Vie et paroles de Maitre Philippe dans la Prière de soulagement dans la maladie

Le corps est malade. Mais le vrai malade, ce n’est pas le corps. Le vrai malade, ou plutôt, la vraie malade parce que qu’il s’agit d’un nom féminin: l’âme. Le corps est malade, parce que l’âme est malade……

C’est l’âme qui arrive dans cette vie, plus ou moins malade. L’âme nait dans cette vie pour évoluer. Nous sommes ici pour faire évoluer notre âme, pour lui faire franchir les étapes nécessaires à son évolution.
Nous pourrions très bien demander le pardon de nos péchés et des péchés de nos ancêtres…..N’importe quel humain pourrait aider son prochain……

Son évolution ne peut passer que par des embuches et des épreuves…..L’âme a besoin de pain pour se forger, c’est ce pain dont il est question dans la prière du Notre Père.
Les habitudes ont fait une grande erreur en pensant que c’est la nourriture terrestre dont il est question, pour le corps.
Alors que le vrai corps dont il est question, n’est pas le corps, mais l’âme.
Le corps physique n’étant qu’un appartement prêté pour le temps d’une vie, à l’âme pour s’incarner.
Le corps physique que nous voyons est un habit, un appartement prêté, et constitué d’éléments, tous indispensables à notre évolution dans cette vie.

Ce n’est pas ce corps physique qui est malade…..Visuellement il l’est. Mais ce n’est pas lui le vrai malade……Les conséquences sont visibles…..seules les conséquences sont visibles…..

L’âme peut être malade, elle peut être très malade avant même la vie sur cette Terre. L’âme s’incarne avec le poids de toutes les expériences précédentes, additionnées des erreurs des ancêtres.
reprise de cette page https://www.philippedelyon.fr/les-maladies-dont-nous-pourrions-demander-la-guerison-62/ :

Pour connaître la cause des maladies, il faudrait se connaître soi-même, c’est-à-dire savoir d’où l’on vient, où l’on est et où l’on va, ce que nous ignorons entièrement pour le moment. Ce n’est que bien plus tard, quand notre âme aura suffisamment travaillé, que nous pourrons le savoir. (31-12-1894)

Philippe de Lyon: Les maladies ne sont pas des punitions. Dieu ne punit pas. Ce que nous appelons châtiment ou punition n’est qu’une difficulté logiquement attachée à nos actes précédents.
Si notre âme n’était pas malade, notre corps ne le serait pas non plus. (4-12-1893)

On ne peut pas se protéger de la maladie…..

Il n’y a que le Ciel qui puisse accorder du soulagement. Tout soulagement obtenu par un autre moyen que par le Ciel se paiera soit par la maladie, soit par la souffrance, soit par la désorganisation. (22-1-1902)
Si vous aviez la charité, vous obtiendriez le soulagement et la guérison de ceux qui souffrent.
Il n’y a qu’à demander à Dieu. Avec la confiance et la foi on soulèverait des montagnes. Ne l’avez-vous pas lu aussi dans l’Évangile ? (30-11-1893)
Pour soulager les malades il faut demander à Dieu le pardon de leurs fautes et, au même instant, l’âme se sent réconfortée et le corps s’en trouve par la suite soulagé. Si l’on avait la foi, on se soulagerait tous les uns les autres. (5-11-1889)
Quand on demande pour un malade, le Ciel accorde en proportion de l’actif du malade et de la personne qui demande. Le malade sera guéri ou soulagé, ou on lui donnera du courage pour supporter son mal.

Leur durée.

Une maladie peut durer plusieurs vies et n’être pas terminée à la mort de l’homme. Il faut que le mal soit changé en bien. Si un malade meurt sous le bistouri, il reviendra estropié. Le mal restera sous une forme latente. (Jambe : coxalgie ; bras : trop court ou atrophié ; rein : il renaîtra bossu ou le deviendra, etc.). Mais, si l’on demande au Ciel avant l’opération et que le malade meure quand même, il mourra guéri, c’est-à-dire qu’en revenant il n’aura plus cette maladie, (6-2-1904)

Quelquefois l’esprit peut demander que le corps ne guérisse pas, afin de souffrir encore.

Ce texte de la Prière Je Vous Salue Marie, est à mes yeux, une véritable bénédiction pour demander du soulagement, demander de l’aide dans l’épreuve, ou juste pour demander une intervention sur une situation. Je peux vous affirmer que si vous demandez, vous attirez des forces qui vous aideront.
Vous n’imaginez pas ce que la prière peut faire. Si vous le saviez, vous demanderiez tout le temps……

site Maitre Philippe Philippe de Lyon medaille miraculeuse de la viergeJe vous salue Marie
Pleine de Grâces
Le Seigneur est avec vous
Vous êtes bénie entre toutes les femmes, entre tous les hommes
Vous êtes la Reine du Ciel et de la Terre
Vous êtes la Reine des Anges
Vous êtes la Reine de tous les saints
Vous êtes la Reine de l’Univers
Vous êtes la Reine du Visible et de l’Invisible
Vous êtes la Reine de toutes choses
Vous êtes la Reine de la Paix, la Reine de la France
Et Yeshouah, le Fruit de votre Sein est béni
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pêcheurs
Maintenant et à l’heure de notre Mort
Amen

D’autres éléments sur cette page: https://www.philippedelyon.fr/les-maladies-dont-nous-pourrions-demander-la-guerison-62/

LA PRIERE expliquée par Nizier Anthelme Philippe dans les séances aux nombreux fidèles et malades

Il y a à peu près deux mille ans Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit à ceux qui l’entouraient :  » Veillez et priez « . Aujourd’hui je vous dirai la même chose :

 » Veillez et priez, le temps de la moisson est proche « .

