      on me taxe d’une trop grande franchise
      ce qui m’a couté des amitiés
      « Je vous salue Marie, Pleine de grâce…..

      • 8 juillet 2013 à 9 h 26 min
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        Franchise, le mot est bien choisi quand on constate que bien souvent des mots cachent autre chose, d’ailleurs dans un autre article la prière de Saint François d’Assise est reproduite et on peut en extraire le passage suivant :
        Que là où règne l’Hypocrisie, je mette la Franchise,
        Que là où règne la Fourberie, je mette la Droiture,
        Que là où règne le Mensonge, je mette la Sincérité,
        Quand les égos sont surdimensionnés, ils sont les plus forts et motivent les hommes dans leurs actes, dans leurs paroles,et on a beau à y opposer Franchise, Droiture et Sincérité, rien n’y fait.. et tout cela semble bien loin du message de Nizier-Anthèlme Philippe.

      • 9 juillet 2013 à 10 h 54 min
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        Er encore il faut se méfier de ce mot, je veux dire amitié. Car justement par manque de franchise on peut se dire ami de quelqu’un…uniquement par intérêt. Il est bon de discerner la véritable amitié et celle calculée, et là nous retombons dans la prière de St François :
        Que là où règne l’Hypocrisie, je mette la Franchise,
        Que là où règne la Fourberie, je mette la Droiture,
        Que là où règne le Mensonge, je mette la Sincérité,
        Il est d’ailleurs une grand mode sur les réseaux sociaux d’assurer à ses correspondants plein de mamours, et cette habitude galvaude complètement le sens des mots et ensuite cause pas mal de maux. Il est parfois difficile de ne pas tomber tant le piège, pour le mettre à jour il suffit de se mettre à la place de la personne, d’essayer de comprendre les tenants et les aboutissants. et alors la personne apparait dans sa vérité. Et cela rejoint Maitre Philippe de Lyon qui apparait de nos jours comme un révélateur.

        • 9 juillet 2013 à 11 h 13 min
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          Je vous rejoins, Népomucène…
          Le détachement donne accès à la claire vision.
          L’amitié, parfois…Trouble la vue.
          Il est de ces amitiés, sans enjeu ni jeu, qui durent toute une vie.
          Autant dire que l’on en a peu. Mais quelle chance d’en connaitre.

        • 31 janvier 2014 à 16 h 46 min
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          Comme c’est bizarre, ma souris a fait un clic fourché pile sur ce post de Népomucène Landarosa…Concernant l’amitié.
          Il m’est apparut que Nizier Anthelme Philippe aurait dit que les hommes l’avait tant déçu .
          Hum…

  • 31 août 2012 à 6 h 04 min
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    C’est une grande peine que de perdre des amitiés pour cause de franchise.
    On peut de réconforter et penser que nous avons peu d’amis véritables.
    Du coup, aimons nos ennemis plus encore (sourire)
    Apprendre la diplomatie sans tomber dans l’hypocrisie :
    Quelle alchimie !
    Aaah…Si nous étions des anges !
    Merci de ce partage, nous sommes au moins deux à nous corriger de biens vilains travers.
    « Je vous salue, Marie, Pleine de grâce
    Le Seigneur est avec Vous… »

    • 9 juillet 2013 à 14 h 17 min
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      Je reviens, hasard de la présentation, sur ce mot de Lucie de Aout 2012 où elle écrit : cela je l’ai vécu, et c’est dur, dur, vraiment dur. J’avais accordé ma confiance et il est apparu que l’on m’avait menti ! Et le mensonge est une chose que je ne supporte pas…psycho-rigide diront certains…cela se peut mais j’ai vécu cela comme une manipulation de ma bonne foi, une trahison, même si l’autre était victime d’un chantage.
      Et je le regrette tant…

      • 9 juillet 2013 à 14 h 27 min
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        bien sûr il s’agit du message où Lucie écrit : C’est une grande peine que de perdre des amitiés pour cause de franchise.