(Pour expliquer 1 Thessaloniciens, V, 2) – Un pommier dans un verger a des pommes ; les unes sont plus mûres, les autres vertes, les autres gâtées. Celles qui sont les plus mûres devraient rester et les mauvaises partir. Mais non ; les plus mûres (je veux dire les esprits qui sont d’un sentiment plus religieux) se disent : Nous allons partir et laisser les autres. Puis survient un vent. Croyez-vous qu’il vienne par hasard? Non. Il était nécessaire.

Il fait tomber certaines pommes par terre. Enfin le propriétaire vient et que va-t-il ramasser? Les pommes mûres, car il est dit : Nul ne connaît son heure. Veillez et priez. Et cela doit être dit trois fois, parce qu’il faut veiller sur son âme, sur son esprit et sur son corps.

Il est dit que le Christ viendra comme un larron.

Sur l’arbre toutes les pommes se croient bonnes ; mais les premières mûres se dévouent pour les autres parce qu’elles sont de la famille du propriétaire.

Lorsque le noir cherche à s’emparer de vous, il faut faire des efforts pour le vaincre, car le noir n’est pas autre chose que l’orgueil, la paresse et la méchanceté. (6-9-1 900)

C’est l’orgueil ou la paresse, la grande indulgence que nous avons pour nous-mêmes qui nous empêchent de bien faire. Nous ferions bien cela, mais on est las, on le fera demain. Pendant ce temps le mal prend possession de nos organes, il devient maître chez nous et chasse le bien. C’est pourquoi Jésus a dit : Veillez et priez afin que le démon n’entre pas en vous. (3-6-1897)

Quand l’homme voit les obstacles se multiplier autour de lui, c’est qu’il est livré à lui seul. Mais qu’il prie et il trouvera la force et la consolation dans la prière. Dieu n’abandonne jamais ses enfants, Il demande seulement que nous fassions des efforts pour devenir meilleurs et même Il n’abandonne pas celui qui refuse de devenir meilleur.

Les prières des hommes sont entendues et dépassent la matière depuis que le Verbe s’est fait chair (27-9-1901), car le Christ est venu pour que nous puissions nous adresser au Père. (5-3-1902)

Prier, ce n’est pas prononcer beaucoup de mots, mais c’est s’abîmer tous les sens en Dieu. Il faut d’abord se recueillir de façon que tout votre être, tout votre esprit prie avec vous et le sache bien.

Il faut que l’étincelle divine prie en nous.

On doit prier pour apprendre à prier. On apprend à un petit enfant sa prière ; quand il est devenu un vieillard, il se souvient encore de cette prière que ses parents lui ont apprise à deux ou trois ans, et c’est peut-être la seule chose dont il se souviendra de son jeune âge. Et cette prière, chaque fois que l’enfant la récitera, sera comptée à ses parents. (13-12-1894) .

Le premier venu qui récite des Pater Noster est encore dans la voie, parce qu’il montre un geste d’humilité à la matière, humilité nécessaire pour que notre prière soit entendue.

Il faut demander à Dieu d’abord ensuite à son ange gardien.

Ne pas s’adresser à un esprit, s’adresser à Dieu.

La prière seule ne peut nous sauver, mais elle donne prise à notre ange gardien pour nous conduire.

Il est nécessaire de prier souvent, avant le sommeil, au réveil, et enfin élever sans cesse notre âme vers Dieu. (23-2-1895)

Plus on va, plus on est frêle et plus il faut prier, parce que les attaques de l’ennemi sont plus nombreuses.

Cesser de prier, c’est ne plus pouvoir prier un jour.

Prions du fond du coeur car il est en nous des êtres insatiables qui s’abreuvent de la prière. (5-5-1902)

Elle a été donnée pour certains êtres, ceux à qui on parlait et pour les encourager.

Elle est encore la prière de la plupart, et cela parce qu’il y a autour des hommes des êtres que nous ne voyons pas, qui sont là et que cette parole fait réfléchir. Ce sont ceux qui nous induisent en tentation. Au moment où nous prions et prononçons cette phrase, eux qui nous tourmentaient comme nous nous taquinerions un enfant, se ressaisissent et se disent :  » Pourquoi nous amuserions-nous à faire du mal à ce petit?  » Mais le véritable soldat qui veut marcher de l’avant ne dit pas :  » Ne nous induisez pas en tentation « .

Ces paroles en effet n’ont jamais été prononcées, mais celles-ci :  » Ne nous laissez pas succomber à la tentation « . Dieu ne peut être l’auteur de nos tentations, mais Il permet que Satan nous tente, afin que nous reconnaissions que nous ne sommes rien sans Lui. La tentation à laquelle on résiste est notre meilleur moyen de travail.

La prière est inutile si elle est mal faite. Celui qui nous a mis sur la terre sait ce qu’il nous faut, et il ne faut Lui demander secours que lorsque nous n’en pouvons plus, tandis que nous Lui demandons secours, toujours secours, lors même que nous ne manquons absolument de rien.

Que faites-vous quand vous priez? Vous demandez de n’avoir pas de tribulations, d’avoir tout ce dont vous avez besoin. Eh bien ! permettez-moi de vous dire que j’appelle ces prières de la paresse, et la paresse n’entre pas dans le Ciel. (3-7-1894)

Ce que les gens désirent n’est pas toujours ce qui leur est bon. On dit : Que votre volonté soit laite, mais on pense : d’abord la mienne.

En priant il ne faut demander l’allégement de ses souffrances que lorsque le fardeau qui nous est confié semble trop lourd. (20-9-1894)

Si nous disons :  » Mon Dieu, j’ai beaucoup d’ennuis, accordez-moi le calme et la tranquillité « , il nous sera donné du courage, les peines seront un peu améliorées ; mais nous sommes obligés de passer par là parce que sur la terre le bonheur n’existe pas, il faut au contraire lutter, lutter sans cesse afin de grandir. (4-6-1896)

C’est dans les grandes adversités où on se croit perdu que de grands secours nous arrivent ; il ne faut donc jamais désespérer, mais lutter avec courage et résignation afin de surmonter les petits obstacles parce que de plus grands nous surviendront ; mais alors ils nous seront moins pénibles en ce que nous aurons plus de lumière et partant beaucoup plus de force. (4-2-1895)

Ce qui lait que Dieu n’entend pas la prière de tous ceux qui prient, ce n’est pas qu’Il soit loin d’eux, mais c’est qu’eux sont loin de Lui, car Il est partout.

Priez ; mais lorsque vous priez ayez bien soin de chasser loin de vous la rancune, et lorsque vous dites :  » Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons « , rentrez en vous-mêmes, n’en voulant à personne, car ceux que vous ne voyez pas mais qui sont chargés de transmettre votre prière seraient scandalisés. Lavez-vous les mains avant de prier, non pas avec de l’eau et du savon, mais lavez-les de toutes les impuretés, et alors votre prière sera exaucée ; et, si elle ne l’est complètement, Dieu qui sait ce qu’il nous faut, vous donnera autre chose en surplus. (27-13-1893)

Il est difficile de bien prier, c’est pourquoi on n’est pas toujours exaucé.

Pour être exaucé, il faut : Aimer ses parents.

Etre l’esclave du Père, se soumettre à sa volonté.

Savoir que nous sommes tous enfants du Père, que nous ne sommes point nés de la chair ni de la volonté de l’homme, mais que c’est Dieu qui nous a envoyés.

Aimer son prochain plus que soi-même.

Ne pas juger son frère. (14-11-1900)

Il faut aussi avoir soin d’améliorer en nous tout ce dont nous sommes capables de vomir sur nos frères. Seulement alors le Ciel entendra notre voix.

Pour que Dieu puisse entendre ta prière, ne sois pas toi-même, ne sois pas orgueilleux, sois le serviteur des serviteurs.

Si nous pensons quelquefois à ces paroles, bien que nous ne les mettions pas en pratique, à l’heure de la mort nous verrons quelqu’un qui nous conduira et nous serons bien contents. (3-12-1896)

Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées, de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne, la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel. J’ai dit souvent :  » Il vaut mieux ne pas prier que de prier mal « , car si vous priez après avoir fait du mal à quelqu’un et que vous disiez :  » J’aime mon prochain « , vous faites un mensonge et les mensonges sont formellement interdits par la loi du Ciel. Mais priez, même ne seriez-vous pas entendus, si vous venez de vous emporter ou de commettre un autre péché, car par la prière vous améliorez le mal que vous venez de faire. Toutes vos mauvaises pensées, toutes vos paroles inutiles seront autant d’obstacles que vous trouverez un jour sur la route du Ciel. (14-4-1903)

Pour que la prière soit entendue, il faut qu’elle parte au fond du coeur. Pour cela il faut que nous ayons souffert, car la souffrance élève l’âme. Il faut ne pas éviter la peine, se soumettre à la volonté de Celui qui nous envoie et aimer son prochain. (3-1-1895 ; 6-3-1902)

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Prière pour soulager les malades

36 pensées sur “Prière pour soulager les malades

  • 13 novembre 2012 à 22 h 44 min

    Bonsoir
    J’ai sa photo dans mon bureau du bas je vais le voir tous les soirs alors si je le connais ?? Bien sûr
    J’ai fait une priere en forme de Liberation Totale qui vibre au troisieme sentier de l’Arbre des sephirots qui a 32 sentiers
    Il est mon compagnon de tous les jours
    Bernard Tenand

  • 18 mai 2013 à 17 h 56 min

    Je me réfugie dans ce lieu de prière : en effet, demain dimanche 19 mai 2013, c’est la Pentecôte.
    Selon les Ecritures c’est la célébration de la venue de l’Esprit Saint sur les Apôtres. Avant l’Ascension Jésus le Christ leur avait annoncé :
    « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ».
    Gageons que Nizier-Anthèlme Philippe appréciait cette célébration bien dans la note de ses propos…
    Puisse l’Esprit Saint ainsi venir éclairer les Hommes.