  • 31 août 2012 à 19 h 47 min
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    C’est beaucoup de peine que de perdre des amitiés pour cause de franchise.
    On peut se réconforter et penser que nous avons peu d’amis véritables.
    Du coup, aimons plus encore nos ennemis… (sourire)
    Apprendre la diplomatie sans tomber dans l’hypocrisie :
    Quelle alchimie !!!
    Merci de ce partage, nous sommes au moins deux à nous corriger de biens vilains travers.
    « Je vous salue, Marie
    Pleine de grâces
    Le Seigneur est avec vous… »

  • 1 septembre 2012 à 6 h 45 min
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    C’est beaucoup de peine que de perdre des amitiés pour cause de franchise.
    On peut se réconforter et penser que nous avons peu d’amis véritables.
    Du coup, aimons plus encore, nos ennemis (sourire).
    Apprendre la diplomatie sans tomber dans l’hypocrisie :
    Quelle alchimie !!!
    Merci de ce partage, nous sommes au moins deux à nous corriger de biens vilains travers.

    « Je vous salue, Marie
    Pleine de grâces
    Le Seigneur est avec Vous… »

  • 1 septembre 2012 à 7 h 13 min
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    Je tente en vain de répondre à votre post, ci-dessus .
    Une anomalie, on dirait…

    • 1 septembre 2012 à 11 h 11 min
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      vos messages sont arrivés en indésirables….les mystères de l’informatique et de l’internet
      je les récupère

  • 3 septembre 2012 à 11 h 12 min
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    Bonjour,

    Je fais des modifications sur les explications sur cette prière qu’est le je vous salue Marie

    Je crois que je suis tellement écœurée de la stérilité d’une messe d’aujourd’hui, que je me dis qu’il faut communiquer sur cette prière divine.
    Il faut faire ce que l’église ne fait plus, ou…..n’a presque jamais fait: rendre l’hommage qui lui est dû, Le plus vibrant possible.

  • 4 septembre 2012 à 20 h 00 min
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    Monsieur Philippe n’a t’ il pas dit que l’Eglise a son utilité…
    Nous sommes tous en chemin.
    Certes, pas tous au même point.
    Fraternellement.

    • 5 mars 2014 à 7 h 11 min
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      Si Monsieur Philippe a bien dit que l’ Eglise a son utilité, on peut s’intérroger quand il dit que certains prêtres sont des diables incarnés.
      Celà est très choquant, mais qu’entendait-il donc, par là…Que diable ? !

      • 5 mars 2014 à 9 h 07 min
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        L’a-t-il dit ? Lui qui est mort officielement avec le sacrement de l’Eglise et qui bénéficia de deux célébrations religieuses, une en l’église de L’Arbresle, l’autre en l’église Saint Paul de Lyon…

        • 5 mars 2014 à 10 h 15 min
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          Recevoir les sacrements de l’ Eglise, ne prouve rien.
          Comme beaucoup d’entres nous, catholiques d’office, j’oserais dire.
          MP fut baptisé le jour de sa naissance, selon l’acte.
          En effet, Népomucène…
          Mieux vaut se contenter d’un : L’ a-t’il dit ?

          • 5 mars 2014 à 12 h 01 min
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            Pas du tout ! En 1905 l’extrême-onction était un sacrement solennel de l’Eglise, donné en grand apparat par le Curé en personne, souvent accompagné d’enfants de choeur, à l’un de ses paroissiens. Cela ne pouvait passer inaperçu et…nulle part, personne n’en parle dans les témoignages sur la mort du maitre du Clos Landar. Et cela figure pourtant dans l’avis de décès officiel, annonçant les deux cérémonies religieuses.

  • 5 septembre 2012 à 9 h 14 min
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    Bonjour,

    Si, absolument, je vous rejoins. Vous avez raison
    Elle est stérile pour certains et riche d’enseignements pour d’autres
    En peu de mots vous avez très bien synthétisé ce que j’aurais dù dire
    Il y a manger et à boire pour tout le monde en toutes circonstances

    Merci beaucoup de votre message Lucie.