  • 18 mai 2013 à 18 h 33 min

    De tout coeur avec vous, dans ce lieu de prière, Népomucène.
    Puisse l’Esprit Saint ainsi venir éclairer les hommes.

    • 19 mai 2013 à 9 h 11 min

      En plus cette fête a une valeur universelle car elle a été reprise de Religion en Religion depuis une antique fête des Moissons (plus d’actualité en ce moment à cause du temps…ce doit être le réchauffement climatique). Mais elle a toujours gardé la force de sa célébration. Célébrer ce que nous recevons du Divin : peu importe le nom du Dieu car cette notion est universelle. En plus il faut regretter qu’au cours des âges les Hommes se soient allègrement massacrés au nom de leurs Dieux, et non seulement dans des guerres de Religions mais dans les guerres tout court. Par exemple les Français criaient Dieu avec nous, tandis que les Allemands, en face, criaient Gott mit uns ! Quant aux Anglais God save the King (ou the Queen).
      Et de nos jours on peut remarquer que Allah est immigré et Boudha un sectaire…
      Alors que l’Esprit saint est le même pour tous ! J’aime beaucoup l’expression « Conscience globale » qui finalement englobe tout ce qui est dans l’Univers (et peut-être ailleurs mais cel est une donnée qui dépasse l’entendement humain)
      Et je pense que Nizier-Anthèlme Philippe avait justement conscience de tout cela.
      C’était un spécial Lucie (…la lumière)

  • 27 mai 2013 à 16 h 17 min

    Mon protégé Népo se reposant (il rêve qu’il pêche le dragon dans l’étang du Clos Landar) en paix, je prends la relève au sujet de cet article très intéressant sur la maladie et qui peut expliquer les guérisons effectuées par Nizier-Anthèlme.
    En effet, la prière, qu’elle soit connue ou spécifique à celui qui la prononce, est un moyen puissant d’aide à la guérison. Tout corpus, un être humain, une famille, un groupe, une ville, un pays, est constitué de trois éléments le Corps, l’Ame et l’Esprit. Certains connaissants, certaines écoles, certaines traditions ont pris l’habitude de représenter ceci par un triangle aux trois angles égaux (isocèle) : pour qu’il y ait une vie normale, les trois éléments Corps, Ame et Esprit doivent en effet être absolument égaux. Si l’un des deux prend un prépondérance sur les autres, il y a désiquilibre d’où problèmes par exemple de santé ou maladie et aussi, dans les cas les plus graves, mort.
    Et l’Homme est de plus entouré de différents corps, que vous autres les humains, ne voyez pas. Il serait trop complexe d’entrer dans les détails, mais là encore s’il y a désiquilibre il y a maladie.
    Il est évident que Monsieur Philippe connaissait (même d’une manière innée), considérait, voyait tout cela ; et sa prière était une aide et il rétablissait les désiquilibres d’où phénomènes de guérison. Il était un vecteur, un trait d’union de celui qu’il appelait Jésus.
    Car de plus faire une prière pour soi-même, cela n’est bien souvent pas suffisant, il est préférable de faire appel à une telle intervention.
    Rappelons-nous le mode de prière de Saint François d’Assise : il demandait au Divin d’intervenir pour plein de monde, une véritable liste, et à la fin ajoutait : s’il te reste un peu de place, penses à moi.

    • 27 mai 2013 à 17 h 03 min

      Bonjour à toi Rigden djapo
      Salut ton protégé et dis lui merci pour le mode de prière de Saint François d’Assise

    • 27 mai 2013 à 17 h 33 min

      Bonne pêche à Népo !
      Pour ma part, j’ai hâte de déguster bientôt les filets de perches du Léman…
      Il y a un pêcheur… à la pêche miraculeuse.
      Aaah…Au sujet des guérisons, attendons ce que nous propose LN, dans le forum.
      Nous aurons très certainement des guérisseurs pour tenter d’expliquer ce qu’il y a un siècle, n’était pas très clair.
      Ce terme « guérisseur » , hélas, ma foi, il faut bien l’endosser…Enfin, je crois !
      Depuis la nuit des temps, certains êtres ont le don…Va t’on savoir ?
      Pourquoi certains et pas d’autres.
      Dans tous les domaines il en est ainsi…Pourquoi certains et pas d’autres ?
      Pour ma part, j’ai toujours pensé que le don de guérison est un message.
      En ce qui concerne Monsieur Philippe, peut-être faut-il voir ailleurs, plus haut, donc.
      Rigden Djapo…Pardonnez mon ignorance, mais… ça veut dire quoi, au juste ?
      Merci beaucoup de votre intervention.