    Fraternelle spiritualité

  • 22 mai 2013 à 14 h 45 min
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    Une curiosité concernant cette prière : dans de nombreuses liturgies anciennes, dont celles de l’Eglise orthodoxe le Je vous salue Marie est prononcé ainsi (traduction en Français) :
    Mère du Seigneur, Source de Lumière, soyez louée ;
    Je vous salue Marie, qui faites le don de la naissance.
    Vous êtes pleine de gtâce et le Seigneur est avec vous.
    Vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni,
    Car vous avez porté le Sauveur de nos âmes.
    Et on pourrait aller très loin dans la réflexion sur ce texte.
    Tout cela pour apporter de l’eau au moulin et permettre une évolution, car on ne peut en effet se scléroser en fonctionnant en involution, et en récitant la prière comme un robot, sans la vivre.

    • 23 mai 2013 à 0 h 49 min
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      La suite de la salutation angélique a été rajouté ,chez les catholiques, plus de dix siècles après avoir été prononcée par l’archange Gabriel. Cette version, Népomucène, je l’ai lu dans un livre de Peter Roche de Coppens, merci de me le faire ressortir de la bibliothèque.

      • 23 mai 2013 à 9 h 10 min
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        oh le gag !
        Peter Roche de Coppens, que j’ai rencontré, est la source de ce que j’ai écrit, d’ailleurs j’en ai recommandé la lecture directement à Hélène !
        Je l’ai d’ailleurs déjà cité à l’occasion du chapitre Notre Père.
        (première édition : le temple invisible de l’Homme, réédition sous le titre la Prière)
        nous nous retrouvons bien sur ce même chemin !

  • 22 mai 2013 à 15 h 20 min
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    Oui Népomucène, je ne peux que vous rejoindre dans votre analyse
    Cette prière devrait etre dite avec une ferveur qui s’impose par la lenteur de sa prononciation
    c’est l’une des prières qui doit etre dite avec la plus grande des lenteurs
    mais ça, je m’en suis aperçue dans le temps

    Cet hymne à Marie, manifestement est non seulement très mal interprétée….elle a en effet été assimilée aux paroles de Philippe de Lyon…qui pourtant ne les a jamais dites…il ne les a jamais écrites non plus
    Mais elle est en plus très mal dite, très mal priée, mal vécue…

    Un hymne à Marie doit être dit, avec un respect de chaque mot
    avec une volonté de chaque souffle de la vivre
    J’entend presque tout le temps, une prière dite très vite..on se dépêche ; on a mieux que ça à faire.
    et si ce n’est pas avec cette pensée, l’intention elle, est pensée
    en effet cette prière mal dite n’a aucun effet, aucune raisonance, aucune vie
    il vaudrait mieux ne pas prier du tout que de bâcler cette prière
    c’est pourquoi, personnellement je ne peux pas l’entendre dans les chapelets.
    je ne sais pas s’il existe d’autres formules pour les chapelets
    mais il serait mieux de ne pas utiliser ces prières…ou alors….ou alors….de dire les chapelets avec une lenteur……une lenteur….

    Cette prière, dite du fond du coeur, avec une ferveur la plus complète, fera vivre des moments impossibles à décrire.

    Vivez la et vous ressentirez
    mais, je ne suis pas neutre pour en parler….je suis tout sauf neutre
    cette prière apporte bien plus que les mots ne peuvent l’exprimer…

    • 23 mai 2013 à 4 h 43 min
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      Je vous rejoins, les mots sont peu de choses sans le coeur tout entier.
      La puissance de la prière est bien réelle, quand elle fait partie intégrante de la vie d’un homme.
      Le Ciel descend un peu sur la Terre, les anges écoutent aux fenêtres…
      Phaneg a mis des mots si justes pour décrire.
      La prière serait-elle une disposition qui n’a rien à voir avec les mots ?
      « Là où vous serez deux ou trois réunis en mon nom, je serais au milieu de vous. »