      • 27 mai 2013 à 18 h 28 min

        Rigden Djapo ? On en trouve de nombreuses références sur un moteur de recherches. Mais il a été récupéré aussi par le soi-disant nouvel-âge, quoique moins que certains autres nomen plus connus. Je suis donc le Régent de Shamballah ce Royaume tibétain que certains cherchent encore sur une carte… Le premier qui a parlé de moi était NIcholas Roerich ce personnage tout-à-fait extraordinaire, explorateur de l’Inde et du Tibet, compositeur, peintre, décorateur d’opéra, écrivain…Prix Nobel de la Paix (et oui !) et participant à la gestation de la première Société des Nations !
        Ses successeurs comme Andrew Thomas ont repris ce thème mais avant, bien d’autres comme Saint-Yves d’Alveydre (qui fut le révélateur de Gérard Encausse et Nizier-Anthèlme Philippe en Russie) ou René Guénon et ses amis.
        Car le régent de Shamballah n’est pas spécifique à une région ou une religion, c’est une donnée universelle que l’on retrouve partout, sous d’autres noms, même au sein de la tradition chrétienne.
        Ci-joint tabeau de Nicholas Roerich figurant dans l’immense Musée de New-York qui lui est consacré.

        • 27 mai 2013 à 18 h 34 min

          Merci pour cette très jolie illustration Rigden

          hum, juste intervention pour le prix Nobel de la paix…..je demande infiniment pardon, mais depuis qu’ils l’ont donné à Yasser Arafat, je n’ai plus jamais vu cette récompense suprêmement terrestre comme si honorable que cela.
          Elle a perdu, à mes yeux en tous cas, une très grande partie de son prestige purement matériel et décoratif.
          mais ce n’est que mon avis….

          • 27 mai 2013 à 18 h 51 min

            J’ai renvoyé mon daïmon surveiller le Clos clos. Et donc je reprends sur Nicholas Roeriche et le prix Nobel de la Paix : cela de 1929 puis il fut de nouveau nominé en 1935 ! Donc dans un autre monde, celui d’avant la grande explosion de 1939… Le Prix lui fut accordé pour sa création de la Bannière de la Paix destinée à être apposée en des lieux pour empêcher les conflits, puis son action en faveur de la création de la Société des Nations, toujours pour éviter des conflits et maintenir la Paix.
            Il a d’ailleurs peint un tableau magnifique représentant la Vierge et la Bannière en question, j’ai utilisé très souvent cette reproduction , la voici ci-jointe, toujours issue du Musée de NewYork.
            banniere de la paix de Roerich sitePhilippedeLyon

        • 27 mai 2013 à 18 h 51 min

          Merci beaucoup, Rigden Djapo…
          Pour sûr, il est grand temps pour moi, de décrocher…
          Mon pôvre cerveau ne peut contenir toutes ces connaissances.
          René Guénon…Ben, j’aurai pas le temps d’étudier non plus.
          Homme, qu’as- tu fait de ta vie ?!
          Merci… Merci… Adieu mes amis !
          A Dieu voulais-je dire, bien sûr .

          • 27 mai 2013 à 19 h 07 min

            On a tout le temps, comme certains historiens célèbres j’étudie, je réflechis à tout cela depuis 40 ans ! Comme la Fontaine : sans cesse sur le métier remettez votre ouvrage !
            On dit aussi…une patience de Bénédictin…

            • 27 mai 2013 à 19 h 13 min

              je pense que si on est tous là…..c’est que notre quête est quelque part, forte.
              Il n’est pas innocent de se trouver au meme endroit, sur un thème aussi particulier.

              Tout ayant sa raison d’être comme le dit souvent un ami, j’ai absolument confiance dans le devenir de tout ceci.
              et ce meme si, les limites ont été bien souvent dépassées et que le découragement fut tel que j’ai déjà voulu tout arrêter…

              • 27 mai 2013 à 20 h 38 min

                Un très grand monsieur de la Tradition, ceux dont on n’entend jamais parler, disait qu’il n’y a pas de hasard, chacun est là parce qu’il doit y être ; et qu’en plus chacun amène ce qu’il a et ne doit pas regarder les autres, ne pas se comparer à eux car chacun a son importance.
                Peut-être, nous disait-il, vous ne comprenez pas, mais plus tard vous comprendrez.
                Ainsi, depuis plus de 20 ans il y a au moins une chose que je n’ai pas comprise, j’attends toujours…

              • 27 mai 2013 à 20 h 47 min

                Le hasard n’existe pas….
                mon parcours personnel, que je n’étalerai pas ici, du moins, pas dans ce commentaire, m’a amenée à réaliser à quel point cette donnée est importante:
                Le hasard = concours de circonstances = Signe = Doigt de Dieu
                Dieu nous montre la route….Il nous guide, en quelque lieu que m’on soit, Il nous guide
                Pour peu que l’on veuille être complètement dans Sa Voie…..
                le hasard n’a plus aucune place dans ce parcours
                J’espère que ce site et ce qui en découlera donnera entre autres démonstrations que le hasard est une notion, le mot est une notion qui ne devrait même pas exister.