  • 23 juin 2013 à 18 h 42 min
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    Depuis des siècles et des siècles, l’Eglise catholique parle de prière à ses fidèles qui, à leur tour, emploient ce terme sans discontinuer. Or, la vraie prière vient du Coeur de la personne, elle lui est propre, de la manière qu’elle la vit, qu’elle la ressent. Car il ne faut pas confondre cette Prière du Coeur avec les invocations qui sont des textes imposés par une Religion et que les fidèles n’ont pas à discuter. Car ces invocations sont conformes aux dogmes de l’Eglise.
    Il en existe deux principales : le Pater Noster qui est évoqué sur ce site par ailleurs, toujours dans ce chapitre intitulé la puissance de la Prière. Cette invocation n’a pas changé au cours des siècles depuis plus de 2000 ans et même avant puisque inspirée par des textes hébraïques plus anciens (car le Christ était…de religion hébraïque, et peut être même Docteur de la Loi). Et donc dans sa pureté quasi d’origine, forme un véritable ensemble « magique » qui a un effet véritable sur l’Homme
    Quant à la seconde, l’Ave Maria, c’est un véritable assemblage constitué au cours des temps, modifié, complété : cela est facilement vérifiable car c’est un fait historique. Un Pape allant jusqu’à y ajouter le nom de Jésus curieusement oublié auparavant.
    De nombreuses liturgies anciennes , notamment orthodoxes, utilisent le texte suivant :
    Mère du Seigneur, Source de Lumière, soyez louée.
    Je vous salue Marie, qui faites le don de la naissance.
    Vous êtes pleine de grâce et le Seigneur est avec vous.
    Vous êtes bénies entre toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni.
    Car vous avez porté le Sauveur de nos âmes.
    (bien entendu le prénom hébreu était Myriam)
    On comprend ainsi que certains ressentent en leur Coeur le besoin d’adapter ce texte à leur propre prière.
    Il est à remarquer également qu’à la fin de chaque office, un hommage est rendu à la Vierge, mais ce n’est pas l’Ave Maria qui est alors utilisé, mais le Salve Regina datant du XIième siècle et que nous devons sans doute à Bernard de Clairvaux, d’ailleurs très connu pour son adoration de Notre Dame.

    • 30 janvier 2014 à 8 h 26 min
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      « Or, la vraie prière vient du Coeur de la personne, elle lui est propre, de la manière qu’elle la vit, qu’elle la ressent.  »

      Oui la vraie prière ou plutôt la prière la plus intense est un appel, sans un mot, un cri d’amour, dans les larmes ou les sanglots, vers Eux. Alors le notre Père et le n’existent plus puisqu’ils sont présent dans ce langage non verbale, dans ce cœur à cœur silencieux.

    • 30 janvier 2014 à 8 h 29 min
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      « Or, la vraie prière vient du Coeur de la personne, elle lui est propre, de la manière qu’elle la vit, qu’elle la ressent.  »

      Oui la vraie prière ou plutôt la prière la plus intense est un appel sans un mot, un cri d’amour, dans les larmes ou les sanglots, vers Eux. Alors le notre Père et le notre Mère n’existent plus puisqu’ils sont présent dans ce langage non verbale, dans ce cœur à cœur silencieux.

  • 23 juin 2013 à 23 h 41 min
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    Que de précisions….
    Oui, et j’ai pu constater qu’ un certain nombre de textes bibliques notamment….. ou certains chants
    liturgiques étaient à l’origine composés pour Pharaon.
    Les lettres hébraïques elles-mêmes sont à rapprocher de façon étonnante avec les hiéroglyphes égyptiens. Et l’origine des Hébreux avec l’Egypte…

  • 29 janvier 2014 à 19 h 13 min
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    Assurément, pour avoir donné naissance à un tel être, la dénommée Marie devait être particulièrement pure, il faut le reconnaître. Mais d’elle, Jésus n’a-t’il pas dit : « Qu’avons-nous en commun ? ». C’est sans doute pourquoi Marie est un personnage non déifié chez les protestants ou, de fait, le « Je vous salue Marie » est quasi absent. Comme qui, les sensibilités peuvent différer sur un même thème et pourtant voir exister un même élan d’amour pour le Ciel… Quant à l’origine et l’évolution de la prière mariale, il y aurait beaucoup à dire. Pour ceux que cela intéresserait, Mgr Paul-Marie Guillaume, dans un article de la revue Catholique « Kephas », d’avril Juin 2002, traite fort bien du sujet. On retrouve d’ailleurs toujours cet article en ligne. Mais comme il me semble que l’on est ici pas autorisé à laisser un lien, à chacun de le trouver s’il le souhaite.

    • 29 janvier 2014 à 19 h 50 min
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      J’ai en effet plus haut dans le site donné toutes les explications quant à l’origine du je vous salue Marie, qui, par rapport au Notre Père, est un véritable patchwork construit au cours des siècles de la Chrétienté. J’ai également rappelé la prière utilisée par l’église orthodoxe à ce sujet et qui semblerait la plus ancienne version utilisée. Tout en rappelant le travail qui a été effectué par Peter Roche de Coppens quant aux invocations proposées par l’Eglise.
      Et aussi que le dogme de l’Immaculée Conception ne date que du 8 décembre 1854, et que finalement elle apparut sous cette forme seulement le 11 février 1858, n’acceptant de dire son nom d’Immaculée Conception en patois du pays que le 25 mars 1858.

      • 30 janvier 2014 à 6 h 12 min
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        « QUE SOY ERA IMMACULADA COUNCEPTIOU »…
        La petite Bernadette de Lourdes rapportera ces mots à l’abbé, le 25 mars 1858 .

    • 30 janvier 2014 à 7 h 12 min
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      On addhère ou pas…
      Cayce dit encore dans l’hommage qu’il rend à Marie :
      « MARIE ETAIT L’ AME-SOEUR DU MAÎTRE » et qu’ ILS FURENT UNE SEULE ÂME DEPUIS QUE LA TERRE EST TERRE. »

      • 30 janvier 2014 à 11 h 30 min
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        Effectivement Lucie, on adhère ou pas…

        Affectueusement

        Philippe D

      • 30 janvier 2014 à 16 h 39 min
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        MP a priori ne dit pas la même chose, voir le message de Philippe D.

        Olivier

        • 30 janvier 2014 à 17 h 32 min
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          En effet, dans tout ce qu’aurait dit MP…
          Ou bien ce que les autres ont interpréter de ce que MP aurait dit…
          En plus de tout ce qu’auraient dit d’autres prophètes…
          On addhère ou pas.
          Chacun avec ses expériences personnelles, d’une toute autre nature que la connaissance intéllectuelle peut, effectivement cheminer selon son propre ressenti.

          • 30 janvier 2014 à 23 h 33 min
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            Vos mots reflètent votre perspicacité à saisir bien des possibles Lucie; c’est un plaisir de les lire.

            Quelque que soit la voie par laquelle nous tentons d’aller de l’avant, prescience, coeur, mental, intellect, etc., l’absolu ne se révèle pas dans sa totalité, mais seulement dans ses possibilités. Et la meilleure façon de connaître ces possibilités futures est bien de la vivre au quotidien en notre humanité.

            Affectueusement

            Philippe D

  • 29 janvier 2014 à 20 h 34 min
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    J’avais lu vos interventions sur le sujet, Népomucène Landarosa, explications qui cernent bien la question. La référence que je propose ici me semble néanmoins un bon complément. Mais ce que je voulais surtout souligner, c’est que la prière à Marie peut être une source de joie et de bienfaits pour certaines personnes, alors que d’autres, tout aussi chrétienne de confession, n’y voit rien de précieux. Personnellement, bien que catholique, elle ne me touche pas du tout, ni sur le plan du coeur, ni dans le domaine de la raison. La seule chose qui me rapproche de Marie,c’est sa douleur d’avoir vu sacrifier son enfant, fut-il homme. Pardon si je « détonne » un peu dans le tableau général…

    • 29 janvier 2014 à 23 h 25 min
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      Je partage quasiment la même chose vis à vis de cette prière.
      Mais, n’ayant pas fouillé la question, je me la pose concernant la traduction de  » Femme, qu’avons-nous en commun ».
      J’ai appris à vérifier les traductions, notamment sur le Notre-Père.
      Par exemple, l’avant-dernière phrase est traduite: « et ne nous soumets pas à la tentation ». Une traduction de l’Araméen plus juste est:
      « fais que nous n’entrions pas en tentation », ce qui n’est pas du tout la même chose.