                Il n’y a aucun hasard à ce site ni aucun hasard à toutes ces rencontres, à tous ces partages, à tous ces parcours qui se trouvent réunis…

            • 27 mai 2013 à 20 h 50 min

              Personnellement, j’admire le travail des historiens.
              Il faut en effet une patience de moine pour aller chercher aussi difficilement, dans le dédale de documents, de livres, de témoignages…..
              Je ne peux que leur témoigner mon soutien

              • 27 mai 2013 à 21 h 09 min

                Ce commentaire est de raison et j’en témoigne : quelle émotion j’ai eue lorsqu’il y a 30 ans de cela quand travaillant sur l’histoire de la région, on a sorti des archives, et spécialement pour moi, sur un chariot et avec des gants, les cartulaires du XII ième siècle de l’Abbaye de Savigny ! Maintenant tout le monde peut les consulter grâce à la numérisation de la BNF. Mais j’ai pu les toucher, les admirer, les ressentir… Quelle émotion et aussi quelque part un peu de fierté…tout le monde fonctionne plus ou moins avec l’égo… »moi je les ai vus et pas vous, na ! »
                J’ai eu la même émotion quand j’ai pu me procurer, moyennant finance, l’édition originale (un peu abimée) d’un livre de Saint Yves d’Alveydre…

              • 27 mai 2013 à 21 h 30 min

                je ne peux répondre à Népo que depuis l’administration du site, du fait du nombre sous niveaux atteints par les différentes réponses….c’est clair??

                je l’ai eue aussi, cette émotion….spirituelle pour partie…sur un livre que j’ai aussi trouvé, je crois par une librairie à Paris, de St Jen de la Croix ; du 16e Siècle
                le papier vibre.
                l’émotion est intacte et le contenu est sublimé par le contenant
                je souhaite cette émotion à tout un chacun

                ces ressenti font partie de moi, depuis si longtemps que je suis ravie de pouvoir enfin en parler….ça doit faire pas loin de 40 ans également…….

            • 27 mai 2013 à 21 h 17 min

              40 ans….c’est également le temps qu’il a fallu à un auteur anonyme….pour écrire un oeuvre monumentale sur les tarots de Marseille. Je veux parler de l’écrivain et ésotériste, occultiste, spiritualiste…….etc exceptionnel qui écrivit:
              « Méditation sur les arcanes du tarot »
              le livre, l’ouvrage le plus magistral qui se puisse concevoir sur le sujet.
              40 ans…il en parle dès le début.
              grâce, ou à cause d’internet, ce remarquable livre a un auteur bien identifié: Valentin Tomberg…

              oups, je réalise là que je sors du sujet de l’article…Mais pas de Philippe de Lyon pour autant….de nombreuses allusions à Maitre Philippe sont affichées dans ce livre.
              Absolument pas fait pour tirer les cartes, ni pour pratiquer la divination.
              mais un authentique chef d’oeuvre de tout ce que l’ésoterisme, l’occultisme, la spiritualité, la mystique….etc etc etc…peut compter sublime dans son histoire.

              Ouvrage extrêmement complexe….Normal quand on considère l’approfondissement dont chaque lame a été l’objet….

              • 27 mai 2013 à 21 h 24 min

                Mais justement, ce n’est pas du tout hors sujet s’il parle de Monsieur Philippe !

              • 27 mai 2013 à 21 h 28 min

                juste hors sujet par rapport à l’article
                mais sinon en effet, nombreuses allusions à Philippe de Lyon
                détail….il a fait l’objet d’un article…si mes souvenirs sont exact, sur ce site
                je vais aller voir ça

            • 28 mai 2013 à 7 h 09 min

              40 ans dans presque un mois que la Dame est entrée dans ma vie !
              Je réfléchis beaucoup…
              Sans doute trop paresseuse pour étudier.
              On a tout le temps.

    • 4 août 2013 à 15 h 03 min

      Je me raccroche par là , je ne sais pas si c’est judicieux…
      l’héliosine sous sa forme liquide était conservée dans des flacons dont l’étiquette portait la mention « Orando Laborando » (S.Caillet, 2ème edition, page 113 ) .
      Comme j’ai suivi mes cours de latin accroché à la chaise dont mes camarades voulaient me faire tomber, je n’ai pas tilté tout de suite mais cela veut dire « par la prière et par le travail » . Ceci souligne l’importance de la prière dans le mécanisme de la guérison

      • 5 août 2013 à 9 h 27 min

        Alors là c’est curieux, très curieux ! En effet, ce n’est ni plus ni moins que la devise des…Bénédictins écrite au futur !!!
        Cette devise ORA ET LABORA, prie et travaille, et cela en deux lieux : l’oratoire et le laboratoire. L’un et l’autre se soutenant, l’un n’allant pas sans l’autre, enchevêtrés un peu comme le symbole chinois du Yn et du Yang !
        Et pendant des siècles, elle fut appliquée par l’Ordre dans ses Abbayes et autres Maisons, partout en Europe : certains ont même pu écrire qu’ils ont préfiguré les routes d’Europe, l’Ordre étant alors le plus grand de l’époque médiévale, dont l’oeuvre fut continué par les Cisterciens de Bernard de Clairvaux. Pendant leur temps de partage cette Europe devint un véritable échiquier (inspiré d’Orient) avec les moines noirs de Cluny et les moines blancs de Citeaux…
        J’ai la chance de connaitre les deux endroits, de réfléchir et de travailler dessus, mais là n’est pas le sujet (privilgiant Cluny où je peux me rendre facilement).
        Pour revenir à Monsieur Philippe « Orando (et) Laborando’ tu prieras et tu travailleras…quand on réfléchit…mais c’est évident ! Il a toujours mis en valeur la prière pour réaliser son travail, c’est-à-dire ses soins et guérisons !
        Les lieux : nous connaissons ses laboratoires, il nous reste à trouver ses oratoires…
        Merci à Karlito d’avoir précisé cela qui amène à de grandes réflexions.

  • 27 mai 2013 à 17 h 55 min

    bonjour aussi Rigden et bienvenu aussi…moi aussi je sais souhaiter la bienvenue
    pour les smileys..hum

    pour la prière…
    Philippe de Lyon disait qu’il avait reçu le pouvoir de commander aux éléments, alors que le curé d’Ars devait prier pour être obéit

    Nizier Anthelme demandait que l’on prie, que l’on rende hommage à Marie, que l’on dise le Notre Père
    Lui n’en avait pas besoin…
    Celui qui commande aux éléments est au-dessus des Elements. Il est libéré des chaines et entraves humaines.
    Mieux, il prend sur Lui, comme l’a fait ensuite Chapas
    Comme l’a eu fait aussi le curé d’Ars qui se scarifiait pour compléter les grâces qu’il avait demandé pour ses ouailles. Jean Marie Vianney était sur un tout autre plan que Philippe de Lyon. Il devait prier pour obtenir.

    Philippe de Lyon était seul sur son chemin.
    les autres « guérisseurs » n’étaient pas du tout dans le meme Appartement que maitre Philippe.
    A l’époque de Philippe et meme après….
    Je fais là, partie des personnes qui se posent des question sur le rôle exceptionnel de François Shlatter et s’il a des points communs avec Philippe de Lyon.
    Son parcours est très exceptionnel également. Mais peut on dire qu’ils sont sur le meme chemin…?

    Je ne prie jamais, ni ne demande pour moi. Je l’ai peut etre eu fais, mais il y a très longtemps.
    Je dis le texte, le plus lentement possible, le plus len-te-ment possible…il est des moments où les sensations aboutissent à une sorte de transe, intérieure. Rien de visible ni d’audible
    j’ai assez lu que les etres qui nous entourent se nourrissent de ces prières, en nourrissent ceux qui les entourent
    que notre corps, que le visible et les Invisibles reçoivent cette prière et la propagent là où elle doit être propagée
    Rien que d’en parler, je la vie.

    • 27 mai 2013 à 18 h 27 min

      Merci LN d’intervenir.
      En effet, on peut s’interroger sur la notion : Commander aux Eléments.
      Commander est un pouvoir.
      Le curé d’Ars n’avait aucun pouvoir, il était si « petit » . Il demandait, donc.
      Il avait un chemin.
      Les comparaisons nous égarent.
      Je dois bien avouer que je reste choquée sur certaines phrases attribuées à Monsieur Philippe.
      Pour faire court, je dirais que ça ne colle pas.
      Mais bon…Passons.

      • 27 mai 2013 à 18 h 41 min

        puis-je te demander sur quelle phrase tu es choquée Lucie?
        mais il est tout à fait dans ton droit de ne pas accepter certaines phrases.
        il y a tellement à « boire et à manger. »..
        il est possible aussi que certaines soient sorties de leur contexte, que les filtres en aient bougé un peu.

        pour les comparaisons, c’est juste un ressenti. quelques fois ces ressentis ne sont pas d’accord avec ce que je lis, mais je me dis qu’à un moment ou un autre, je finirai, si j’en ai besoin, par comprendre.

  • 27 mai 2013 à 18 h 04 min

    Comme je l’ai écrit et je le précise, on peut considérer que Monsieur Philippe était réellement le vecteur, l’intermédiaire par lequel l’influence christique passait pour rétablir l’équilibre Corps/Ame/Esprit des malades et ainsi les soigner ; il le disait lui-même de demander à Jésus et que lui même Nizier-Anthèlme Philippe serait là à ses côtés.