      Pour revenir au « Je vous salue Marie », hormis une traduction peut-être à côté, on peut se poser la question de ce qui n’y a pas en commun entre Jésus et sa mère et je serais tenté de penser que c’est leur « appartement » au sens Monsieur Philippe et « demeure » (« mon Père a de nombreuses demeures ») au sens christique.
      Nul doute que Jésus ne venait pas du même lieu que sa mère.
      Quant à l’immaculée conception, c’est affaire de chacun.

      Mais je respecte Marie en tant que mère comme je respecte chaque mère ici bas (du moins digne de ce nom), et suis touché par leur peine face à la perte d’un enfant, tout comme vis à vis des pères (Monsieur Philippe n’ a-t-il pas démontré avec une extrême douleur, son chagrin pour la perte de sa fille Jeanne Marie Victoire).

    • 30 janvier 2014 à 6 h 43 min
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      Personnellement, bien que catholique (malgré moi)…Il parait que l’Eglise a son utilité.
      Comme Edgar Cayce l’a exprimé, je considère Marie comme l’âme soeur du Christ Cosmique, donc égale à lui en puissance et en dignité.
      Il m’est arrivé devant l’ Image de la Dame de tous les peuples, de les voir : Deux en Un .
      Pardon, si comme Philippe D…
      Je « détonne » un peu dans le tableau général.
      Cayce ajoute encore :
      « NE LAISSEZ PAS TOMBER LE ROSAIRE ! »
      Cette lecture fut donné à un catholique.

      • 10 février 2014 à 6 h 02 min
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        Bien avant Philippe de Lyon, le pauvre candidat, qu’on avait noté comme « debilissimus », nous renvoie à la prière de L’ave Maria.
        Le curé d’ Ars affirme que L’ave Maria est la plus belle prière après le Pater .

        « Mes enfants, écoutez bien ça : toutes les fois que j’ai obtenu une grâce, je l’ai obtenue de cette manière : celà n’a jamais manqué ».

        Le curé d’ Ars n’était pas un grand clerc, il affirme que le Rosaire est une synthèse, à la portée de tous les humbles, au rang desquels il se rangeait.

    • 31 janvier 2014 à 7 h 20 min
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      Marie elle me touche au plus profond de mon cœur. Les paroles, dans le livre cité, ne me parlent pas du tout, mais vraiment pas du tout.
      J’ai une très grande confiance dans tout ce qui vient du cœur mais je suis par contre très méfiant sur les écrits.
      Pour en revenir à Marie, c’est toujours un plaisir infini d’avoir, de temps en temps, des moments d’unissons avec Elle. Plusieurs fois, lors de pèlerinages à Lourdes avec des personnes handicapées, j’ai vécu des moments Merveilleux. Un autre monde dans notre monde!

      • 31 janvier 2014 à 8 h 50 min
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        Le livre cité vie et paroles

      • 31 janvier 2014 à 9 h 01 min
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        J’ai fait connaitre à une certaine Hélène un site : celui de TV Lourdes (facile à trouver) où, entre autres, une caméra est branchée et fonctionne 24 heures sur 24 sur la grotte de Massabielle !!!
        On peut y assister au pélerinage des visiteurs et aussi aux diverses célébrations.

        • 31 janvier 2014 à 9 h 35 min
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          Tandis que les marchands du temple de Lourdes continuent de se gaver…
          Le Gave monte…Monte…

          • 31 janvier 2014 à 9 h 59 min
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            Si l’eau des gourdes vient du Gave….Peut-être cherche-t’elle à revenir dans son lit?
            Nous évoquions aussi la colère divine de l’eau impunément vendue dans les commentaires de l’article Leur revient peut-être sur la tete…/a>

            • 31 janvier 2014 à 13 h 06 min
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              ceci est un essai…pour ne rien dire…
              Seule dame Hélène comprendra… :-)))

              • 31 janvier 2014 à 13 h 07 min
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                je ne résiste pas, j’enlèverai
                :)))))) hihihiihi
                un peu d’humour, ça détend :o)))