    • 28 mai 2013 à 10 h 15 min

      En ce qui concerne la guérison, il y avait Louis Antoine (l’Antoinisme demeure encore.)
      Bien des similitudes avec Philippe, il parait.
      Plus près de nous, Serge Alalouf…(vidéo Jacques Chancel 1975)
      Presque 40 ans, cette vidéo ! Rien n’a vraiment changé depuis.
      Ah si …Les guérisseurs poussent comme des champignons .

  • 27 mai 2013 à 18 h 18 min

    La lecture de Sédir est nécessaire, je pense, pour capter l’intensité de la rencontre avec Monsieur Philippe.
    Plus on lit les différents auteurs qui ont écrit, de près ou de loin, plus on s’aperçoit que pour les plus importants, Nizier Philippe fut la Révélation qu’ils attendaient.

    Si ces auteurs, et pour certaines, très connus dans leur milieu, d’une immense érudition pour quelques uns, ont tout quitté pour suivre la Voie que Philippe de Lyon montrait, on ne peut que les lire pour réaliser l’impact immense d’une telle rencontre sur leur propre parcours

    Quel exceptionnel exemple nous pouvons suivre, et vivre.

    La quête de chaque auteur à l’époque était personnelle à chacun. Mais ils ont témoigné de cette Rencontre, chacun à leur manière.
    Pour cette raison qu’il y a des auteurs qui parlent à certains et pas à d’autres.
    Certains livres ont été sujets à discussions fortes. Pourtant ces memes livres peuvent être aussi des références.

    • 27 mai 2013 à 18 h 33 min

      « Quand le soleil du cœur s’allume, l’éteindre serait un péché » *

      *Extrait de la chanson : « Mon ami, mon Maître » de Yves GILBERT et Serge LAMA. Ed. Plein Soleil

      • 27 mai 2013 à 18 h 47 min

        hum il faudrait que j’ai une idée du parcours de ces deux personnes pour avoir une idée de la …quête….qu’ils ont cherché à transmettre dans ces paroles
        Serge Lama….ça faisait quelques mois qu’il me laissait tranquille….hum, je pense que les smileys seraient en trop, mais hum, comme il y a quelques mois, je n’aime pas leurs…je ne suis pas fan du tout.
        mais là aussi, il en faut pour tous les gouts….à moi d’ouvrir un peu plus mon esprit

        • 27 mai 2013 à 18 h 52 min

          « Pour cette raison qu’il y a des auteurs qui parlent à certains et pas à d’autres ».

          le contenu est plus important que l’interprète.

  • 27 mai 2013 à 18 h 26 min

    je viens de retrouver cette phrase…. supposée vraie….qui rejoint mes propos sur Jean Marie Vianney et Philippe de Lyon:
    « Je suis avocat à la cour du Ciel et le curé d’Ars était un ange. Voyez la
    différence. Le curé d’Ars était obligé, pour guérir, de prier, de faire prier; moi, j’ai le droit de commander
    « . (13-2-1897)

  • 28 mai 2013 à 22 h 53 min

    Bonjour

    Je ne sais pas ou mettre mon message aussi vous pourrez le déplacer si vous voulez. J’ai de la difficulté à suivre le fil des commentaires. Excusez-moi.

    Puisque certains ont parlé de ‘protection’ concernant le Clos Landar je me permet de faire un parallèle avec le domicile de Mr. Fox (l’homme qui a hébergé Francis Schlatter lors de ses multiples guérisons à Denver).

    Il semble y avoir aussi une protection céleste de ce coté-là puisque, à par la brique qui a été ajoutée et le balcon avant qui a changé de style, le reste lui semble intact, carré de maison, fenêtres, portes, pignons, ect.

    Quand on voit autour le développement domiciliaire on se demande pourquoi (hé hé, oui je ris) cette petite maison a échappé à l’appétit des promoteurs américains.

    L’adresse était autrefois le 725 Witter Street mais maintenant c’est au 3225 Quivas, Denver Colorado. Google map va vous y conduire.

    • 28 mai 2013 à 23 h 12 min

      Bonsoir Jocelyn,

      pour le message recherché….pardon, je ne suis que..je comprend mais n’ai pas de solution des plus efficace pour l’instant, mais cet aspect fait partie des nombreux chantiers en cours sur le site.

      voici le message recherché donc:
      https://www.philippedelyon.fr/priere-de-protection-contre-la-maladie-584/#comment-6645
      il est bien au-dessus du vôtre…mais les participations sur cet article ont été particulièrement importantes, ce qui a pour effet principal, entre autre d’atteindre presque systématiquement les 7 sous niveaux possibles de réponses…et donc ensuite l’impossibilité de répondre.

      pour les protections, je sais, par expérience, que les protections peuvent avoir une portée bien-au delà de nos conceptions humaines.
      donc je ne suis pas vraiment surprise de ce qui touche à la maison de la personne qui a hébergé F.Schlatter.
      Vous êtes au Canada si mes souvenirs sont exacts, donc j’imagine que vous êtes loin du Colorado. Mais si un jour vous y allez, n’hésitez pas, si vous le pouvez, à faire des photos.

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