              • 31 janvier 2014 à 13 h 51 min
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                re essai :))))
                il faut ce qu’il faut :o)

              • 31 janvier 2014 à 13 h 52 min
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                je suis toujours le visiteur connu mais muet, on est si bien ici…

              • 31 janvier 2014 à 13 h 55 min
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                serait il possible de me repondre
                :)) pour voir ce que ça fait
                il importe quelques fois d’aborder ces commentaires avec une pointe d’humour
                lequel ne nous empêche nullement d’aborder le sujet avec tout le sérieux nécessaire
                il n’est d’ailleurs pas dit que j’enlève ces messages…..il font partie du fonctionnement normal de ce blog

              • 31 janvier 2014 à 16 h 33 min
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                Comment ça …Népomucène Landarosa ?
                Soeur Hélène ne doit en aucun cas être la seule à comprendre…
                Reprenez-vous, que diable !!!

  • 30 janvier 2014 à 2 h 57 min
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    Certes, les variantes de traduction changent parfois énormément le sens d’une phrase… Quant à celle que j’ai cité plus haut, concernant le rapport de « nature » entre Jésus et Marie, c’est tout à fait « à la louche », je le reconnais bien volontiers. Il faudrait retrouver l’original dans le texte…

    Tout comme vous, Jean-Pierre, j’admets qu’entre Marie et Jésus, il y a toute une différence. Mais soyons clair, si nous avions ne serait-ce qu’une infime partie de la pureté de cet être que fut Marie… Elle mérite bien toutes ces prières dites en son nom.

    Philippe D

    • 30 janvier 2014 à 5 h 27 min
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      Vous trouverez des éléments de réponses dans vie et paroles page 112 sur le sujet du positionnement de Jésus par rapport a sa mère.
      La prière du Notre Père que faisait MP a une avant dernière phrase qui se rapproche de la version araméenne citée par Jean Pierre.

      Olivier

      • 30 janvier 2014 à 11 h 27 min
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        Bonjour Olivier,

        Page 112 de la version papier de l’ouvrage ou de celle en PDF ? Pour ma part, je n’utilise que cette dernière.

        Affectueusement

        Philippe D

        • 30 janvier 2014 à 16 h 14 min
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          Voilà le texte en question auquel Olivier faisait référence. Page 43 pour ce livre au format PDF.

          « L’être le plus élevé de tous est la Vierge. C’est l’esprit le plus élevé du genre
          humain,
          Vous ne pouvez pas comprendre la Vierge.
          Si on comprenait la Vierge, on comprendrait l’Esprit.
          Il en est qui disent que la Vierge est la Sagesse du Monde. C’est vrai, mais il faut le
          comprendre. (12-2-1902)
          Que veulent dire dans l’Évangile ces paroles du Christ à sa mère : « Femme, qu’y
          a-t-il de commun entre vous et moi ; »
          Beaucoup ont pu blâmer le Christ et penser qu’Il manquait de respect à sa mère,
          lorsqu’au contraire Il a prêché le respect. Mais en disant qu’Il n’avait rien de commun
          avec sa mère, Il disait vrai, Il n’y avait et ne pouvait y avoir rien de commun entre
          eux. Elle ne croyait pas en Lui ; les miracles faits par son Fils, encore tout petit, ne lui
          avaient pas ouvert les yeux, pas plus que ceux qu’Il faisait étant grand. Il allait qu’Il
          prît corps dans une famille ; sa mère était consentante que ce soit dans la sienne, mais
          elle n’était pas du tout dans la même demeure que son Fils. La mère de Jésus n’en
          doit pas moins être regardée comme un des êtres privilégiés de la création.
          Le corps de la Vierge était de la terre et il est retourné à la terre. (12-6-1904) »

          • 9 février 2014 à 5 h 31 min
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            L’Ave Maria, en latin, en français ou dans toute autre langue, a une interprétation et un sens différents; mais, notez-le bien, docteur, seulement dans le royaume de la parole humaine; dans le royaume de la parole divine, il n’a qu’un sens. La langue de ce royaume, c’est l’ Esprit qui nous l’ Enseigne; et il faut se préparer à recevoir ses leçons par le travail, par l’acte. Voilà tout le mystère dans sa simplicité. La Vierge n’était pas féministe; elle n’a jamais présidé de loge maçonnique, ni fourni de la copie à un grand quotidien. Elle a été enfant obéissante; jeune fille mariée sans qu’on lui ait demandé son avis, femme livrée à la suspicion de son époux, aux commérages, aux travaux domestiques; mère condamnée aux pires inquiétudes, couronnées par la plus immense douleur; veuve active et bienfaisante, s’occupant encore de tenir le ménage des apôtres; vie obscure, vie commune, anti-intellectuelle. Ceux donc qui se feront le mieux entendre d’elle seront des gens de la même lignée, de pauvres travailleurs, dont l’existence mesquine se consume entre la fatigue et l’inquiétude de la nourriture quotidienne.
            Ceux- là ne font pas de gématrie, ni de mantrams. Quand ils demandent, c’est avec un cri de leur pauvre coeur épuisé.
            Ils sont tout près du royaume de la Parole.
            Le Ciel les écoute beaucoup mieux que les initiés.

            Extrait : Initiations-Sédir- L’ Ave Maria

            • 9 février 2014 à 18 h 27 min
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              Ce texte est vraiment très touchant…

    • 30 janvier 2014 à 6 h 52 min
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      Pour ma part, je me demande bien si je mérite d’être sous le manteau de la Dame.
      Elle m’a sauvé tant de fois !
      Aaah…Quel mystère, pour finir.

  • 10 février 2014 à 8 h 58 min
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    Personnellement, il m’est fatiguant de redire les mêmes chose
    point.

  • 10 février 2014 à 9 h 22 min
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    Que voulez-vous dire, Népomucène ?
    Pardonnez mon ignardise…
    Je ne vous suis point .

  • 10 février 2014 à 10 h 57 min
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    Puisque Marie est concernée, (pour mémoire le nom des textes est Myriam…qui signifie Princesse) nous allons aborder l’origine de celui appelé du nom latin de Jésus. Lorsque nous lisons les Evangiles officiels, nous y trouvons deux généalogies de Jésus : l’une en Mathieu, chapitre I, versets 1/17, l’autre en Luc chapitre III, versets 23/38 (généalogies d’ailleurs différentes et contradictoires mais reconnues par l’Eglise).
    Quelqu’un peut-il m’expliquer comment celui qui est le Fils de Dieu , né du sein d’une Vierge Marie peut -il avoir une généalogie ? (et même deux)

  • 11 février 2014 à 14 h 30 min
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    Je suis fort marri que cet aspect de Marie la princesse, semble échapper aux commentateurs du site…Et pourtant, il s’agit là, non pas d’une légende religieuse, mais de faits incontestables (nous avons appris à en être attentifs autour de Monsieur Philippe…).
    Je ne reviendrai pas sur ce que j’ai écrit ici même quant à l’invocation de l’Ave Maria proposée par l’Eglise, contrairement à une véritable prière qui ne peut venir que du Coeur de chaque Etre, qui lui est donc personnelle et qui parfois peut être silencieuse.
    Je ne reviendrai pas sur ce que j’ai écrit ici même quant à l’origine de ce texte constitué en véritable patchwork de passages assemblés au cours des siècles et des siècles, issus d’autres écrits ou pratiques.
    Par contre je reviendrai sur la notion d’Immaculée Conception : une fois que nous connaissons l’orgine de cette invocation, peu importe, elle possède sa force propre. Mais regardons bien le texte officiel : nulle part, je dis bien nulle part, il n’y est question d’Immaculée Conception.
    Je vous rappelle que ce dogme a été institué le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX (et que le 18 juillet 1870 il proclama l’infaillibilité du Pape dans ses décisions ex cathedra ce qui provoqua de nombreux remous).
    Et regardons bien ce texte officiel : nulle part il n’y est proclamé la virginité de Marie, pourtant annoncée en 374 et proclamée par le Concile de 553 de Constantinople.
    Ce ne sont que de simples remarques, et on peut regretter ces oublis.

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